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Diverdi Magazin

Rezension Diverdi Magazin 189 / febrero 2010 | Pablo Batallán | February 1, 2010 Un camino propio

La obra de Bohuslav Martinu es una caja de sorpresas para el aficionado. Los discos se suelen portar bien con el músico bohemio muerto en Suiza y de vez en cuando aparecen cosas nuevas, inéditos interesantes o versiones distintas que renuevan nuestra visión de obras ya conocidas. Además, el autor de Pasión griega ba tenido estupendos valedores discográficos, de Kubelik a Beloblávec entre los directores pero también grupos de cámara, solistas, checos casi todos, es verdad, con excepciones cuino la del grande y benemérito Mackerras – su disco con fragmentos de Julieta aparecido recientemente en Supraplion es impagable – o Neeme Järvi y Walter Weller con sus integrales sinfónicas. A ellos se simia ahora Vladimir Ashkenazy. como recogiendo el relevo de Christopher Hogwood, quien grabó para Arte Nova algunas piezas de Martinu con la Orquesta de Cámara de Basilea. Y se dice esto porque el ruso nacionalh.ado islandés se pone aqui al trente de la Orquesta Sinfónica de la misma ciudad suiza, aquella que en la Fundación Paul Sacher conserva el legado de Martinu, ese estudiado a fondo por Harry Halbreicht, quien lo ordenó definitivamente y ahora tiene el honor de ver asociada la H de su apellido a cada obra del compositor.

Este disco reúne dos conciertos para piano y orquesta. El Segundo se estrenó en Praga en 1935 – por Rudolf Firkusny y la Filarmónica Checa dirigida por Vaclav Talich. El mismo pianista lo reestrenaría igualmente en 1944 en Nueva York tras la revisión a que lo sometiera el autor, quien va pensó en ella nada mas escuchar por la radio, desde Paris, la première. El Cuarto se subtitula Incantation y es una obra espléndida. Es cierto que el Segundo es el mas conocido de los suyos pero este postrero, con la originalidad de los dos movimientos, la lírica exultante de alguno de sus episodios – ese estallido orquestal en el primer movimiento, por ejemplo – que recuerdan a Janácek, que hacen pensar en la dialéctica entre la plenitud inferior y la imposibilidad de volver a la patria, es ciertamente único en su género. Y, por otra parle, muy siglo XX, para entendernos, muy de esa onda estética que fundiendo neoclasicismo y eso que llamamos modernidad elude la vanguardia – no podía ser de otro mudo – para autoafirmarse en una suerte de discurso propio bien seguro de si a pesar de todo. Lo estrenarían, en Nueva York, Firkusny y Stokowski en 1956. Junto a los dos conciertos hallamos además una preciosa Obertura de 1953, de raigambre neoclásica – neobarroca más bien pues el pretexto son, con aplastante evidencia, tos conciertos de Brandenburgo de Bach – pero con un lenguaje que no puede ser más del autor y de esa su época final. Y como obra mas conocida del programa, quizá una de las cumbres de toda la producción de Marrinu, Los frescos de Piero della Francesca, de 1955, dedicada a Rafael Kubelik y estrenada bajo su dirección por la Filarmónica de Viena en el Festival de Salzburgo de 1956.

Las versiones de los dos conciertos están protagonizadas por un pianista nuevo para quien esto escribe, el suizo Robert Kolinsky, quien negocia las obras con la soltura propia – en lo técnico y estilístico – de alguien que ha estudiado con Jan Panenka y, a lo que se ve, asimilado a la perfección sus enseñanzas. Ashkenazy, por su parte, acompaña con excelencia en las obras concertantes y firma grandísimas versiones de la Obertura y Los frescos, haciendo sonar estupendamente a la orquesta suiza – se ha convertido en un trotamundos, de Praga a Tokio, de Sidney a Helsinki, de Londres a Basilea – , demostrando de nuevo tras su Asrael qué bien le va con este interés suyo por repertorios poco habituales y sumándose, en defintiva, a los grandes directores que se comprometieron con esca música tan hermosa y tan ilustradora de lo que han sido tos avalares de la cultura europea del pasado siglo. Un gran disco.
Glaube + Heimat - Mitteldeutsche Kirchenzeitung

Rezension Glaube + Heimat - Mitteldeutsche Kirchenzeitung Nr. 15 11. April 2010 | Michael Klein | April 11, 2010 Reizvoller Kontrapunkt

Johann Sebastian Bachs Orgelkunst fußt auf den beiden großen Vorbildern seiner...
Diapason

Rezension Diapason N° 580 S Mai 2010 | Rémy Louis | May 1, 2010 Un Hongrois à Vienne

La discographie officielle de Ferenc Fricsay pour Deutsche Grammophon est vaste et bien connue. Et pourtant, Audite nous comble en révélant ces pages de Mozart et Johann Strauss gravées pour la Radio de Berlin.

