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Rezension Image Hifi 2/2014 | Heinz Gelking | 1. Februar 2014 Auf dem Gipfel der Romantik: Klavierquintette von Schumann, Brahms und Dvořák

Das in Jahrzehnten eingespielte „Geschwisterquartett“ schöpft Kraft und Gewicht aus perfekter Abstimmung. [...] Dies ist eine gute Aufnahme, ohne Manierismen und unter Meidung irgendwelcher Extreme auf hohem Niveau musiziert, zudem in außerordentlicher Klangqualität.
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Rezension Image Hifi 1/2014 | Heinz Gelking | 1. Januar 2014 Klassik macht dumm

Beethoven-Interpretationen auf der Stuhlkante und hohem Niveau. Und in feinem SACD-Klang.
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Rezension Image Hifi 1/2014 | Heinz Gelking | 1. Januar 2014 Musik macht dumm

Man hat Schumanns Musik vielleicht schon raffiniert-feinnerviger gehört, aber selten so formbewusst und mit diesem klaren Blick auf ihren kontrapunktischen Bau. Darin liegt der Zauber dieser Aufnahmen.
Westdeutsche Allgemeine Zeitung

Rezension Westdeutsche Allgemeine Zeitung Donnerstag, 20. Februar 2014 | Martin Schrahn | 2. Dezember -1 Brahms-Trios – so sanft wie aufbegehrend

Das Trio Testore hat die drei (vier) Werke eingespielt, alles Brüchige, Schroffe betonend, ohne die sanfte, intensive, aufbegehrende Lyrik des Romantikers außer Acht zu lassen.
Musik & Theater

Rezension Musik & Theater März 2014 | Reinmar Wagner | 1. März 2014 Gelungener Start

Das Resultat überzeugt auf der ganzen Linie: Holliger hält das Geschehen mit wacher Dynamik und stets beweglicher Agogik im Fluss. Klanglich pflegt er mit den versierten Orchestermusikern eine im Bewusstsein damals zeitgemäßer Artikulierungen und Spielweisen geschulte Gangart, und zeigt damit unter anderem auch, dass das Vorurteil von Schumann als mittelmäßigem Orchestrator ein Missverständnis des 20. Jahrhunderts ist.
Badische Zeitung

Rezension Badische Zeitung Samstag, 01. März 2014 | J.A. | 1. März 2014 CD: KLASSIK: Brahms als Tänzer

Von der renommierten Mailänder Geigenbauer-Dynastie stammt der Ensemblename: Das im Jahr 2000 gegründete Trio Testore präsentiert auf den beiden SACDs das komplette Klaviertrio-Schaffen von Johannes Brahms. Und wie die Ausführenden dies tun! Der Klang ist wunderbar homogen und atmend, erreicht auch mal – wir sind schließlich bei Brahms – fast orchestrale Dimensionen. Erfreulich, dass man Gelegenheit bekommt, beide Lesarten des H-Dur-Trios op. 8 zu vergleichen: die frühe, bisweilen redselige Erstversion (deren Längen nicht immer nur himmlisch sind) von 1854 und die konzise Endfassung von 1889. Mit romantischer Emphase wird farbig musiziert. Franziska Pietschs Violine verströmt viel Intensität. So profunde wie differenzierte Ausdruckskunst bietet der Kölner Celloprofessor Hans-Christian Schweiker. Feinfühlig offenbart Hyun-Jung Kim-Schweiker Klavierpräsenz. Beglückende, Herz und Hirn verbindende und stilistisch treffliche Brahms-Expertisen sind da gelungen. Auch in den Genres von Tanz und Volkston.
Neue Zürcher Zeitung

Rezension Neue Zürcher Zeitung Nr. 49, 28. Februar 2014 | tsr | 28. Februar 2014 George Szell in Luzern

In allen Sätzen überrascht Szell mit einer flexiblen Agogik und einer teilweise eigenwilligen Beleuchtung der Nebenstimmen. Ähnliche Eigenschaften charakterisieren auch die Interpretation von Brahms’ erster Sinfonie, einem Live-Mitschnitt aus dem Jahr 1962.
Diapason

Rezension Diapason N° 622 Mars 2014 | Rémy Louis | 1. März 2014 Heinz Holliger succède à Christian Zaccharias dans le club des instrumentistes...

Heinz Holliger succède à Christian Zaccharias dans le club des instrumentistes qui, s'étant illustrés dans le Schumann chambriste, se frottent aujourd'hui à son oeuvre symphonique. Comme son collègue, il a élu pour cela un orchestre traditionnel dont la réputation récente s'est accrue sous la direction de Semyon Byhckov puis (désormais) celle de Jukka-Pekka Saraste.

Choix heureux, tant le musicien Suisse semble avoir pleinement façonné les instrumentistes colonais à ses vues expressives, qui reposent à l'évidence sur une écoute mutuelle très poussée: c'est la première impression, forte, que l'on reçoit. La deuxième est que si chaque détail, chaque respiration sont pensés et mesurés, rien ne paraît jamais forcé – bien des moments affichent au contraire une étonnante douceur. La clarté lumineuse de ses lectures ressort d'un travail très subtil (chambriste) sur la trame orchestrale et de la recherche d'une expression limpide.

Comme Zaccharias, Jarvi, Dausgaard, SchØnwandt ou encore Zinman – pour ne rien dire de ceux qui ont préféré les instruments anciens –, Holliger a fait siennes les données stylistiques qui ont renouvelé l'interprétation du répertoire romantique allemand depuis trente ans. Chez lui aussi (qui est un compositeur important), elles ont pour effet immédiat d'alléger et d'aérer l'orchestre schumannien. Mais si la pulsation est vive (les pulsations, devrait-on écrire), le tempo n'est en rien précipité, et les événements sonores demeurent d'une grande fraîcheur d'inspiration. L'irrésistible triptyque Ouverture, scherzo et finale l'illustre de façon très convaincante. L'élan modéré de l'Ouverture permet aux détails (et aux solos) de se déployer en toute liberté, donnant au tempo soudain plus accentué de la coda une force particulière (idem à la fin de la Symphonie n° 4). Le halètement du scherzo est somptueusement dosé (accents, articulations, poids), qui préserve toujours un mystère, une ambivalence, en contraste avec la flamboyance du finale, et ses cordes ailées.

Analyse serrée de l'écriture schumannienne, poésie des timbres, expression conséquente: écoutez dans l'Allegro final de la «Printemps», comment, avant la reprise du thème, il enchaîne le trille de la flûte au choral des cors (d'un romantisme wéberien ... qui ressurgit dans le célèbre enchaînement Scherzo-Finale de la 4e). La plasticité extrêmement élaborée – mais fluide! – de la texture orchestrale (Larghetto de la «Printemps», Romanza de la 4e) rejoint l'imagination constante de l'expression, tout à tour souriante, nostalgique, rêveuse, conquérante.

Tant dans la Symphonie n° 1 que dans la 4e – dont la version princeps trouve ici une gravure particulièrement accomplie –, la subtilité du rythme et des impulsions fait vivre singulièrement les phrases, illumine le moindre contre-chant, sans jamais troubler une direction franche mais jamais univoque. Si l'entreprise d'Holliger se poursuit à ce niveau, nous tiendrons là l'un des cycles Schumann modernes les plus réussis.

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