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Rezension www.ResMusica.com 16 novembre 2010 | Patrick Georges Montaigu | 16. November 2010 Le dernier Backhaus reste une référence

Ce récital Wilhelm Backhaus consacré à des sonates de Beethoven a été...
Pizzicato

Rezension Pizzicato N° 208 - 12/2010 | Alain Steffen | 1. Dezember 2010 Ein Monument

Von Solomon gibt es nicht so viele Aufnahmen, so dass jede Veröffentlichung mit beiden Händen entgegengenommen wird. Und wenn das Resultat der Interpretation und die klangliche Restaurierung so gut sind wie hier, dann hat man ein wertvolles historisches Tondokument in seinem CD-Gerät liegen. Die Aufnahmen stammen alle vom 24. Februar 1956, sind also somit kurz vor Solomons Schlaganfall entstanden, der das Ende seiner Karriere bedeutete.

Die Erkenntnis, welch uneigennütziger und einmaliger Interpret Solomon war, eröffnet sich dem Zuhörer bereits in den beiden Klaviersonaten Nr. 3 & 14 von Ludwig van Beethoven. Der edle Anschlag, die faszinierende Schlichtheit bei der Auslotung der Musik, die unwahrscheinliche Tiefe, die ohne Effekte erreicht wird und natürlich die brillante Technik weisen Solomon als einen Grandseigneur des Klaviers aus. Seine interpretatorische Einmaligkeit, die man vielleicht nur mit Claudio Arrau vergleichen kann, prägt dann auch Schumanns Carneval und die Intermezzi op. 118/6 und op. 116/4 sowie die Rhapsodie op. 79/1 von Johannes Brahms. Die Fantasie op. 49, Nocturne op. 9/1 und Scherzo op. 31 von Frederic Chopin zeigen, dass dieser Komponist auch in den Fünfzigerjahren nicht nur als Salonvirtuose, sondern als ein äußerst versierter Komponist angesehen wurde. Nur das italienische Konzert von Johann Sebastian Bach hat trotz Solomons intensiver Darstellung, vom heutigen Standpunkt aus gesehen, etwas Staub angesetzt, weil die Bachinterpretation damals von einem sehr romantischen Blickpunkt aus erarbeitet wurde. Aber auch das ist ein Zeitdokument. Wir können diese einmalige Veröffentlichung von Audite, die man als ein wirkliches Monument bezeichnen darf, nur wärmstens weiterempfehlen.
Diapason

Rezension Diapason N° 586 décembre 2010 | Jean-Charles Hoffelé | 1. Dezember 2010 Georges Sebastian et Kirsten Flagstad se vouaient une estime mutuelle. Leurs...

Georges Sebastian et Kirsten Flagstad se vouaient une estime mutuelle. Leurs nombreuses collaborations wagnériennes (au palais Garnier notamment) s'étaient doublées à la ville d'une amitié sans façon dont le souvenir poursuivit le disciple de Bruno Walter jusqu'au soir de sa vie, nous en avons été le témoin privilégié.

Dans ces deux concerts de 1952, déjà connus par plusieurs pirates mais ici rendus avec une tout autre présence sonore, Isolde et Brünnhilde sont réunies par la même incandescence. La splendeur du timbre, la générosité de la chanteuse suffisaient parfois à faire glisser ses partenaires dans la routine : rien de cela ici, partout du théâtre. Et une fusion que la soprano norvégienne n'obtenait qu'avec Furtwängler. La voix est à son tardif zénith, ce qui s'entend dans les Vier letzte Lieder dont elle fut la créatrice (en 1950) et qu'elle consentait encore à chanter, en retranchant Frühling, dont elle n'eut jamais l'agilité, mais elle retrouve toute sa jeunesse dans les Wagner, insolents de projection, incarnés dans le mot, dessinant Isolde et Brünnhilde avec une immédiate évidence. Georges Sébastian l'entoure d'un geste tour à tour tendre et exalté.

Des Wesendoncklieder plus tristanesques que nature, un touchant monologue d'Elektra (ajout majeur à la discographie de la soprano) n'empêchent pas de regretter l'absence de l'Enchantement du vendredi saint que Sebastian dirigea lors du concert du 9 et que la dernière édition pirate (Melodram) reproduisait. Chipotons un peu, et applaudissons à tout rompre.
Diapason

Rezension Diapason N° 586 décembre 2010 | Paul de Louit | 1. Dezember 2010 Point de spectaculaire nouveauté discographique à l'orgue, en cette fin de...

