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Diapason

Rezension Diapason Mai 2005 | Jean-Charles Hoffele | May 1, 2005 Ce n'est pas la relative méforme de Norma Procter qui fragilisera le geste...

Ce n'est pas la relative méforme de Norma Procter qui fragilisera le geste épique de Kubelik dans ce concert inédit, enregistré en même temps que la fameuse gravure de studio pour DG (et avec exactement la même équipe). Les ingénieurs de la Radio bavaroise ont réalisé une prise de son exemplaire de réalisme, supérieure à celle, plus sèche, du disque DG, saisissante dès les premiers accords du Veni creator, emporté d'un seul souffle (vingt et une minutes !). Cette exaltation, seul Bernstein l'a fait entendre. Mais là où il marque les épisodes, Kubelik tient le tempo : l'avancée, inexorable, vers la jubilation de la coda gagne en puissance mesure après mesure, laissant éclater les polyphonies circulaires du chœur – la fameuse rotation des astres que Mahler voulait illustrer.

La Seconde scène de Faust est ici un opéra : les chanteurs incarnent les personnages idéaux voulus par Goethe avec un sens dramatique que certains trouveront trop prononcé. Lorsqu'on entend la coda soulevée par Kubelik, galvanisée, on comprend que la 8e est une symphonie sans ombre, un chant du cosmos radieux avec l'être humain en son centre. Elle célèbre les noces de la vie et de l'univers avant que ne revienne le peuple de fantômes qui n'a presque jamais quitté le compositeur.
klassik.com

Rezension klassik.com April 2005 | Miquel Cabruja | April 18, 2005 Mehrkanaligkeit

In immer kürzeren Abständen wirft die Musikindustrie neue Formate auf den...
Le Monde de la Musique

Rezension Le Monde de la Musique Juin 2005 | Patrick Szersnovicz | June 1, 2005 Œuvre « officielle » chantant la joie de créer, vocale d'un bout à l'autre,...

Œuvre « officielle » chantant la joie de créer, vocale d'un bout à l'autre, la Huitième Symphonie « des Mille » (1906) est gagnée par l'illusion que des sujets sublimes – l'hymne Veni Creator, la scène finale du Second Faust de Goethe – garantiront la sublimité du contenu. Mais la structure fermée de son premier mouvement – une stricte forme sonate – et sa polyphonie serrée sauvent l'hymne de son caractère platement édifiant.

Si toute interprétation doit venir en aide à l'insuffisance des œuvres, la Huitième Symphonie requiert une interprétation parfaite. Enregistré « live » le 24 juin 1970 à Munich, à la tête d'un orchestre et de chanteurs exemplaires, Rafael Kubelik offre une vision puissante, « moderniste » et très proche de sa – magnifique – version officielle réalisée pour DG à la même époque. Si l'on demeure assez loin de l'exaltation d'un Bernstein ou de l'enthousiasme d'un Ozawa, l'équilibre et la rapidité des tempos, l'absence de pathos donnent la priorité au tissu musical. Le chef souligne dans le « Veni Creator » tout l'acquis des symphonies instrumentales précédentes et évite, dans la « Scène de Faust », l'écueil d'une simple succession d'airs et de chœurs. La prise de son, malgré l'excellence du report, n'est pas parfaite, mais la qualité des solistes vocaux est unique dans la discographie.
Pizzicato

Rezension Pizzicato 3/2005 | Rémy Franck | March 1, 2005 Am 25. & 26. Juni 1970 nahm Rafael Kubelik die Achte Mahler im Studio für die...

Am 25. & 26. Juni 1970 nahm Rafael Kubelik die Achte Mahler im Studio für die Deutsche Grammophon auf. Am 24 Juni entstand mit demselben hochkarätigen Solistenensemble diese Live-Aufnahme: was an Perfektion fehlt, wird, wie immer bei Kubelik, durch die Spontaneität des Dirigierens mehr als nur wettgemacht. Und so hört man auf dieser Platte eine der zügigsten, lebendigsten pulsierendsten und kontrastreichsten Interpretationen dieser Symphonie, die ich kenne.

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