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Rezension klassik.com März 2008 | Dr. Stefan Drees | March 1, 2008 Viel zu vorsichtig

Ein großes Verdienst des Labels audite ist der Einsatz für die Kompositionen...
Le Monde de la Musique

Rezension Le Monde de la Musique Janvier 2008 | Patrick Szersnovicz | January 1, 2008 -

S'ouvrant sur un thème initial d'une indicible grandeur, la Septième Symphonie (1881 1883) de Bruckner possede une monumentalité plus directe que ses voisines. Ce fut, après sa création triomphale le 30 décembre 1884 à Leipzig, la prèmiere œuvre de Bruckner a avoir suscite d'emblée l'adhesion universelle.

Interprète d'élection de cette œuvre avec Jochum, Furtwängler, Van Beinum et Karajan, Karl Böhm en a laisse plusieurs enregistrements de premier ordre, dont un, célèbre, en 1976, avec les Wiener Philharmoniker (DG). Enregistré par la Radio bavaroise l’année suivante, le présent témoignage s'impose par une tension qui repose sur une assise exceptionnelle des basses. Si l'importance des voix intermédiaires met en avant quelques rugosités très allemandes, tout est puissamment intègre dans cette direction ou la musique est saisie dans sa globalité. Cette interprétation préfère a la mystique d'un Jochum déjà perdu dans l'extase de l'au delà une vision plus humaine et dramatique. Böhm s'appuie sur des tempos plutôt enlevés – excepte dans un « Adagio » à la pulsation profonde –, sur un phrase souple et expressif et sur une articulation et des contrastes parfaitement observés. Les amateurs de stricte objectivité ne trouveront pas leur compte dans cette vision engagée, impérieuse et abrupte, mais qui s'identifie en profondeur a la mélancolie lyrique de l'œuvre.
Pizzicato

Rezension Pizzicato N° 181, 3/2008 | Alain Steffen | March 1, 2008 Wichtiges Fricsay-Dokument

Allein schon die Veröffentlichung einer unbekannten Aufnahme des ungarischen Dirigenten Ferenc Fricsay ist für den Musikkenner eine sich lohnende Sache. Viel zu früh verstorben und vergessen hat es Fricsay mit seinen Aufnahmen auch heute noch sehr schwer, sich durchzusetzen. Dem begnadeten Dirigenten waren nur knapp 15 Jahre aktiven Musizierens vergönnt. Fricsays Karriere begann 1947, als er in Salzburg für Otto Klemperer einsprang und endete 1963 mit seinem Tod, als er einem schweren Krebsleiden erlag. Unvergessen sind seine Mozart- und Beethovenaufnahmen, aber auch Haydn vermochte der ungarische Maestro ungewöhnliche Facetten abzugewinnen. Dies ist hier in diesen Kölner Aufnahmen bestens dokumentiert, und so mancher wird von den ernsthaften und dramatischen Interpretationen Fricsays, die damals so gar nicht dem üblichen Haydn-Bild entsprachen, überrascht sein. In jedem Takt spürt man den Einfluss Mozarts auf Fricsay, der quasi Haydn aus dieser Erfahrung heraus dirigiert. Kein virtuoser Papa Haydn, keine unbekümmerten Kapriolen, Fricsays Auseinandersetzung bleibt nicht in Oberflächlichkeiten stecken, sondern sucht das Wesentliche. Markante Akzente, ein getragenes Grundtempo und klare Strukturen definieren diese beide Haydn-Symphonien, die man getrost als Referenzaufnahmen hätte bezeichnen können, wären da die eingeschränkte und kontraproduktive Tonqualität sowie das unschöne Spiel des damaligen Kölner Rundfunk-Sinfonieorchesters (knapp 5 Jahre nach seiner Gründung). Aber trotz dieser leider nicht unwesentlichen Einschränkungen und der viel zu kurzen Spielzeit (heute absolut unverzeihlich!!) bleibt diese CD ein wichtiges Dokument des großen Ferenc Fricsay.
Scherzo

Rezension Scherzo Febrero de 2008, Num. 227 | Enrique Pérez Adrián | February 1, 2008 Fricsay y Böhm (II)

Cuatro nuevos álbumes Audite (distribuidor: Diverdi) dedicados a Fricsay y...
Scherzo

Rezension Scherzo Febrero de 2008, Num. 227 | Enrique Pérez Adrián | February 1, 2008 Fricsay y Böhm (II)

Cuatro nuevos álbumes Audite (distribuidor: Diverdi) dedicados a Fricsay y...
Scherzo

Rezension Scherzo Febrero de 2008, Num. 227 | Enrique Pérez Adrián | February 1, 2008 Fricsay y Böhm (II)

Cuatro nuevos álbumes Audite (distribuidor: Diverdi) dedicados a Fricsay y...
Scherzo

Rezension Scherzo Febrero de 2008, Num. 227 | Enrique Pérez Adrián | February 1, 2008 Fricsay y Böhm (II)

Cuatro nuevos álbumes Audite (distribuidor: Diverdi) dedicados a Fricsay y...
Diapason

Rezension Diapason Mars 2008 | Christian Merlin | March 1, 2008 Quitte à avoir des extraits de Carmen en allemand par Fricsay, on aurait...

Quitte à avoir des extraits de Carmen en allemand par Fricsay, on aurait préféré voir réédités ceux de 1959 avec l'ébouriffante Oralia Dominguez. Cette sélection de 1951 permet de goûter les qualités théâtrales de Fricsay, mais Margarete Klose, tragédienne gluckiste et wagnérienne, est beaucoup trop grande dame (elle n'est convaincante que dans l'air des cartes), le tout étant plus un document sur « comment on chantait Carmen en Allemagne il y a soixante ans ».

Les Symphonies nos 44 et 98 de Haydn figuraient déjà dans la discographie officielle de Fricsay chez DG, avec le RIAS : considérant que l'orchestre de la Radio de Cologne est moins bon, et que Fricsay m'a toujours paru meilleur mozartien que haydnien, ce volume n'est pas prioritaire. Il n'empêche que le finale de la Symphonie « Tragique » ne manque pas d'allure...
Diapason

Rezension Diapason Mars 2008 | Christian Merlin | March 1, 2008 Quitte à avoir des extraits de Carmen en allemand par Fricsay, on aurait...

Quitte à avoir des extraits de Carmen en allemand par Fricsay, on aurait préféré voir réédités ceux de 1959 avec l'ébouriffante Oralia Dominguez. Cette sélection de 1951 permet de goûter les qualités théâtrales de Fricsay, mais Margarete Klose, tragédienne gluckiste et wagnérienne, est beaucoup trop grande dame (elle n'est convaincante que dans l'air des cartes), le tout étant plus un document sur « comment on chantait Carmen en Allemagne il y a soixante ans ».

Les Symphonies nos 44 et 98 de Haydn figuraient déjà dans la discographie officielle de Fricsay chez DG, avec le RIAS : considérant que l'orchestre de la Radio de Cologne est moins bon, et que Fricsay m'a toujours paru meilleur mozartien que haydnien, ce volume n'est pas prioritaire. Il n'empêche que le finale de la Symphonie « Tragique » ne manque pas d'allure...

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