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Stuttgarter Zeitung

Rezension Stuttgarter Zeitung Nr 147/2009 | Götz Thieme | June 30, 2009 Keine Schwächen, niemals

Im Alter von 35 Jahren starb 1972 einer der talentiertesten Geiger der USA....
Schwäbische Zeitung

Rezension Schwäbische Zeitung 01.01.2009 | Reinhold Mann | January 1, 2009 So klingt das Nachkriegsberlin

In das Nachkriegsberlin führen zwei Neuerscheinungen des Labels Audite. Der...
Schwäbische Zeitung

Rezension Schwäbische Zeitung 01.01.2009 | Reinhold Mann | January 1, 2009 So klingt das Nachkriegsberlin

In das Nachkriegsberlin führen zwei Neuerscheinungen des Labels Audite. Der...
Westdeutsche Allgemeine Zeitung

Rezension Westdeutsche Allgemeine Zeitung 30. März 2009 | Lars von der Gönna | March 30, 2009 Passion ohne hohles Pathos

Auch ein Mythos, dass alle uralten Klassik-Aufnahmen die besseren sind. Der...
Crescendo Magazine

Rezension Crescendo Magazine N° 94 - Été 2008 | Bernard Postiau | July 1, 2008 Une édition Geza Anda chez Audite

On ne louera pas assez l'éditeur Audite de consacrer une série de huit disques...
Cellesche Zeitung

Rezension Cellesche Zeitung 27. Juni 2009 | Reinald Hanke | December 2, -1 Norddeutsche Orgelmusik

Sander gelingt mühelos der Spagat zwischen frei schweifendem Spiel und dem Aufbauen weiter Spannungsbögen, damit die Stücke nicht in ihre vielen Einzelteile auseinander fallen.
Le Monde de la Musique

Rezension Le Monde de la Musique Février 2009 | François Lafon | February 1, 2009 De la célèbre tournée mondiale de Porgy and Bess au début de années 1950,...

De la célèbre tournée mondiale de Porgy and Bess au début de années 1950, où la toute jeune Leontyne Price a fait sensation en compagnie de son époux, la basse William Warfield, seuls subsistaient des extraits (Naxos Historical). En voici une intégrale, captée en 1952 au Titania Palace de Berlin et retrouvée dans les archives de la Radio berlinoise, qui ne l'a apparemment jamais diffusée.

Comme le son est plutôt bon, on comprend enfin pourquoi cette production a suscité un enthousiasme planétaire. La troupe est déchaînée et le chef Alexander Smallens a le swing nécessaire. Les coupures sont nombreuses, l'orchestration réduite et le côté grand opéra, aujourd'hui mis en valeur à la scène comme au disque, est gommé. Cela n'empêche pas Leontyne Price de déployer les moyens qui feront d'elle une des grandes divas de son temps, et le chanteur de jazz Cab Calloway de camper un Sportin'Life – le dealer diabolique – avec lequel seul Sammy Davis Jr dans le film d'Otto Preminger, en 1959, pourra rivaliser.

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