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Rezension Diapason N° 622 Mars 2014 | Paul de Louit | March 1, 2014 Un Vieme cuisiné comme on nous rôtirait magnifiquement une poularde pour...

Un Vieme cuisiné comme on nous rôtirait magnifiquement une poularde pour l'enduire ensuite de marshmallow: le sublime y jouxte le débile. Quoique plastronnant sur l'usage de l'Urtext, Hans-Eberhard Ross adapte allègrement les registrations de l'auteur. Soit. Vieme lui-même l'autorise et l'orgue de Memmingen sonne merveilleusement ainsi. Non moins allègrement, il jette aux orties le legato auquel Vierne était tant attaché. Au nom de l'acoustique. Soit. Mais quid lorsque, de l'acoustique, on n'entend pas grand-chose?

Quid? Une Cantilène (de la Symphonie n° 3) et une Romance (de la n° 4) extatiques, parmi les plus belles de la discographie; des mouvements centraux (Scherzo et Menuet) jamais caricaturaux ni récréatifs, clefs de voûte d'une grande forme irréprochablement tenue. Un finale de l'Opus 28 pétaradant et caracolé, un peu vulgos façon O.K. Corral. Un Allegro de l'Opus 32 dont l'articulation implacable rend, pour une fois, l'écriture très convaincante. Ces beautés nous rapprocheraient de l'or ... Mais voilà: il y a aussi le finale de la Symphonie n° 4, haché menu comme chair à pâté, et surtout le Maestoso initial de la n° 3. Là, l'interprète s'est trompé de programme et nous balance, à la décrochez-moi-ça, une espèce de boléro de concert avec castagnettes et plumes dans le paf. Extravagance incompréhensible au regard du reste, et véritablement trop grotesque pour qu'on vous recommande ce disque sans un grain de très gros sel.
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Rezension Diapason N° 622 Mars 2014 | Rémy Louis | March 1, 2014 Aux sources du mythe

Berlin fut décisif pour le jeune Sergiu Celibidache (1912-1996). Moins en terme de carrière (il nourrira toujours une amertume, Karajan lui ayant été préféré pour succéder à Furtwängler) que de maturation: il s'y abreuvait de philosophie, découvrait le bouddhisme zen, se passionnait pour Josquin, affirmait son métier et son style sans modèle à la tête des Philharmoniker.

Le coffret exhumant les «Complete RIAS Recordings, Berlin 1948-1957» (cf. n° 597) de Celibidache était une sacrée surprise. Mais qui aurait imaginé alors que le mème éditeur préparait un ensemble encore plus vaste (treize CD et non plus trois) afin d'offrir le tableau le plus complet à ce jour des années berlinoises du génial chef roumain? Quoique certains bruits parasites (dont ceux dus au chef ...) puissent parfois induire en erreur, les captations en studio y sont bien plus nombreuses que les concerts.

En dépit de rares impasses (la Symphonie n° 7 de Chostakovitch), cette anthologie très riche alterne témoignages bien connus – l’ «Italienne» de Mendelssohn, La Mer de Debussy, la Symphonie «Classique» de Prokofiev, le Concerto pour colorature de Glière... – et raretés ou inédits (Cui, Chavez, Piston, les lieder orchestrés par Wolf lui-même, où rayonne le timbre envoûtant de Margarete Klose). Historiques, ces archives le sont aussi en ce qu'elles éclairent le contexte politique du Berlin d'après «l'heure zéro». Les compositeurs des quatre puissances occupantes y sont en effet représentés, exposant en filigrane la leçon la plus générale de cet ensemble: l'instinct stylistique saisissant d'un jeune chef. Son imagination expressive brûle d'un enthousiasme incoercible (carnassier?), sans doute partiellement induit par le dénuement d'alors.

