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Schwäbische Zeitung

Rezension Schwäbische Zeitung Donnerstag, 25. September 2014 | man | September 25, 2014 So klingt „Die Rheinische“ vom Rheinland

Schwung, Rhythmik, Agilität und Leichtigkeit, alles wirkt überzeugend. Und das WDR-Orchester spielt gleichermaßen engagiert wie inspiriert. Der kluge Beitrag im Begleitheft von Habakuk Traber rundet den vorzüglichen Eindruck ab.
Musica

Rezension Musica N° 260 - Ottobre 2014 | Massimo Viazzo | October 1, 2014 Mozart, non c’è dubbio, è stato il compositore più amato dal Quartetto...

[...] c’è tutto il piacere della scoperta, il vigore della gioventù, una fantasia inesausta e grande dinamismo. Sono interpretazioni davvero elettriche, a volte anche spigolose, e che non paiono sempre sovrapponibili a quelle ufficiali. Qui si ascolta un Mozart sbalzato, vivo, carnale come non mai.
Ensemble - Magazin für Kammermusik

Rezension Ensemble - Magazin für Kammermusik 5-2014 Oktober / November | Carsten Dürer | October 1, 2014 Beste Interpretationen

[...] auch hier kann das Ensemble in der Deutung so brillant aufspielen, dass man als Hörer hineingezogen wird in die sich zuspitzende dunkle Dramatik und nur hier und da eine Erleichterung in lyrischen Momenten verspürt. [...] Das Jacques Thibaud Trio gehört zu den besten seiner Art.
Ensemble - Magazin für Kammermusik

Rezension Ensemble - Magazin für Kammermusik 5-2014 Oktober / November | Robert Nemecek | October 1, 2014 Sinnlich und direkt

Die Musiker begegnen Beethovens Musik auf eine sehr sinnliche und direkte Art, aus der Interpretationen hervorgehen, die sich durch ein hohes Maß an Plastizität, Strahlkraft und Expressivität auszeichnen. Eine vollkommen ausgereifte SACD-Technik macht jedes Detail hörbar. Als Hörer kommt man Beethovens Musik so nahe wie nur möglich.
Diapason

Rezension Diapason N° 628 - Octobre 2014 | Jérôme Bastianelli | October 1, 2014 Ces enregistrements inédits réalisés en 1962 et 1964 pour la Radio de...

Ces enregistrements inédits réalisés en 1962 et 1964 pour la Radio de Berlin-Ouest apportent six précieux compléments à la discographie de Julius Katchen, dont une phénoménale sonate de Liszt. Dans cette partition démoniaque, le pianiste américain peut se permettre, grâce à sa virtuosité légendaire, de prendre tous les risques, de se livrer à toutes les fantaisies; son interprétation combative et impatiente ménage quelques coups de théâtre. Vigoureuse, tout en tension, cette sonate ne manque pas d'éloquence ni de caractère: Katchen a, par exemple, une manière bien personnelle (et convaincante) de jouer la montée «mains croisées» des mesures 45 à 50.

Les quatre pièces de Chopin sont également des nouveautés. Tout en respectant une ligne directrice rigoureuse et ferme, le pianiste s'y abandonne à des envolées lyriques d'une grande beauté. La perpétuelle tension entre perfection apollinienne et liberté dionysiaque fait tout le charme de la Ballade op. 47, tandis que des clairs-obscurs emplis de distinction habitent la Berceuse ou le Nocturne op. 27 n° 2 (ainsi que L'Oiseau prophète de Schumann). Le Rondo a capriccio de Beethoven constitue le dernier inédit: un tempo trépidant permet à l'interprète de s'amuser un peu avec les moyens techniques dont il dispose. Les Variations en do mineur sont plus subtiles, même si les pages agitées sonnent avec quelques duretés. Dans le Scherzo op. 4 de Brahms, l'élan et la puissance rythmique du jeu transforment la partition en quelque préfiguration de l'oeuvre de Prokofiev: l'impression d'un «passage en force» est assez désagréable. On sait pourtant que Katchen nourrissait une véritable passion pour le compositeur hanséatique, qui lui inspire dans deux Klavierstücke un mélange d'abandon et de vitalité, de passion et de maîtrise digne de sa célèbre intégrale.
Neue Musikzeitung

Rezension Neue Musikzeitung 9/14 September 2014 | September 1, 2014 Romantische Grenzgänge zwischen Konzert und Salon

Die CD mit dem Schweizer Klaviertrio ergänzt die verdienstvolle Franck-Serie bei audite um eine weitere Facette – und dies auf vorbildlichem instrumentalen und klangtechnischen Niveau.
The Strad

Rezension The Strad October 2014 | Carlos Maria Solare | October 1, 2014 Berlin Memories

[...] each movement in this set was recorded in one unedited take, but no concessions whatsoever need to be made. You get the best of both worlds: performances that are in every sense of the word 'live', but with nothing in the way of audience noises.

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