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Diapason

Rezension Diapason August 2019 | Jean-Michel Molkhou | 1. August 2019 La discographie officielle des ltaliano, rééditée sous différentes...

La discographie officielle des ltaliano, rééditée sous différentes étiquettes (Philips pour l'essentiel, mais aussi Emi, Testament, Tahra), a été récemment complétée par un monumental coffret de trente-sept CD réunissant toutes ses gravures Decca, Philips et DG. Elle s'enrichit ici d'inestimables témoignages : Audite a déniché à Berlin, après six passionnants volumes du Quatuor Amadeus puisés dans les archives de la Radio de Cologne, de nombreux inédits du Quartette ltaliano, son concurrent le plus direct, fondé comme lui juste après la guerre. Ils allaient régner sur le monde du quatuor européen pendant deux décennies.

Le triple album augmente de plusieurs oeuvres nouvelles (Donizetti, Cherubini, Chostakovitch) le patrimoine discographique des ltaliano et nous le présente en ses jeunes années, avant la « période Philips ». Ils étaient déjà admirés pour leur sobriété, leur humilité et la pureté de leur classicisme. Leur Opus 77 n° 1 de Haydn, avec son poignant Adagio et son virtuose Presto final, est un modèle d'élégance. D'un raffinement sans égal chez Ravel comme dans Schumann, ils furent parmi les premiers à reconnaître le génie des premiers quatuors de Schubert; une vision à la fois grave et pleine de grâce du D 112 en témoigne ici.

Au choix de jouer par coeur, très original pour l'époque, s'ajoutait la volonté singulière de défendre un répertoire italien totalement méconnu, depuis quelques pages du XVIIe siècle jusqu'aux plus contemporaines. Un sens aigu du bel canto se joint aux accents de la déploration dans le Quatuor en fa mineur(1819) où Donizetti peint en quatre tableaux la maladie du marquis Terzi (un mécène), sa mort puis la Marcia lugubre qui le porte en terre.

Vingt ans avant la mémorable intégrale Cherubini des Melos pour DG, les ltaliano soulignaient l'intérêt du Quatuor en fa majeur, oeuvre tardive (1835) de caractère plus classique que romantique. On retrouvera les harmonies ravéliennes et le fin lyrisme du 4• de Malipiero, qu'ils jouèrent souvent et gravèrent pour Columbia dès 1955. Quant au 7• de Chostakovitch, leur unique témoignage dans la musique du maître soviétique, il captive autant par sa tension et son énergie que par sa rigueur obstinée. Précieux.
www.pizzicato.lu

Rezension www.pizzicato.lu 03/09/2019 | Uwe Krusch | 3. September 2019 György Kurtag: Kaum hörbare Kleinigkeiten in Vollendung

Neben neuen Deutungen bereits eingespielter Werke werden auf dieser CD erstmals 22 Vertonungen der Sudelbücher von Lichtenberg vorgelegt. Kurtag ist der Komponist, der um jeden Ton ringt, was für ihn einen ethischen Aspekt hat; er will für seine Töne geradestehen. Genau das macht auch die Qualität seiner Musik aus. Ein anderes wichtiges Merkmal ist die Nähe zur menschlichen Stimme, die hier auch in den meisten Werken zu Worte kommt. Und zu guter Letzt zeichnen sich unter anderem die eröffnenden Szenen eines Romans durch den Einsatz eines genuin ungarischen Instrumentariums aus, mit Sopran, Violine, Zymbal und Kontrabass.

Die vier Interpreten dieser Aufnahme haben sich die besondere Transzendenz dieser Musik in Fleisch und Blut übergehen lassen und horchen jeden Ton aus, bevor sie weiter gehen. Trotz der Kürze der Werke, die an die zugespitzte Prägnanz japanischer Haikus erinnert, entwickeln sie den richtigen leisen Atem für diese Kompositionen.

