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Classica-Répertoire

Rezension Classica-Répertoire juillet-août 2008 | André Tubeuf | July 1, 2008 Voix de légende

1949 : le premier Requiem de Verdi de Karajan à Salzbourg, le dernier du...
Pforzheimer Zeitung

Rezension Pforzheimer Zeitung 1. März 2008 | Thomas Weiss | March 1, 2008 Viel Sinn für Zwischentöne

Nicolas Bringuier hat Sinn für die Poesie Robert Schumanns, die vielen Farben,...
Ensemble - Magazin für Kammermusik

Rezension Ensemble - Magazin für Kammermusik 4/2008 | Carsten Dürer | July 1, 2008 Innere Ruhe & Kraft

Kaum hat man das Projekt mit der Gesamteinspielung aller...
Diapason

Rezension Diapason juillet-août 2008 | Etienne Moreau | July 1, 2008 Les archives des studios de la Radio de Cologne et de son orchestre (aujourd'hui...

Les archives des studios de la Radio de Cologne et de son orchestre (aujourd'hui WDR Sinfonieorchester Köln) n'ont pas fini de nous livrer leurs inestimables secrets, cet hommage à Geza Anda (1921-1976), entièrement constitué d'inédits, en est la preuve. Le premier volume permet de retrouver le pianiste hongrois dans Mozart, qui fut l'amour de sa vie et qu'il défendit sous la baguette des plus grands chefs, ici Keilberth, Silvestri, Gielen, puis seul, dirigeant la Camerata Academica du Mozarteum de Salzbourg. Dans tous les cas, son Mozart est superbement – et toujours subtilement – dramatisé, grâce à une présence, une vie, des creusements, une âpreté qui n'ont jamais rien de joli comme cela était si souvent le cas à l'époque : un exemple à méditer pour les mozartiens d'aujourd'hui.

Le volume suivant comporte un Concerto n° 1 de Beethoven en public, volontaire et lumineux, et surtout deux sonates qui font regretter que Geza Anda n'ait pas persisté dans la voie du Maître de Bonn, tant le résultat est convaincant par sa clarté et sa finesse. La sonate de Liszt et la Sonate n° 3 de Brahms sont l'occasion de montrer quel grand pianiste il fut, attiré par la lumière des aigus comme dans des Intermezzi d'un Brahms chauffant ses vieux os au soleil, ici magnifiquement et sobrement restitués.

Les Schumann (Vol. III) sonnent juste, comme chaque fois avec Anda, même si on peut leur préférer les enregistrements commerciaux, plus aboutis, publiés chez Deutsche Grammophon quelques années plus tard – Carnaval excepté. Les Préludes de Chopin sont d'un classicisme et les Etudes d'une épure – une seule et même grande arche – qui en disent long sur l'intelligence du style et sur les capacités intellectuelles et instrumentales du personnage.

Le dernier volume, consacré à Bartok, montre Geza Anda dans son élément, qu'il s'agisse des concertos, fins et aériens (particulièrement le deuxième avec Fricsay), ou dans la Suite op. 14 aux harmonies vif-argent, comme improvisée avec ses allures de folklore inventé. La Sonate pour deux pianos et percussions en compagnie de Solti est passionnante tandis que les Contrastes revendiquent leur modernité avec une clairvoyance qui achève de convaincre, s'il était besoin, de l'immensité du talent d'un artiste disparu bien trop tôt.
Diapason

Rezension Diapason juillet-août 2008 | Etienne Moreau | July 1, 2008 Les archives des studios de la Radio de Cologne et de son orchestre (aujourd'hui...

Les archives des studios de la Radio de Cologne et de son orchestre (aujourd'hui WDR Sinfonieorchester Köln) n'ont pas fini de nous livrer leurs inestimables secrets, cet hommage à Geza Anda (1921-1976), entièrement constitué d'inédits, en est la preuve. Le premier volume permet de retrouver le pianiste hongrois dans Mozart, qui fut l'amour de sa vie et qu'il défendit sous la baguette des plus grands chefs, ici Keilberth, Silvestri, Gielen, puis seul, dirigeant la Camerata Academica du Mozarteum de Salzbourg. Dans tous les cas, son Mozart est superbement – et toujours subtilement – dramatisé, grâce à une présence, une vie, des creusements, une âpreté qui n'ont jamais rien de joli comme cela était si souvent le cas à l'époque : un exemple à méditer pour les mozartiens d'aujourd'hui.

Le volume suivant comporte un Concerto n° 1 de Beethoven en public, volontaire et lumineux, et surtout deux sonates qui font regretter que Geza Anda n'ait pas persisté dans la voie du Maître de Bonn, tant le résultat est convaincant par sa clarté et sa finesse. La sonate de Liszt et la Sonate n° 3 de Brahms sont l'occasion de montrer quel grand pianiste il fut, attiré par la lumière des aigus comme dans des Intermezzi d'un Brahms chauffant ses vieux os au soleil, ici magnifiquement et sobrement restitués.

Les Schumann (Vol. III) sonnent juste, comme chaque fois avec Anda, même si on peut leur préférer les enregistrements commerciaux, plus aboutis, publiés chez Deutsche Grammophon quelques années plus tard – Carnaval excepté. Les Préludes de Chopin sont d'un classicisme et les Etudes d'une épure – une seule et même grande arche – qui en disent long sur l'intelligence du style et sur les capacités intellectuelles et instrumentales du personnage.

