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Fono Forum

Rezension Fono Forum März 2021 | March 1, 2021 Wenn das Mandelring Quartett seine Notenschatzkiste plündert und 18 Titel für...

Wenn das Mandelring Quartett seine Notenschatzkiste plündert und 18 Titel für eine Zugabensammlung auswählt, ist Abwechslung garantiert. Von einzelnen Mozart- und Haydn-Sätzen bis zum "St. Louis Blues" von William C. Handy reicht das Spektrum, von Dvorák und Tschaikowski bis zu Leroy Anderson und Stevie Wonder. Zu erleben ist eine Vielfalt an Kostbarkeiten, an "Pennies From Heaven", wie das Album heißt – benannt nach dem gleichnamigen Film mit Bing Crosby.

Aber diese Vielfalt hat eine Kehrseite. Das Kurzweilige wirkt auf Dauer auch sehr kurzatmig, jedenfalls für mein Empfinden, weil die meisten Stückchen nur zwei bis vier Minuten dauern, bevor das Programm wieder in eine völlig andere Klangwelt hüpft. Die daraus entstehenden Stilbrüche sind teilweise echt hart – etwa, wenn der Tango-Klassiker "La vi llegar" in das verträumte "Andante cantabile" aus dem ersten Quartett von Tschaikowski mündet, bevor mit "The Syncopated Clock" von Leroy Anderson ein leichtfüßiger Jazzrhythmus herbeitrippelt.

Dass das Album für meine Ohren nicht ganz rund läuft, mag aber auch am unterschiedlichen Grad der Vertrautheit mit dem Repertoire liegen: Das ätherische Schweben im frühen Mozart-Adagio, der Schmelz bei Dvorák: und auch der Humor von Schostakowitsch scheinen dem Mandelring Quartett eben doch erheblich näher zu sein, als mancher Ausflug ins vermeintlich leichtere Fach. In den Tango-Arrangements schafft das Ensemble wirklich ein ganz eigenes Klima – aber in anderen Momenten des Programms bleiben die Interpretationen streckenweise zu "klassisch" – da klingt die exzellente Formation nicht so frei und natürlich, wie es die Musik fordert.
BBC Music Magazine

Rezension BBC Music Magazine March 2021 | March 1, 2021 Pairing Shostakovich's cello concertos, both dedicated to Mstislav Rostropovich...

Pairing Shostakovich's cello concertos, both dedicated to Mstislav Rostropovich and premiered by him in 1959 and 1966 respectively, has become commonplace on recordings. To feature them in the same concert may be unique, but it makes sense, being a more varied journey than the one to be found in the two violin concertos. The greater part of the live intensity and atmosphere is to be found in the magnificent ensembles and (more often) solos of the Polish National Radio Symphony Orchestra players under the ever-reliable Lawrence Foster. Wind and horn especially sound wonderful in Katowice's muchpraised orchestra, with plenty of air around the instruments but also much immediacy. A bit too much, perhaps, as Coppey launches mezzo forte rather than piano into the quest of the First Concerto. At the opposite extreme, too, the best interpreters tend to find more tearing intensity. Coppey's intonation and timbre at both extremes of the register, though, are always of the highest order. The interweaving of soloist and orchestra constantly holds the attention, and you find more genuine pianissimos in the Second Concerto, its final Allegretto one of the most compelling in the entire orchestral repertoire with its percussion-accompanied fanfares, cadenzas, ritornellos and marionette dances. Here you really do sense the depths of Shostakovich's later style, always rethought in each work's approach to the question of imminent death, always original. The many quotations, speculative or actual, and what Shostakovich would have called 'pseudo-quotations', are admirably covered in Michael Struck-Schloen's impressively detailed notes.
Diapason

Rezension Diapason N° 697 - Février 2021 | February 1, 2021 En concert au Festival de Lucerne, Armin Jordan dirige « son » Orchestre de la...