Die ukrainische Sopranistin Viktoriia Vitrenko beherrscht vom gesäuselten bis zum eruptiven Ton die gesamte für diese Werke nötige Breite an Ausdrucksvariabilitäten. David Grimal ist bekannt für sein feinsinnig spontan wirkendes und zugleich zupackendes akzentreiches Spiel, dass er nicht nur in den Duos mit Zymbal, sondern eben auch in den Szenen eines Romans die Bebilderung der Szenerie pastellfarben koloriert. Das Zymbal hat als Instrument inzwischen auch über die ungarischen Staatsgrenzen hinaus Verbreitung gefunden, so bis zu Luigi Gaggero. Und das betrifft nicht nur das Instrument, sondern auch die Spielweise, wie er speziell in der Hommage an den ungarischen Maler Franz Berényi zeigen kann. Der Kontrabassist Niek de Groot ist momentan einer der herausragenden Spieler seines Instruments und steuert dementsprechend eine elegant leichtfüßige Basslinie bei.

In addition to new interpretations of already recorded works, this CD offers 22 movements from Georg Christoph Lichtenberg’s ‘Scrapbooks’ (‘Sudelbücher’), Op. 37a. The four performers of this recording have let the special transcendence of this music pass into flesh and blood and listen to every note before continuing. Despite the brevity of the works, which is reminiscent of the pointed conciseness of Japanese haikus, they have the right soft breath for these compositions.
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Rezension Diapason N° 682 - Septembre 2019 | Nicolas Derny | 1. September 2019 Alors que nous pensions tout connaitre des concertos de Mendelssohn et de Dvorak...

Alors que nous pensions tout connaitre des concertos de Mendelssohn et de Dvorak par Nathan Milstein, Audite exhume deux live inédits du Festival de Lucerne. Addendum indispensable aux multiples gravures de studio ? Voire. La faute aux aléas du direct, et à des partenaires pas véritablement à la hauteur.

Fort de son autorité altière mais un rien moins enlevé et infaillible qu'à l‘accoutumée,le violoniste parvient plus d'une fois à faire plier Markevitch dans Mendelssohn. Autrement, ce dernier regarderait droit devant, sans se préoccuper de grand-chose (Allegro molto appassionato). La noble éloquence du chant touche au coeur dans l'Andante, ici pris comme un Adagio, mais l'archet ne recrée pas l'ivresse virtuose entendue avec Bruno Walter dans le crépitant finale (Diapason d'or, cf. n° 502). Probablement parce que le chef confond cet Opus 64 avec le concerto de Brahms.

Quatre ans après la rencontre légendaire avec Dorati (Diapason d'or, cf. n° 509), Milstein n'a strictement rien changé à sa vision de l'Opus 53 de Dvorak. Menton haut et archet franc, il épate toujours autant dans le premier mouvement. Même loin de leur zone de confort, les troupes d'Ansermet ne se contentent pas de figuration. Cordes et bois amènent vie et couleurs. Le soliste déploie encore ses talents de conteur dans l'Adagio ma non troppo, mais la bande défaille : le son du violon tourne au vinaigre dans les premières mesures, et il a fallu piocher dans l'enregistrement réalisé avec Steinberg en 1956 pour combler quelques laçunes – collages trés audible de 7' 14" à 7' 57" et de 7' 27" à 7' 29". La nervosité gagne tout le monde au milieu du finale, où Milstein n'atteint ni la perfection ni le charme qu'on lui connait dans ses autres témoignages.
Radio 100,7

Rezension Radio 100,7 05. Sep 2019 - 14:25 | Luc Boentges | 5. September 2019 BROADCAST

No e puer Diske mat engem variéierte Programm aus der Literatur fir zwee Pianoen, respektiv véier Hänn op engem Piano, consacréiere si hir nei Sortie ganz dem Max Reger a sengen Transkripioune vu Bach-Wierker. Um Programm stinn nieft enger Passacaglia an zwou Fugen, déi sechs Brandenburgische Konzerte.
Classic Collection

Rezension Classic Collection THURSDAY, DECEMBER 23, 2010 | Victor Carr Jr | 23. Dezember 2010 Seven months prior to this April, 1977 live performance Karl Böhm recorded the...

Böhm offers a beautiful conception of the work, wonderfully realized by the orchestra, with its famously gorgeous string sound and rich-toned brass. [...] Perhaps this is the kind of performance Böhm could only achieve on stage, and we are fortunate that it was recorded and now is made available to us in fine sound by Audite. A must for Bruckner lovers!

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