Point de spectaculaire nouveauté discographique à l'orgue, en cette fin de bicentenaire Schumann. Audite ressort de ses cartons Andreas Rothkopf, qui impose un ton dramatique, vigoureux, contrasté ; une palette qui utilise toutes les richesses (jusqu'au rare Physharmonica) du Walcker de Hoffenheim ; un jeu qui ne cherche pas à singer le piano-pédalier mais traite l'ensemble, même les Opus 56 et 58, comme des pièces d'orgue. Le risque est bien assumé pour les Esquisses, toniques et comme ravivées. En revanche, quelques tics d'organiste, dont le plus voyant est la confusion entre respiration de phrasé et coupure suspensive, nuisent au raffinement des études et à la tension formelle des fugues.

Nous n'oserions même parler de phrasé ni de forme à propos du disque de Georges Bessonnet. Cette lecture hésitante (Etude n° 2, Fugue n° 6), aux articulations indécises (Esquisse n° 1), ne s'embarrasse pas de détails : une grosse anche est tirée en plein milieu d'un motif à la fin de l'Esquisse n° 3, dont les octaves de main gauche sont par ailleurs à peine effleurées. Elle ne s'embarrasse pas non plus d'analyse : le rubato, comment dire...expérimental, dans l'Opus 56, semble avoir oublié qu'un canon n'est pas une simple mélodie accompagnée ; l'effet cumulatif de la fin de la Fugue n° 4 est joué comme si Schumann, à court d'inspiration, en était réduit à se répéter sottement ; quant à la rythmique complexe des contre-sujets de la Fugue n° 6, elle est victime d'une apparente inaptitude à juxtaposer deux noires et un triolet. Surprise : la seule pièce à peu près impeccable est la redoutable Fugue n° 5 – Bessonnet aurait-il commis l'erreur de sous-estimer les embûches, moins évidentes, des autres pièces ?

Discographie par conséquent inchangée : mis à part Olivier Latry (BMG) devenu introuvable, restent Bruno Morin (Triton) et depuis peu, pour l'Opus 60, Pierre Farago (Calliope).
Diapason

Rezension Diapason N° 586 décembre 2010 | Jean-Charles Hoffelé | 1. Dezember 2010 Les studios d'enregistrement, que Wilhelm Backhaus a beaucoup fréquentés,...

Les studios d'enregistrement, que Wilhelm Backhaus a beaucoup fréquentés, pouvaient ternir sa sonorité, brider son imagination pourtant puissante. Les captations en concert dévoilent un autre artiste, disert, brillant, privilégiant les tempos rapides, et chez Beethoven pliant la forme à un sens de l'improvisation qu'il était un des rares pianistes de sa génération à faire ressortir avec tant de science (Hans Richter-Haaser lui emboîtera le pas). Toujours servi par cette sonorité royale, par ce plein clavier orchestral où l'on entend des clarinettes et des trompettes, l'ensemble rappelle que Beethoven fut le premier à mettre tout un orchestre dans son piano. Quelques doigts récalcitrants dans l'Allegro de la « Pastorale » – le temps que la fabuleuse machine à notes se chauffe – ne devront pas empêcher l'auditeur de se précipiter sur ce double-album. La prise de son, équilibrée et précise, déploie une belle stéréophonie, l'instrument, gorgé de timbres, chante avec profondeur et répète avec élégance : clavier léger, patte de lion. « La Caille » émoustille, tout emportée par son esprit de scherzo. Les paysages de la « Waldstein » montrent un art de coloriste doigts à doigts qui se délie dans les traits et dose de savantes alchimies dans les accords prolongés. Des broutilles ici encore. Et alors ? Une Sonate op. 109 sans métaphysique, chantante avant tout, vient conclure le programme. Magnifique.
derStandard.at

Rezension derStandard.at 02. Dezember 2010, 12:39 | Ljubiša Tošić | 2. Dezember 2010 Original Tapes (Audite)

Produzieren die aktuellen Stimmen vielfach nur noch Potpourri-CDs, hier ein...
derStandard.at

Rezension derStandard.at 02. Dezember 2010, 12:39 | Ljubiša Tošić | 2. Dezember 2010 Original Tapes (Audite)

Produzieren die aktuellen Stimmen vielfach nur noch Potpourri-CDs, hier ein...
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Rezension www.ResMusica.com 5 novembre 2010 | Olivier Mabille | 5. November 2010 Fischer-Dieskau, the Birthday edition

Remarqué pour ses nouvelles parutions comme pour ses rééditions d’archives,...
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Rezension www.ResMusica.com 5 novembre 2010 | Olivier Mabille | 5. November 2010 Fischer-Dieskau, the Birthday edition

Remarqué pour ses nouvelles parutions comme pour ses rééditions d’archives,...

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