Mais l'écoute dégage d'autres lignes de forces: son aisance dans le répertoire russo-soviétique, du romantisme tchaïkovskien rimskien au néoclassicisme calculé du Stravinsky de Jeu de carte; son sens tragique, qui unit fraternellement la Sinfonia da requiem de Britten et le formidable Prélude de son maître Heinz Tiessen; sa perception si éloquente des atmosphères (Rudi Stephan, Busoni, Raphael, Chavez...); sa pertinence inattendue dans les «grands espaces» symphoniques d'outre-Atlantique (Piston, Diamond, Copland). On ne peut s'empêcher de chercher ici ce qui annonce le Celibidache ultérieur. A considérer le seul tempo, certains mouvements évoquent la retenue hypnotique à venir: les Haydn, étrangement (excepté les finales), le Larghetto de la Symphonie «Classique», la Leonora III, qui doit aux mânes de Furtwängler, encore très présent dans les veines de J'orchestre – comme Till ou la 4e de Brahms. La dernière section somnambulique du Roméo et Juliette de Tchaïkovski, l'extatisme enveloppant et la croissance sonore inépuisable de La Mer (...qu'importe les écarts instrumentaux) présagent mieux encore le futur Celibidache.

Les solistes disent enfin ce qu'était redevenue la vie musicale berlinoise: Koczalski (ah, le Larghetto du Fa mineur de Chopin), Klose ou Erna Berger (qui ne fait qu'une bouchée, délicieuse, de Glière), les violoncellists Tibor de Machula (un Dvorak éloquent mais d'une justesse variable) et Hans Bottermund (une révélation: quel son, quel artiste !).

Un conseil: écoutez La Belle Mélusine de Mendelssohn. Aucune image sonore ne paraîtra ici plus proche du Furtwängler «de guerre» que celle-là... alors qu'il s'agit de l'Orchestre de la Radio! Comme quoi les captations et leur état de conservation influent sur la perception des interprétations. Edition et notice (en anglais et en allemand) impeccables: un incontournable pour qui veut revenir aux prémices – fondateurs – de Celibidache.
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Rezension Diapason N° 622 Mars 2014 | Jean-Michel Molkhou | March 1, 2014 Tombé dans l'oubli malgré soixante ans passés sur scène, Bronislaw Gimpel...

Tombé dans l'oubli malgré soixante ans passés sur scène, Bronislaw Gimpel demeure pourtant un des violonistes les plus accomplis de sa génération, ayant mené à la fois une carrière de soliste, de concertmaster, de chambriste et de pédagogue.

Né en Pologne en 1911, il découvre l'instrument avec son père, qui dirige un orchestre de théâtre yiddish. Au Conservatoire de Vienne, le jeune prodige est l'élève de Robert Pollack, qui sera par la suite à San Francisco l'un des premiers professeurs d'Isaac Stern. En 1928, il poursuit ses études à Berlin avec Carl Flesch puis devient violon solo de l'Orchestre de Goteborg. Lauréat en 1935 du Concours Wieniawski (remporté par Ginette Neveu), Bronislav Gimpel est recruté par Klemperer comme violon solo du Los Angeles Philharmonic. Naturalisé américain, il occupera ensuite le même poste à l'Orchestre de la NBC dirigé par Toscanini. Puis il se tourne vers la musique de chambre: au sein du Mannes Piano Trio jusqu'en 1956, du Quintette de Varsovie (1962-1967), puis à partir de 1968 du New England String Quartet. Il donne également de nombreux récitals avec son frère, le pianiste Jakob Gimpel (1906-1989).Il enseigne à la Musikhochschule de Karlsruhe puis à l'Université du Connecticut et enfin à l'Académie royale de Manchester jusqu'en 1978.

Les enregistrem ents inédits publiés par Audite – dénichés dans les archives de la Radio de Berlin – ont pris le relai de son abondante discographie officielle, disparue depuis longtemps des catalogues. Impétueux et romantique en diable, Gimpel démontre dans les concertos de Sibelius, Szymanowski (n° 2) et Wieniawski (n° 2) un style vibrant et fier. Doué d'un pathétisme naturel, d'un généreux vibrato et d'une virtuosité souverainement contrôlée, son jeu rappelle celui de Ginette Neveu: plus généralement, il s'inscrit dans la grande lignée des élèves de Flesch, par la ferveur de sa sonorité. On pense aussi parfois à Gitlis, pour la liberté de son inspiration.

