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Piano News

Rezension Piano News Januar/Februar (I/2015) | Carsten Dürer | 1. Januar 2015 Es ist bereits die vierte Folge sämtlicher sinfonischer Werke von Edvard Grieg...

Mit seiner Eigenschaft der nicht nur brillierenden, technischen Sicht auf diese Musik weiß Schuch dieses Konzert eindringlich zu gestalten, mit Lyrismus, mit Vehemenz, mit famoser Agogik und Phrasierung. Und er bildet mit dem Orchester eine derartig grandiose Einheit, dass man sich kaum erinnert, dieses Konzert jemals besser gehört zu haben . Eine Referenzeinspielung!
Diapason

Rezension Diapason N° 631 Janvier 2015 | Nicolas Derny | 1. Januar 2015 «Rentre chez toi et écris une symphonie», conseille Niels Gade au jeune...

«Rentre chez toi et écris une symphonie», conseille Niels Gade au jeune Grieg, qui s'était alors frotté qu'aux petites formes. L'apprenti s'exécute. Mais note en 1867 «Ne doit jamais être jouée» sur le manuscrit de son unique tentative. Conventionnelle dans sa construction, la symphonie offre pourtant de beaux atouts mélodiques.

Depuis la levée de l'interdiction en... 1981 par la bibliothèque qui la détenait, les gravures ne manquent pas. La nouvelle, bien ancrée sur son large socle (mais pas empesée pour autant), doit beaucoup au geste nerveux d'Eivind Aadland. On peut rêver, dans l'ondoyant Adagio espressivo, de couleurs plus «boréales» que celle de l'orchestre de Cologne, mais l'élan populaire que le chef confère au scherzo et l'énergie trépidante du finale enthousiasment plus que de coutume. Un joli coup de frais.

Soliste et maestro travaillent ensuite à caractériser au mieux les différents épisodes du concerto pour piano. De la vigueur parfois un peu dure au lyrisme le plus chantant, Herbert Schuch montre l'étendue de sa palette expressive et veille à l'élégance du rubato. En outre, les compères semblent prendre un malin plaisir à accentuer ici l'influence de Chopin, à tirer là des fusées lisztiennes, ou à annoncer Rachmaninov. Personnel, bel et bon, mais trop contrôlé. Un peu d'abandon n'aurait pas nui.
Diapason

Rezension Diapason N° 631 Janvier 2015 | Nicolas Derny | 1. Januar 2015 Du Mozart des Amadeus, l'honnête mélomane sait déjà tout. Que dire alors du...

Du Mozart des Amadeus, l'honnête mélomane sait déjà tout. Que dire alors du fidèle lecteur de Diapason, dont le magazine favori redorait l'intégrale réalisée pour DG (cf. na 600), et glissait quelques documents contemporains de ceux-ci dans le premier coffret de sa «Discothèque idéale»…

Comme on s'y attendait, les quatuors enregistrés entre 1950 et 1955 pour le RIAS diffèrent peu des gravures ultérieures. Du style et de la conception des pièces, tout ou presque semble fixé sous les archets de la jeune équipe. On y entend déjà les quatre compères tout en fraîcheur, en lyrisme lumineux (merci Norbert Brainin), en tendresse, en cohésion et en subtilité (les voix «internes»!), mais avec quelques années de moins qu'en stéréo – comprenez: avec parfois un rien de vigueur supplémentaire dans le coup d'archet. Et à ceci près que les micros de la radio nous rapprochent à ce point des cordes que l'on croit presque parfois pouvoir sentir l'odeur de la colophane. On en vit d'autant mieux chaque frémissement. En toute intimité.

Même constat pour les quintettes de 1953 et 1957 (le na 6) avec Cecil Aronowitz, cinquième membre du quatuor. Si ce n'est que cette photo de jeunesse les flatte plus que celle, bien connue, réalisée pour le label à l'étiquette jaune entre 1968 et 1975. Tout ici sonne de manière p lus resserrée, plus fusionnelle et plus vivante – en dépit de quelques tempos un rien plus lents.

