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Gramophone

Rezension Gramophone November 2009, Page 80 | Rob Cowan | 1. November 2009 Effective and elastic Bartok from a pianist who's always alive to colour

Two of the pianists who Nicolas Bringuier has learnt from in masterclasses are Dimitri Bashkirov and Oleg Maisenberg, gifted colourists whose influences seem to find their way into this tonally varied and musically strong recital. The two Romanian Dances are relatively early works, the first and most Lisztian in spirit assertive and improvisatory, the second more like a playful burlesque. Bringuier's brightly buoyed performances are bang on the nail whereas his subtle sense of colour works well in the Four Dirges, again early works, the second of them better known in its orchestral guise as one of the Hungarian Sketches. There were times when I found Bringuier's approach to Out of Doors – one of Bartok's mature masterpieces – a little too free, the pounding "Pipes and Drums" of the opening losing something through excessive flexibility though the murmuring "Night Music" fourth movement, which is sustained at a fairly slow tempo, is hypnotically effective.

Bringuier is at his best wherever Bartok cues rubato, as he does on two occasions in the Improvisations on Hungarian Peasant Songs (the third and seventh variations). The monolithic Piano Sonata refuses to slip OTT, although there’s a strong musical argument for taking a more measured than usual approach to the opening Allegro moderato. The work emerges as less granitic than in the hands of some others, its bald central movement more sostenuto than pesante (heavy, weighty), though the motorised "folky" finale goes very well. What we get here is a more elastic, less relentless Bartok than has become the norm in recent years, thoroughly enjoyable on its own terms, but with Kocsis, Sandor, Jando and – hopefully before long via reissues – Foldes on the books, not a front-runner.
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Rezension klassik.com Januar 2010 | Dr. Daniel Krause | 12. Januar 2010 Melange mit Paprika

Das Label Audite und Deutschlandradio Kultur bemühen sich verdienstvollerweise...
Diapason

Rezension Diapason Mai 2005 | Jean-Charles Hoffele | 1. Mai 2005 Ce n'est pas la relative méforme de Norma Procter qui fragilisera le geste...

Ce n'est pas la relative méforme de Norma Procter qui fragilisera le geste épique de Kubelik dans ce concert inédit, enregistré en même temps que la fameuse gravure de studio pour DG (et avec exactement la même équipe). Les ingénieurs de la Radio bavaroise ont réalisé une prise de son exemplaire de réalisme, supérieure à celle, plus sèche, du disque DG, saisissante dès les premiers accords du Veni creator, emporté d'un seul souffle (vingt et une minutes !). Cette exaltation, seul Bernstein l'a fait entendre. Mais là où il marque les épisodes, Kubelik tient le tempo : l'avancée, inexorable, vers la jubilation de la coda gagne en puissance mesure après mesure, laissant éclater les polyphonies circulaires du chœur – la fameuse rotation des astres que Mahler voulait illustrer.

La Seconde scène de Faust est ici un opéra : les chanteurs incarnent les personnages idéaux voulus par Goethe avec un sens dramatique que certains trouveront trop prononcé. Lorsqu'on entend la coda soulevée par Kubelik, galvanisée, on comprend que la 8e est une symphonie sans ombre, un chant du cosmos radieux avec l'être humain en son centre. Elle célèbre les noces de la vie et de l'univers avant que ne revienne le peuple de fantômes qui n'a presque jamais quitté le compositeur.
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Rezension klassik.com April 2005 | Miquel Cabruja | 18. April 2005 Mehrkanaligkeit

In immer kürzeren Abständen wirft die Musikindustrie neue Formate auf den...
Le Monde de la Musique

Rezension Le Monde de la Musique Juin 2005 | Patrick Szersnovicz | 1. Juni 2005 Œuvre « officielle » chantant la joie de créer, vocale d'un bout à l'autre,...

Œuvre « officielle » chantant la joie de créer, vocale d'un bout à l'autre, la Huitième Symphonie « des Mille » (1906) est gagnée par l'illusion que des sujets sublimes – l'hymne Veni Creator, la scène finale du Second Faust de Goethe – garantiront la sublimité du contenu. Mais la structure fermée de son premier mouvement – une stricte forme sonate – et sa polyphonie serrée sauvent l'hymne de son caractère platement édifiant.

Si toute interprétation doit venir en aide à l'insuffisance des œuvres, la Huitième Symphonie requiert une interprétation parfaite. Enregistré « live » le 24 juin 1970 à Munich, à la tête d'un orchestre et de chanteurs exemplaires, Rafael Kubelik offre une vision puissante, « moderniste » et très proche de sa – magnifique – version officielle réalisée pour DG à la même époque. Si l'on demeure assez loin de l'exaltation d'un Bernstein ou de l'enthousiasme d'un Ozawa, l'équilibre et la rapidité des tempos, l'absence de pathos donnent la priorité au tissu musical. Le chef souligne dans le « Veni Creator » tout l'acquis des symphonies instrumentales précédentes et évite, dans la « Scène de Faust », l'écueil d'une simple succession d'airs et de chœurs. La prise de son, malgré l'excellence du report, n'est pas parfaite, mais la qualité des solistes vocaux est unique dans la discographie.

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