Si l'édition de concerts miroirs de gravures officielles ne s'impose pas toujours (ce que l'on vérifiait tout récemment avec la Messe en ut de Mozart publiée par Tahra, cf. n° 578), l'exploration des archives radio peut ressusciter des merveilles. L'anthologie Strauss est de celles-là. Ferenc Fricsay a certes laissé des gravures pour DG (en mono et/ ou en stéréo, avec Berlin ou le RIAS/ RSO) de plusieurs de ces œuvres, mais ces onze inédits au son glorieux sont musicalement irrésistibles.

Comme Reiner ou Szell, Fricsay est hongrois (né en 1914 !) pas viennois. Enregistrant ces valses et polkas aux fins de diffusion radio, il vise moins le romanesque aristocratique d'un Clemens Krauss, moins encore les langueurs (parfois) monotones de tant de ses successeurs, qu'une présentation limpide, quasi analytique. Admirable en soi, elle se double d'une sensibilité poétique si vibrante, d'un instinct si pur du style, d'une verve rythmique si efficace que ce Johann Strauss très ciselé évoque le naturel d'un Pierre Monteux dirigeant Delibes ou Tchaïkovski. De leur côté, les timbres de l'orchestre du RIAS n'offrent pas le raffinement charmeur de ceux du Philharmonique de Vienne, mais ils ont du caractère.

Exquisément nuancés, rythme et mélodie s'accordent idéalement. Les enchaînements sont au cordeau, et la fraîcheur aérée du ton, contagieuse. Mais que survienne une modulation, un passage plus pensif, et une merveilleuse mélancolie affleure. Ecoutez seulement l'introduction de Das Spitzentuch der Königin ou de Künstler-Leben: des ritenutos et une longueur d'archet subtilement variés achèvent de donner à ce bouquet une saveur entêtante.

Un mozartien de tout premier ordre

Les mêmes qualités foncières illuminent des Mozart tout aussi inédits et bien enregistrés. Fricsay est un mozartien de tout premier ordre, partout célébré pour sa gravure de La Flûte enchantée (DG). Pourtant, deux éléments enrichissent ici l'image que l'on avait de cette partie de son répertoire: d'une part, le choix de tempos partout assez retenus (proches d'un Böhm dans la 29e, au contraire donc de l'absurde précipitation d'un Cantelli dans ces mêmes années); d'autre part, la conscience très claire qu'un dramatisme d'essence proprement symphonique n'est en rien le décalque mal taillé de la théâtralité plus extérieure propre à la fosse.

Ce chef jeune – en 1950, année d'enregistrement de la 39e, il a trente-quatre ans – laisse sourdre une mélancolie, presque une noirceur, qu'on lui connaîtra plutôt après sa maladie, au tournant des années 1960, avant la rechute qui devait l'emporter. Les gravures DG officielles avec les Wiener Symphoniker, parues en 1960-1961, ne l'expriment pas exactement de la même manière, peut-être parce que, outre le son lui-même, le grain et les timbres (les bois en particulier) en sont très différents.

Ces captations possèdent un rayonnement, une hauteur de vue, une grandeur – l'introduction Adagio de la 39 e! – , très supérieurs à ce que proposent la quasi-totalité des mozartiens pressés actuels. Aussi parce que la subtilité du détail, la cohérence et la maîtrise de l'architecture obéissent à une autre exigence, et sont le fait d'un très grand chef! Notons que, moins limité par le médium radiophonique, Fricsay observe ici les reprises de la 39e, absentes chez DG.

Apostille: réclamons à nouveau l'édition de la Symphonie n° 1 de Dutilleux donnée le 28 mai 1953 à Cologne (et conservée par la WDR) dans un programme moderne qui comportait également des compositions de Werner Haentjes et Constantin Régamey.
Diapason

Rezension Diapason N° 580 S Mai 2010 | Rémy Louis | May 1, 2010 Un Hongrois à Vienne

La discographie officielle de Ferenc Fricsay pour Deutsche Grammophon est vaste et bien connue. Et pourtant, Audite nous comble en révélant ces pages de Mozart et Johann Strauss gravées pour la Radio de Berlin.

Si l'édition de concerts miroirs de gravures officielles ne s'impose pas toujours (ce que l'on vérifiait tout récemment avec la Messe en ut de Mozart publiée par Tahra, cf. n° 578), l'exploration des archives radio peut ressusciter des merveilles. L'anthologie Strauss est de celles-là. Ferenc Fricsay a certes laissé des gravures pour DG (en mono et/ ou en stéréo, avec Berlin ou le RIAS/ RSO) de plusieurs de ces œuvres, mais ces onze inédits au son glorieux sont musicalement irrésistibles.