Pas une once de vibrato dans le jeu du clarinettiste Heinrich Geuser qui les rejoint pour le KV 581 (normal chez un germanique, qui plus est en 1952). Les prodigieux Amadeus, eux, ne changent rien au leur. Et comparé à la version de 1976 avec Gervase de Peyer, c'est le printemps – dans l'Allegro, surtout! Décidément irrésistible.
concerti - Das Konzert- und Opernmagazin

Rezension concerti - Das Konzert- und Opernmagazin Januar 2015 | CV | 1. Januar 2015 Sanitäter in der Melodiennot

Das Klavierduo Norie Takahashi und Björn Lehmann hat ein spannend komponiertes Debüt-Album vorgelegt: [...] bei Schönberg nähern sich beide diesen heimatlosen Melodiefetzen wie Sanitäter, die permanent frische Luft zuführen.
Kulimu

Rezension Kulimu 40. Jg. 2014 Heft 2 | uwa | 1. Dezember 2014 Die spanische Sopranistin Pilar Lorengar, welche sich 1991 als Tosca von ihrem...

Besonders interessant und wertvoll ist diese CD-Box durch die Wiedergabe spanischen Liedguts der Komponisten Joaquin Rodrigo, Joaquin Nin, Granados, Eduardo Toldra, Guridi u. a. Ihre Zusammenarbeit mit dem Gitarristen Siegfried Behrend, mit dem sie spanische Renaissancelieder sowie von Federico Garcia Lorca gesammelte altspanische Lieder und Romanzen einspielte, zählt auch heute noch zu den herausragenden Dokumenten der Schallplattengeschichte. Ihr kultivierter Vortrag, ihre subtile Artikulation, dem hellhörigen, lebendigen Dialogisieren mit Behrend, der mit seinem feinfühligen Spiel Lorengar jederzeit ein musikalischer Partner im besten Wortsinne war, gilt als maßstabsetzend für nachfolgende Künstlergenerationen.
A Tempo - Das Lebensmagazin

Rezension A Tempo - Das Lebensmagazin nr. 181 januar 2015 | Thomas Neuerer | 1. Januar 2015 Beethoven neu entdecken

Beethovens Faktur mit langsamen Sätzen von wunderbar lyrischer Ausdruckskraft und schnellen voller Witz und Esprit wird vom Schweizer Klaviertrio auf besonders schöne Weise realisiert. Es ist ein herrlich homogenes Ensemblespiel zu hören, ebenso solistische Passagen, in denen die Individualitäten der Musiker zu ihrem Recht kommen. Da gibt es angenehm intime Momente und solche von starker Klanggebärde. Schönheit, Esprit, Feinsinn, aber auch emotionale Wechselbäder sind zu erleben.
De Gelderlander

Rezension De Gelderlander Donderdag 18 December 2014 | Maarten-Jan Dongelmans | 18. Dezember 2014 Rozig kindeke met de knuistjes omhoog

De muzikale reis is enerverend en vol verrassingen. Van het oerlicht tot de geboorte van het kind. En dat aan de hand van muziek vanaf de Renaissance tot het jargon van The Sixties.
Bayerischer Rundfunk

Rezension Bayerischer Rundfunk BR-Klassik / Leporello 16.10.2014 | Michael Schmidt | 16. Oktober 2014 Sie ist geprägt von stilistischer Vielfalt und permanentem Austausch...

Die fein nuancierte Interpretation des immer stilsicheren Pianisten Ulrich Roman Murtfeld lässt diese subtil changierenden Repetitionen im "Opening Piece" der "Glassworks" von Philip Glass geradezu magisch aufleuchten.
Frankfurter Allgemeine Zeitung

Rezension Frankfurter Allgemeine Zeitung Montag, 26.01.2015 | Gerhard R. Koch | 26. Januar 2015 Das Recht, nicht beeinflusst zu werden

Murtfelds Projekt überzeugt durch pianistische Ausführung wie auch durch die Auswahl der Stücke.

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