En concert au Festival de Lucerne, Armin Jordan dirige « son » Orchestre de la Suisse romande (il en fut le directeur musical entre 1985 et 1997), dans le versant français de son répertoire de coeur. Filez au Poème de l'amour et de la mer donné le 20 août 1994, sommet de l'album : Felicity Lott y captive par la lumière du timbre, lovée dans un écrin capiteux et souple rappelant à propos quel formidable chef lyrique était Jordan. La volupté des phrasés est si superbement appariée à la caresse du verbe, qu'elle rend négligeables les menues faiblesses inhérentes à une prise de concert. Le temps des lilas nous serre la gorge, superbe d'intensité et de délicatesses — « et toi que fais-tu ? », enlacé au violoncelle solo, est pure merveille. La soprano britannique séduit sans réserve, ce qui ne sera plus tout à fait le cas en 2003 dans son disque avec le même chef et le même orchestre (Aeon).

Le reste, hélas, n'est pas de la même eau. Le Prélude à l'après-midi d'un faune capté le 27 août 1988 accuse une certaine nonchalance jusque dans le fini instrumental, avec des cordes joliment frissonnantes mais des vents ternes voire approximatifs. Il y a plus de tenue en 1994 dans les Six épigraphes antiques orchestrées par Ansermet ; les atmosphères et la palette ont gagné en raffinement, malgré quelques baisses de tension (Pour un tombeau sans nom). Des deux partitions, le chef suisse laisse heureusement des gravures officielles abouties pour Erato, ce qui n'est pas le cas de la Suite n° 2 de Bacchus et Ariane, issue du concert de 1988 et jusque-là absente de sa discographie. Les relâchements dans l'exécution (l'« enchantement dionysiaque » est un peu mollasson) et la tendance de Jordan à arrondir les angles jusque dans la Bacchanale conclusive la signalent comme une curiosité. Un dernier regret : pourquoi avoir partout éradiqué les applaudissements du public?
Diapason

Rezension Diapason N° 698 - Mars 2021 | March 1, 2021 Les concertos pour violoncelle de Chostakovitch partagent le même sort que ses...

Les concertos pour violoncelle de Chostakovitch partagent le même sort que ses deux pour violon et ses deux pour piano : le premier est resté nettement plus prisé que le second. Sous la baguette très attentive de Lawrence Foster, Marc Coppey aborde l'Opus 107 (1959) avec une volonté d'introspecion et un refus du spectaculaire assez personnels. Creusant en profondeur le texte dans les passages intimes et méditatifs du Moderato, il semble s'y épanouir davantage que dans la fébrilité à la fois tragique et burlesque de l'Allegretto initial ou dans la virtuosité du finale. A tout instant, son archet sait débusquer des accents rares, et non uniment amers, acides ou désespérés, notamment dans les dialogues avec le cor ou dans la cadence, dune bluffante intensité.

Dans l'itinéraire labyrinthique de l'Opus 126 (1966), sans doute l'oeuvre concertante la plus riche et inspirée de Chostakovitch, le jeu du soliste parait parfois corseté par sa propre rigueur, son aspect introverti. Il agit pourtant en éveilleur d'idées, éloquentes et précises, amplifiées ou abrégées, contredites par l'engagement, la véhémence d'un orchestre n'évitant pas toujours de brouiller les pistes – quelle énergie dans les rangs du solide Orchestre de la Radio nationale polonaise ! Les amateurs de stricte objectivité n'y trouveront pas leur compte, interloqués par tel détail, tel ralenti, tel phrasé. Le Largo initial tour à tour méditatif et effervescent, le « second degré » de la danse du volet central, la violente dramaturgie du finale gagnent cependant jusqu'aux ultimes mesures, ici an-nonciatrices comme jamais de celles de la Symphonie n° 15, une continuité, voire une cohérence inattendues.
Nürnberger Zeitung

Rezension Nürnberger Zeitung Montag, 1. März 2021 | March 1, 2021 Spektrum

Das junge [...] Barockensemble la festa musicale holte nun vier Concerti von ihm aus den Archiven und haucht den tänzerischen Stücken einen solchen ansteckenden Schwung ein, dass es eine wahre Freude ist: prall, leicht und lebendig. Fortsetzung erwünscht…
ClicMag

Rezension ClicMag N°91 - Mars 2021 | March 1, 2021 Sélection ClicMag !

Ce disque de la Festa Musicale brille surtout par son florilègede timbres et sa grande puissance d’échappement. Une vingtaine d’instrumentistes qui s’en donnent à coeur joie et font prevue d’une ècoute collective remarquable.

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