Un ensemble de sonates complète le portrait, en révélant par une exceptionnelle présence sonore, son élégance dans Schubert ou Mendelssohn, sa chaleureuse effusion dans Schumann ou son imaginaire sans débordements dans Janacek. Une pièce rare de Karol Rathaus, témoin de l'étendue de son répertoire, conclut ce passionnant hommage.
Neue Zürcher Zeitung

Rezension Neue Zürcher Zeitung 21.02.2014 | tsr | February 21, 2014 Schumanns Sinfonien mit Heinz Holliger

Holliger streicht die Vorzüge der seiner Meinung nach besseren Urfassung mit aller Deutlichkeit heraus: Hauptmerkmal ist der aus der Instrumentation abgeleitete kammermusikalische Ansatz. Damit verbunden zeigt sich eine Transparenz, welche die sogenannten Nebenstimmen nicht unter den Tisch wischt. Die Klangbalance wird gerne zugunsten der Bläser verschoben. Die Artikulation der Melodien ist sehr deutlich. Die Tempi bewegen sich eher auf der schnellen Seite und werden unbeugsam durchgehalten. Alles in allem eine Interpretation, die durch Konsequenz, Strenge und eine gewisse Schärfe auffällt.
Gramophone

Rezension Gramophone February 2014 | Nalen Anthoni | February 1, 2014 Not perfunctory but not penetrating either. The Quartetto di Cremona are equal...

Not perfunctory but not penetrating either. The Quartetto di Cremona are equal to technical demands but often wary of total involvement. A commitment to the first movement of Op 59 No 02, presaged by the dramatic opening chords, is only partially realised. The playing isn't slack; neither is it as tightly disciplined as in the Scherzo, its syncopated rhythm tersely recreated.

Likewise the final Presto; but why back away from the full import of the slow movement? The marking is Molto adagio reinforced with the instruction 'this piece is to be played with much feeling'. Response isn't wholehearted.

Reticence also underlines the slow movement of Op 127, six variations and coda on a beatific theme. Adagio again, initially, but now non troppo, the time signature of 12/8 probably meant to be a brake on a quick pulse, 'not too much' as it were. But the point is missed by these musicians; and their pace, closer to Andante, only partially reveals depths. Shallow and at times bodiless sound, depriving the ensemble of sonority, doesn't help matters either, leading to a question: does a disc recorded in 24-bit 44.1kHz PCM qualify for SACD status?

Internal balance of the ensemble is just and the performances overall are good. But music of such intense concentration and consequence requires much more than the Quartetto di Cremona offer, hearts-on-sleeve in the movements that matter most in each work. The Belcea Quartet go for broke in interpretations of a pre-eminence that spans many dimensions.
klassik.com

Rezension klassik.com 10.03.2014 | Dr. Kevin Clarke | March 10, 2014 Celibidache, Sergiu dirigiert – The Berlin Recordings 1945-1957

Box-Sets wie diese Ausgabe von „Celibidache: The Berlin Recordings 1945-1957“ quellen geradezu über vor Schätzen. [...] Es sind fast durchweg exzellent restaurierte Aufnahmen, direkt von den Master Tapes genommen. [...] Kurz: Diese Box ist eine Wundertüte, die lohnende Überraschungen bereithält, besonders für jene, die Musik mit Patina-Schimmer und Aufführung von historischer Bedeutung zu goutieren wissen.
ensuite Kulturmagazin

Rezension ensuite Kulturmagazin Nr.135 März 2014 | Francois Lilienfeld | March 1, 2015 Die Frühzeit des Sergiu Celibidache (1912-1996)