Comme Reiner ou Szell, Fricsay est hongrois (né en 1914 !) pas viennois. Enregistrant ces valses et polkas aux fins de diffusion radio, il vise moins le romanesque aristocratique d'un Clemens Krauss, moins encore les langueurs (parfois) monotones de tant de ses successeurs, qu'une présentation limpide, quasi analytique. Admirable en soi, elle se double d'une sensibilité poétique si vibrante, d'un instinct si pur du style, d'une verve rythmique si efficace que ce Johann Strauss très ciselé évoque le naturel d'un Pierre Monteux dirigeant Delibes ou Tchaïkovski. De leur côté, les timbres de l'orchestre du RIAS n'offrent pas le raffinement charmeur de ceux du Philharmonique de Vienne, mais ils ont du caractère.

Exquisément nuancés, rythme et mélodie s'accordent idéalement. Les enchaînements sont au cordeau, et la fraîcheur aérée du ton, contagieuse. Mais que survienne une modulation, un passage plus pensif, et une merveilleuse mélancolie affleure. Ecoutez seulement l'introduction de Das Spitzentuch der Königin ou de Künstler-Leben: des ritenutos et une longueur d'archet subtilement variés achèvent de donner à ce bouquet une saveur entêtante.

Un mozartien de tout premier ordre

Les mêmes qualités foncières illuminent des Mozart tout aussi inédits et bien enregistrés. Fricsay est un mozartien de tout premier ordre, partout célébré pour sa gravure de La Flûte enchantée (DG). Pourtant, deux éléments enrichissent ici l'image que l'on avait de cette partie de son répertoire: d'une part, le choix de tempos partout assez retenus (proches d'un Böhm dans la 29e, au contraire donc de l'absurde précipitation d'un Cantelli dans ces mêmes années); d'autre part, la conscience très claire qu'un dramatisme d'essence proprement symphonique n'est en rien le décalque mal taillé de la théâtralité plus extérieure propre à la fosse.

Ce chef jeune – en 1950, année d'enregistrement de la 39e, il a trente-quatre ans – laisse sourdre une mélancolie, presque une noirceur, qu'on lui connaîtra plutôt après sa maladie, au tournant des années 1960, avant la rechute qui devait l'emporter. Les gravures DG officielles avec les Wiener Symphoniker, parues en 1960-1961, ne l'expriment pas exactement de la même manière, peut-être parce que, outre le son lui-même, le grain et les timbres (les bois en particulier) en sont très différents.

Ces captations possèdent un rayonnement, une hauteur de vue, une grandeur – l'introduction Adagio de la 39 e! – , très supérieurs à ce que proposent la quasi-totalité des mozartiens pressés actuels. Aussi parce que la subtilité du détail, la cohérence et la maîtrise de l'architecture obéissent à une autre exigence, et sont le fait d'un très grand chef! Notons que, moins limité par le médium radiophonique, Fricsay observe ici les reprises de la 39e, absentes chez DG.

Apostille: réclamons à nouveau l'édition de la Symphonie n° 1 de Dutilleux donnée le 28 mai 1953 à Cologne (et conservée par la WDR) dans un programme moderne qui comportait également des compositions de Werner Haentjes et Constantin Régamey.
Westdeutsche Allgemeine Zeitung

Rezension Westdeutsche Allgemeine Zeitung April 2010 | Hajo Berns | April 1, 2010 Geistesblitz trotzt Tastendonner

Essen. Die Freunde des Klavier-Festivals schauen längst erwartungsfroh auf ihre...
Pizzicato

Rezension Pizzicato N° 203 - 05/2010 | Alain Steffen | May 1, 2010 Atemberaubend

Man weiß, dass es eine Unzahl asiatischer Musiker gibt, die atemberaubende Techniker sind, doch denen das tiefe Verständnis für die europäische Musikkultur einfach fehlt. Viele schaffen es dennoch sich mit Augenwischerei und einem geschickten Marketing zu behaupten. Hideyo Harada muss man allerdings zugestehen, eine wunderbare Interpretin zu sein, die nicht nur über eine makellose Technik verfügt, sondern einen direkten, ungezwungenen Zugang zu den Werken findet. Zwar bleibt das typisch romantische Element im Hintergrund, aber die Intelligenz und das Feeling, mit denen die Pianistin der Musik von Schumann auf den Grund geht, zeugen von größter Musikalität. Und dass Schumann auch ohne zu viel Romantik bestehen kann, das beweist uns Hideyo Harara mit jedem Anschlag. So schön und fließend, so atemberaubend und intensiv hat man diese Werke schon lange nicht mehr gehört. Und gerade das Fehlen dieser romantischen Linie öffnet Türen für eine neue substantielle Auslotung fern ab aller Klischees. Ein Must, zumal die SACD-Aufnahmetechnik ebenso überzeugend und klar ist wie das Spiel der Pianistin.
Diverdi Magazin