Le dernier volume, consacré à Bartok, montre Geza Anda dans son élément, qu'il s'agisse des concertos, fins et aériens (particulièrement le deuxième avec Fricsay), ou dans la Suite op. 14 aux harmonies vif-argent, comme improvisée avec ses allures de folklore inventé. La Sonate pour deux pianos et percussions en compagnie de Solti est passionnante tandis que les Contrastes revendiquent leur modernité avec une clairvoyance qui achève de convaincre, s'il était besoin, de l'immensité du talent d'un artiste disparu bien trop tôt.
Diapason

Rezension Diapason juillet-août 2008 | Etienne Moreau | July 1, 2008 Les archives des studios de la Radio de Cologne et de son orchestre (aujourd'hui...

Les archives des studios de la Radio de Cologne et de son orchestre (aujourd'hui WDR Sinfonieorchester Köln) n'ont pas fini de nous livrer leurs inestimables secrets, cet hommage à Geza Anda (1921-1976), entièrement constitué d'inédits, en est la preuve. Le premier volume permet de retrouver le pianiste hongrois dans Mozart, qui fut l'amour de sa vie et qu'il défendit sous la baguette des plus grands chefs, ici Keilberth, Silvestri, Gielen, puis seul, dirigeant la Camerata Academica du Mozarteum de Salzbourg. Dans tous les cas, son Mozart est superbement – et toujours subtilement – dramatisé, grâce à une présence, une vie, des creusements, une âpreté qui n'ont jamais rien de joli comme cela était si souvent le cas à l'époque : un exemple à méditer pour les mozartiens d'aujourd'hui.

Le volume suivant comporte un Concerto n° 1 de Beethoven en public, volontaire et lumineux, et surtout deux sonates qui font regretter que Geza Anda n'ait pas persisté dans la voie du Maître de Bonn, tant le résultat est convaincant par sa clarté et sa finesse. La sonate de Liszt et la Sonate n° 3 de Brahms sont l'occasion de montrer quel grand pianiste il fut, attiré par la lumière des aigus comme dans des Intermezzi d'un Brahms chauffant ses vieux os au soleil, ici magnifiquement et sobrement restitués.

Les Schumann (Vol. III) sonnent juste, comme chaque fois avec Anda, même si on peut leur préférer les enregistrements commerciaux, plus aboutis, publiés chez Deutsche Grammophon quelques années plus tard – Carnaval excepté. Les Préludes de Chopin sont d'un classicisme et les Etudes d'une épure – une seule et même grande arche – qui en disent long sur l'intelligence du style et sur les capacités intellectuelles et instrumentales du personnage.

Le dernier volume, consacré à Bartok, montre Geza Anda dans son élément, qu'il s'agisse des concertos, fins et aériens (particulièrement le deuxième avec Fricsay), ou dans la Suite op. 14 aux harmonies vif-argent, comme improvisée avec ses allures de folklore inventé. La Sonate pour deux pianos et percussions en compagnie de Solti est passionnante tandis que les Contrastes revendiquent leur modernité avec une clairvoyance qui achève de convaincre, s'il était besoin, de l'immensité du talent d'un artiste disparu bien trop tôt.
Diapason

Rezension Diapason juillet-août 2008 | Etienne Moreau | July 1, 2008 Les archives des studios de la Radio de Cologne et de son orchestre (aujourd'hui...

Les archives des studios de la Radio de Cologne et de son orchestre (aujourd'hui WDR Sinfonieorchester Köln) n'ont pas fini de nous livrer leurs inestimables secrets, cet hommage à Geza Anda (1921-1976), entièrement constitué d'inédits, en est la preuve. Le premier volume permet de retrouver le pianiste hongrois dans Mozart, qui fut l'amour de sa vie et qu'il défendit sous la baguette des plus grands chefs, ici Keilberth, Silvestri, Gielen, puis seul, dirigeant la Camerata Academica du Mozarteum de Salzbourg. Dans tous les cas, son Mozart est superbement – et toujours subtilement – dramatisé, grâce à une présence, une vie, des creusements, une âpreté qui n'ont jamais rien de joli comme cela était si souvent le cas à l'époque : un exemple à méditer pour les mozartiens d'aujourd'hui.

Le volume suivant comporte un Concerto n° 1 de Beethoven en public, volontaire et lumineux, et surtout deux sonates qui font regretter que Geza Anda n'ait pas persisté dans la voie du Maître de Bonn, tant le résultat est convaincant par sa clarté et sa finesse. La sonate de Liszt et la Sonate n° 3 de Brahms sont l'occasion de montrer quel grand pianiste il fut, attiré par la lumière des aigus comme dans des Intermezzi d'un Brahms chauffant ses vieux os au soleil, ici magnifiquement et sobrement restitués.

Les Schumann (Vol. III) sonnent juste, comme chaque fois avec Anda, même si on peut leur préférer les enregistrements commerciaux, plus aboutis, publiés chez Deutsche Grammophon quelques années plus tard – Carnaval excepté. Les Préludes de Chopin sont d'un classicisme et les Etudes d'une épure – une seule et même grande arche – qui en disent long sur l'intelligence du style et sur les capacités intellectuelles et instrumentales du personnage.

Le dernier volume, consacré à Bartok, montre Geza Anda dans son élément, qu'il s'agisse des concertos, fins et aériens (particulièrement le deuxième avec Fricsay), ou dans la Suite op. 14 aux harmonies vif-argent, comme improvisée avec ses allures de folklore inventé. La Sonate pour deux pianos et percussions en compagnie de Solti est passionnante tandis que les Contrastes revendiquent leur modernité avec une clairvoyance qui achève de convaincre, s'il était besoin, de l'immensité du talent d'un artiste disparu bien trop tôt.

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