Die Karriere des berühmten rumänischen Dirigenten ging ungewohnte Wege. 1945, nach der deutschen Kapitulation, suchten die Berliner Philharmoniker einen neuen Chefdirigenten. Wilhelm Furtwängler war mit zeitweiligem Dirigierverbot belegt, da er «entnazifiziert» werden musste. lhm, als dem Berühmtesten, war eine Sündenbockposition quasi vorgezeichnet. Er hatte deutschnational empfunden und war politisch von sehr großer Naivität; aber ein Nazi war er nie, und kurz vor Kriegsende flüchtete er, um einer drohenden Verhaftung zu entgehen, in die Schweiz. Zahlreichen Verfolgten hatte er außerdem tatkräftig beigestanden.
Die Philharmoniker wählten Leo Borchard. Doch der hatte kaum seine Position eingenommen, als er irrtümlicherweise von einem amerikanischen Wachsoldaten erschossen wurde.
Nun erhielt in junger rumänischer Student mit ein bisschen Dirigiererfahrung seine Chance: Sergiu Celibidache konnte das Orchester interimistisch, d.h. bis zu Furtwänglers Rückkehr, übernehmen. Eine riskierte Sache; doch seine Musikalität, sein feuriges Temperament und sein weitläufiges Repertoire verschafften ihm sofort große Erfolge. Als Furtwängler wieder am Pult der Berliner stehen durfte, teilte er sich mit ihm in die Leitung der Konzerte. Furtwängler starb 1954, und Celibidache wäre der logische und ideale Nachfolger gewesen. Doch es kam anders: Ein gewisser Herbert von Karajan wurde gewählt. Ein überzeugter Nazi, der auch das Dirigentenpult durch seine Führermentalität prägen sollte und der einen überwiegenden Anteil an der zunehmenden Kommerzialisierung des klassischen Musikbetriebes haben würde. Diese Wahl war ein persönlicher Affront gegen den jungen Rumänen, außerdem ein politisch und künstlerisch skandalöses Ereignis.
Celibidache war zutiefst verletzt und kehrte den Berliner Philharmonikern definitiv den Rücken. Fortan reiste er viel und hatte feste Stellen in Stockholm, Stuttgart und zuletzt München inne.
Celibidache verweigerte sich dem Aufnahmestudio fast vollständig. Eine große Menge seiner Radio- und Fernsehauftritte wurde jedoch mitgeschnitten und posthum von seinem Sohn veröffentlicht. Er wollte das Werk seines Vaters - auch in Dokumentarfilmen - weiterleben lassen, und fand offizielle, qualitativ hochstehende Veröffentlichungen besser als die schon früh zahlreich verbreiteten Piratkopien. Die Aufnahmen stammen aus Celibidaches Spätzeit, als seine Interpretationen, nicht zuletzt durch seine philosophischen Meditationen, immer langsamer wurden. Wie anders er in seiner Berliner Zeit musizierte, kann man, dank zwei CD-Sammlungen aus dem Hause audite, erleben.
Schon 2011 waren 3 CDs mit RIAS Mitschnitten erschienen (audite 21.406). Sie enthielten hauptsächlich Werke des 20. Jahrhunderts, darunter viel Musik, die im 3. Reich verboten war. Besonders erstaunlich, wie Celibidache die Berliner in Musik einführte, die Ihnen damals total fremd war: Ravels «Rhapsodie Espagnole» etwa, oder, noch verblüffender, Gershwins «Rhapsody in Blue». Ein von heiligem Feuer gepackter Dirigent führt großartige Musiker auf neue Pfade! Auch Werke von Heinz Tiessen (1887-1 71), Celibidaches Dirigierlehrer, können wir hören, sowie das leider immer noch vernachlässigte, wunderbare Violinkonzert von Ferruccio Busoni (1866-1924), mit Sieefried Borries, dem Konzertmeister des Orchesters, als Solisten.
