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RBB Kulturradio

Rezension RBB Kulturradio 25. April 2005 | Dirk Hühner | April 25, 2005 Camille Saint-Saëns war ein großer Universalist der Musikgeschichte und hatte...

Camille Saint-Saëns war ein großer Universalist der Musikgeschichte und hatte einen so großen geistigen Horizont, dass er sich nicht im Geringsten um die Modernität seiner Werke scheren musste. Sein Klavierkonzert Nr. 3 erschien seinen Zeitgenossen wie Zukunftsmusik und passt dennoch auch heute nicht in die Zeit. Anna Malikova und das WDR Sinfonieorchester Köln folgen der feinen Linienführung, die harmonisch alles im Ungewissen lässt, mit großer Einfühlungsgabe.

Beim Klavierkonzert Nr. 5 ist dagegen zupackendes Musizieren gefragt und aufgekratzte Reiselaune, denn im Mittelsatz schildert Saint-Saëns eine muntere Fahrt auf dem Nil mit orientalischen Tonleitern und afrikanischen Naturlauten. Hier schürt die usbekische Pianistin in virtuoser Hochform unser Fernweh.
Diapason

Rezension Diapason Mai 2005 | Jean Cabourg | May 1, 2005 Le Quatuor Mandelring, auquel nous devons une notable intégrale Onslow et,...

Le Quatuor Mandelring, auquel nous devons une notable intégrale Onslow et, déjà, un Quintette de Brahms, s'est voué depuis quelques années à la redécouverte des contemporains de ce dernier. Le présent volume permet de découvrir le très avenant Friedrich Gernsheim, deux autres publications sont consacrées a Otto Dessoff, à peine représente au Catalogue, et à Heinrich Herzogenberg, qui n'y figurait pas davantage que Gernsheim. Rapprochements toujours instructifs entre un maître et ses admirateurs, épigones ou artisans doués, petits ou grands talents. Pour avoir été formé au Conservatoire de Leipzig et a la Musikhochschule de Berlin, Mecque du conservatisme, le dernier nommé pourrait bien n'être qu'un habile façonnier élevé dans le respect intangible des règles. De fait, l'audition de son Quatuor en la mineur confirme cet a priori autant qu'elle permet de le nuancer. Le premier mouvement et sa pulsation viennent en droite ligne du maître de Hambourg, comme une certaine homogénéité de la pâte sonore ou se mêlent les voix mélodiques. Au fil des trois mouvements suivants se marquent cependant les titres et les limites de ce romantisme sous surveillance. Une certaine facilité rhapsodique dans l’ordonnance des idées et de leurs développements, la simplicité d'un mélodisme accompagné au secours d'un contrepoint à court d'imagination, une thématique rarement exploitée au maximum de ses virtualités, signent un travail solide mais somme toute superficiel. S'affirment néanmoins une fraîcheur et un élan communicatif. La sérénité de l’Adagio aux allures de choral, le burlesque et le lyrisme qui se partagent le Scherzo alla Haydn, le finale cavalcadant, sans être inouïs, savent capter l'attention. Les excellents interprètes, unis par un commun enthousiasme et une sonorité d'ensemble des plus chaleureuses, offrent par ailleurs un Brahms de belle allure. Dans le détail des parties comme dans la fusion symphonique qui les unit, la formation allemande menée par Sebastian Schmidt, parle Brahms comme sa langue maternelle.
Diapason

Rezension Diapason Mai 2005 | Jean-Charles Hoffele | May 1, 2005 Ce n'est pas la relative méforme de Norma Procter qui fragilisera le geste...

Ce n'est pas la relative méforme de Norma Procter qui fragilisera le geste épique de Kubelik dans ce concert inédit, enregistré en même temps que la fameuse gravure de studio pour DG (et avec exactement la même équipe). Les ingénieurs de la Radio bavaroise ont réalisé une prise de son exemplaire de réalisme, supérieure à celle, plus sèche, du disque DG, saisissante dès les premiers accords du Veni creator, emporté d'un seul souffle (vingt et une minutes !). Cette exaltation, seul Bernstein l'a fait entendre. Mais là où il marque les épisodes, Kubelik tient le tempo : l'avancée, inexorable, vers la jubilation de la coda gagne en puissance mesure après mesure, laissant éclater les polyphonies circulaires du chœur – la fameuse rotation des astres que Mahler voulait illustrer.

La Seconde scène de Faust est ici un opéra : les chanteurs incarnent les personnages idéaux voulus par Goethe avec un sens dramatique que certains trouveront trop prononcé. Lorsqu'on entend la coda soulevée par Kubelik, galvanisée, on comprend que la 8e est une symphonie sans ombre, un chant du cosmos radieux avec l'être humain en son centre. Elle célèbre les noces de la vie et de l'univers avant que ne revienne le peuple de fantômes qui n'a presque jamais quitté le compositeur.
Diapason

Rezension Diapason Mai 2005 | Jean-Claude Hulot | May 1, 2005 Dans la vaste discographie laissée par Kubelik chez DG, Schubert ne figure pas....

Dans la vaste discographie laissée par Kubelik chez DG, Schubert ne figure pas. Il faut remonter à la charnière des années cinquante et soixante pour retrouver chez Emi cette Symphonie n° 3 gravée à Vienne, récemment rééditée dans la collection « grands chefs du XXe siècle » (cf. n° 519), la 4e et la 8e avec les Viennois également et une 9e avec le Royal Philharmonie de Londres. Il est donc d'autant plus intéressant de découvrir sur cet album deux enregistrements de la Radio bavaroise ; la 9e de 1969 vaut par son élan, son rebond rythmique sans relâche, dans une perspective dynamique et lumineuse, loin du tragique des lectures furtwänglériennes ou des visions pré-brucknériennes de Giulini (curieusement, comme Giulini avec le même orchestre - Sony - Kubelik laisse s'évanouir l'accord final). Vision solaire, d'une allégresse conquérante, ivre de sa propre tension – impression qu'accentue l'absence de reprises –, qui méritait assurément d'être de nouveau disponible, dans un son de très belle qualité de surcroît. La 3e, plus tardive (1977), reflète bien le caractère foncièrement humain de Kubelik ; reposant sur des basses bien présentes, elle respire une bonhomie populaire pleine de charme, plus rustique qu'avec Wand (RCA) ou Böhm (DG), moins divinement fluide aussi qu'avec Carlos Kleiber (DG).
Gramophone

Rezension Gramophone May 31, 2002 | Rob Cowan | May 31, 2002 But if you'd prefer a more temperate encounter, then Rafael Kubelik's live 1978...

But if you'd prefer a more temperate encounter, then Rafael Kubelik's live 1978 Munich relay of Brahms's A German Requiem is recommended. Where most conductors treat the second movement as a sort of Wagnerian transformation scene, Kubelik prefers clarity. His axis is lyrical and consolatory. And his singers are superb: soprano Edith Mathis, baritone Wolfgang Brendel and the forces of Bavarian Radio, recorded with warmth and a true sense of perspective.

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