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Pizzicato

Rezension Pizzicato 2/2009 | Alain Steffen | February 1, 2009 Menuhin auf dem Höhepunkt des Könnens

Yehudi Menuhin auf dem Höhepunkt seines Könnens! Seine Interpretation von Tchaikovskys Violinkonzert kommt ohne falsches Pathos aus und beeindruckt durch klare Linienführung. Trotzdem bleibt Menuhin in jedem Takt sehr emotional, ohne aber zu übertreiben. Und gerade darin lag in dieser Zeit seine Stärke, nämlich die Musik klar und übersichtlich zu interpretieren und sie trotzdem immer mit diesem gewissen Etwas an Gefühl und an tiefem, ja quasi religiös geprägten Humanismus zu spielen. Die Brahms- und Beethovenkonzerte mit Furtwängler sind dafür vielleicht die schönsten Beispiele. Interessant ist es auch, das Tchaikovsky-Konzert in der gekürzten und somit strafferen Fassung von Leopold Auer zu hören, obwohl ich persönlich natürlich Tchaikovskys Version vorziehe. Fricsay dirigiert recht spritzig und lässt dabei das klangschön und sicher agierende RIAS-Symphonie-Orchester Berlin mit federnder Leichtigkeit aufspielen.

Die gleiche Spritzigkeit, gepaart mit einem Schuss Eleganz bietet auch Karl Böhm, der Mozart hier weitaus temperamentvoller und jovialer dirigiert als in späteren Jahren. Menuhins beschwingtes und flexibles Spiel passt hervorragend zu Mozarts Musik, so dass das 4. Violinkonzert eine mehr als nur willkommene Ergänzung des Katalogs ist. Bachs Chaconne für Solo-Violine zeigt noch einmal Menuhins Fingerfertigkeit und seine einzigartige Fähigkeit, Musik in jeder Note tief zu empfinden. Demnach ein Bravourstück und ein Must für alle Menuhin-Fans.
Diapason

Rezension Diapason Février 2009 | Michel Parouty | February 1, 2009 Chef-d'œuvre incontesté, Porgy and Bess mit du temps à être reconnu...

Chef-d'œuvre incontesté, Porgy and Bess mit du temps à être reconnu autrement que par le seul « Summertime»; et bien des années s'écoulèrent avant que cet opéra à nul autre pareil ne traverse les océans. La tournée européenne de 1952 et 1953 reste pour bien des mélomanes un mythe. Elle passa par Paris et son Théâtre de l'Empire, révélant l'ouvrage dans une mise en scène de Robert Breen, mais aussi une cantatrice rayonnante, Leontyne Price, vingt-six ans, beauté sauvage et voix voluptueuse. On n'avait pas la moindre trace de ces moments, et voilà qu'arrive une captation effectuée à Berlin, au Titania-Palast, en 1952. Document d'importance en dépit de sérieuses coupures : il manque en effet plus de trois quarts d'heure de musique dans cette version « sur le vif». Comment ne pas être ému par l'enthousiasme qui se dégage de chaque mesure, par la conviction des interprètes, leurs talents de comédiens, leur spontanéité? Plus qu'une simple représentation, c'est la vie qui est là, embrasant les planches, irrésistible. Price campe une Bess impétueuse, et son timbre, s'il manque de consistance dans le registre le plus grave, est un enchantement. William Warfield (qu'elle venait d'épouser) est un Porgy bonne pâte, dont le chant déborde de gentillesse (à Paris, le rôle était revenu à Le Vern Hutcherson). Tous les autres rôles sont tenus par une équipe efficace, la palme revenant au Sportin' Life swinguant du jazzman Cab Calloway. Alexander Smallens est au pupitre, comme il l'était lors de la création mondiale en 1935, et comme il le sera encore pour les extraits gravés pour RCA par Price et Warfield; sa caution rend encore plus précieux cet album édité à partir de bandes de la Radio allemande au son particulièrement présent.
Classical Weta 90,9 FM - Classical for Washington

Rezension Classical Weta 90,9 FM - Classical for Washington December 2008 | Jens F. Laurson | December 11, 2008 Best Recordings of 2008

I don’t know which one of these recordings to nominate: never have I received...
Applaus

Rezension Applaus 4/2000 | Martina Kausch | April 1, 2000 Großes Staunen

Im Jubeljahr des 50-jährigen Bestehens ist die Edition von Aufnahmen des...
BBC Music Magazine

Rezension BBC Music Magazine April 2000 | David Nice | April 1, 2000 Kubelik’s live 1981

Mahler Fifth is a reminder that you can have everything in Mahler – intricate texturing, characterful playing, purposeful phrasing and a cumulative impact which leaves you breathless with exhilaration. Only Bernstein, also captured before an audience, can do the same, and although Kubelik pulls some very theatrical stops out as the clouds part in the second movement and the light fades from the scherzo. His generally faster-moving picture tells a very different story.

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