Neu sind nun 13 CDs auf den Markt gekommen, unter dem Titel «The Berlin Recordings 1945-1957» (audite 21.423). Sie bieten ein sehr breitgefächertes Repertoire, eingspielt mit den Philharmonikern und dem Rundfunk Symphonie Orchester Berlin. Schon eines der ältesten Dokumente - die Vierte Symphonie von Brahms (21. Nov. 1 45) - ist eine absolute Sternstunde. Leidenschaft und Lyrik, große Bögen und Detailtreue geben sich die Hand; die Philharmoniker klingen besser und vor allem interessanter als ein Jahrzehnt später unter H.v.K, und dies obschon das Haus des Rundfunks in diesem kalten ersten Nachkriegswinter wohl kaum geheizt war! Drei Tage vor der Brahms-Symphonie dirigiert Celibidache das Dvorak-Cellokonzert mit Tibor de Machula als Solisten. Hier kommen zwei temperamentvolle Persönlichkeiten zusammen, die sich, insbesondere im ersten Satz, gegenseitig aufzumuntern scheinen. Dies hindert sie nicht daran, auch dem lyrischen Teil gegen Schluß des Finales vollauf gerecht zu werden.
Der CelIist beeindruckt durch seinen gekonnten Einsatz des Portamento; allerdings stört im zweiten Satz ein starkes, ständiges Vibrato.
Es würde den gegebenen Rahmen sprengen, alle Werke aufzuzählen und zu besprechen. Erwähnenswert ist jedoch die große Anzahl Raritäten, vor allem aus Russland und Frankreich, welche diese Sammlung enthält. Auch Werke, die wir später in Celibidaches Programmen seltener antreffen werden -Haydn, Vivaldi - ermöglichen lohnende Begegnungen. Überraschend ist das Fehlen zweier Komponisten, die später in den MitteIpunkt von Celibidaches Tätigkeit rücken werden: Schumann und Bruckner.
Eine Kuriosität stellt die Bonus-CD dar: eine unvollständige Version von Beethovens Siebenter Symphonie. Sie wurde am 7. Okt. 1957 vom Deutschen Symphonie-Orchester Berlin gespielt. Das Original-RIAS-Band wurde gelöscht; denn der Dirigent stampft, schreit und singt fast ständig mit. Im Sender Freies Berlin fand sich jedoch eine Kopie, die die zwei ersten Sätze und einen Teil des Scherzos enthält. Eine rätselhafte Aufnahme: Kann es wirklich sein, dass Celibidache so selbstvergessen war? Hatte er extrem schlecht Laune? Er probte gerne sehr «lautstark»: handelt es sich etwa eine - öffentliche - Probe? Wie dem auch sei, die Interpretation ist sehr fragwürdig: Das langsame Tempo im Hauptteil des ersten Satzes klingt wie eine Vorahnung auf Kommendes, Wohingegen das rasende Scherzo fast unspielbar und gänzlich unüberzeugend ist. Ein faszinierendes Dokument ... aber nicht unbedingt ein Hörgenuss.
Ganz anders Beethovens Dritte «Leonore»-Ouvertüre (10. Nov. 1946). Auch hier sind die Tempi extrem: nach einer sehr langsamen Einleitung gleitet Celibidache mit einem Accelerando in einen sehr forsch musizierten Hauptteil - eine eigenwillige Auffassung, die hier jedoch dramaturgisch überzeugt. Die Wucht, mit welcher der Dirigent die Berliner Philharmoniker aufspielen lässt, ist höchst beeindruckend.
Die technische Qualität der Überspielungen ist ausgezeichnet, und das Beiheft enthält genaue Angaben und sehr aufschlussreiche Texte.
F. F. dabei

Rezension F. F. dabei Nr. 6/2014 | March 8, 2014 Die sinfonischen Werke, Volume 1

Holligers Interpretationen beruhen auf seiner fast lebenslangen Beschäftigung mit dem Werk, dem Denken, der Persönlichkeit und dem Schicksal Robert Schumanns. Das verbreitete Bild des Romantikers als schwachem Orchestrator erfährt durch Holliger eine erfrischende und fundierte Korrektur.
www.concerti.de

Rezension www.concerti.de März 2014 | Klemens Hippel | March 13, 2014 In jedem Dorf ein guter Komponist

[...] Ina Siedlaczek singt alles wunderbar klar und rein, mit viel Schwung begleitet von der Hamburger Ratsmusik. Hoffentlich ein Auftakt zu mehr Musik von Erlebach, dessen Todestag sich in diesem Jahr zum 300. mal jährt.

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