Rezension Diverdi Magazin 189 / febrero 2010 | Pablo-L. Rodríguez | February 1, 2010 Shostakovichfest

El termino “Hausmusik” alude a la música pensada para su interpretación en casa por la familia y los amigos con el fin de entrerenerse realizando algo edificante. Esta actividad, tan cotidiana en algunos países de profunda tradición musical como Alemania, es el sustrato ideal para que fructifique una formación camerística estable y de primer nivel como el Mandelring Quartett. Ni une decirse tiene que tres de ios componentes del mismu son hermanos y crecieron meando juntos (los violinistas Sebastian y Nanette Schmidt junto con el violonchelista Bernhard), a los que se unió en 1999 el violista Roland Glassl, que hoy es uno más de la familia, tras la salida de su antecesor. Michael Scheitzbach, para montar su propio conjunto camerístico (el Ensemble Abraxas). El cuarteto surgió del ambiente musical familiar, tal como explicaba en 2003 el primer violín dentro de un artículo publicado en la revista The Strad: “Nuestro padre tocaba el piano y había siempre música en casa. Cada uno de nosotros asumimos un instrumento de cuerda por lo que empezamos a tocar juntos muy temprano. Era una especie de experimento, pero fructificó”. Aunque con el tiempo cada uno de los hermanos ha terminado haciendo su vida, la casa familiar sigue siendo el ceniro de operaciones del cuanelo; sin ir más lejos la formación toma su nombre de la calle en donde se encuentra la casa de sus padres en la localidad alemana de Neustadt an der Weinstraße. Tal como podemos ver en un documental incluido en DVD dentro del segundo disco de este proyecto Shostakovich de Audite, allí se encuentran con sus padres (Roland ha sido adoptado como uno más de la familia), comparten comidas, juegan con sus hijos, practican sus hobbies (Sebastian es un gran aficionado a los coches)y, por su puesto, preparan sus conciertos; de hecho, el ambiente de la zona les ha animado a fundar un festival veraniego de música de cámara en la vecina Hambach, el Hambacher Musik Fest, donde a las veladas de música de cámara en su castillo se une el atractivo de la zona vitivinícola del Palatinado a orillas del Rin.

La carrera del Mandelring Quartett despegó en 1991 cuando ganaron en Munich el concurso internacional de música del ARD, el concurso Evian o se alzaron tres anos más tarde con el Premio “Paolo Borgiani" en Reggio Emilia. En esos años iniciaron también su carrera fonográfica en el sello Largo con la integral de los cuartetos de Berthold Goldschmidt (1903-1996), el último de los cuales les esta dedicado. Su siguiente proyecto lo realizaron enere 1992 y 2003 en el sello CPO y supuso la recuperación del noneto. uno de los 37 quinteros y nueve de los 34 cuartetos dei compositor francés Georges Onslow( 1784-1853). Y es que los cuatro miembros del Mandelring Quartett están profundamente implicados en dar rienda suelta a su curiosidad a la hora de diseñar provectos interesantes tanto para ellos como para los promotores v el publico. Precisamente el interés de I.udger Böckenhoff por ampliar el sello Audite, que había lanzado en 2000, a grandes proyectos fonográficos hizo que el Mandelring Quartett pasase a formar parce de su escuderla. Inicialmenre planificaron una integral de los cuartetos de Schubert que ha quedado detenida desde 2005 tras tres lanzamientos y que se ha combinado con un interesante proyecto iniciado en 2004 y concluido en 2007 de grabar los cuartetos de Brahms junto a otros de amigos y defensores suyos como Félix Otto Dessoff, Friedrich Gernsheim o Heinrich von Herzogenberg. No obstante, el provecto más prestigioso del Mandelring Quartett, y más aclamado por la prensa internacional, es la intergral de los cuartetos de Dimitri Shostakovich que iniciaron en 2006 y que acaban de concluir tras cinco lanzamientos.

El interés de estos cinco SACDs (a los que se añade el referido DVD con el segundo) no sólo reside en la calidad musical, sino también en la técnica. Creo que estamos ante la primera integral de los cuartetos del compositor sanpeterburgués en sonido envolvente y, si a ello le añadimos la marca de calidad sonora de Böckenhoff (que ya hemos comentado en estas páginas en relación con el cofre dedicados a las grabaciones de Furtwängler para la RÍAS: véase Boletín n° 181, págs. 38-39), el resultado no puede ser más satisfactorio a la hora de disfrutar con impresionante equilibrio, espacialidad y precisión de todos los detalles de cada interpretación. Estos cinco discos contienen una visión completamente nueva, donde cada uno de los cuatro músicos busca su personalidad sin detrimento del conjunto, sumamente intensa (el manejo de las tensiones es impresionante en algunas obras) y con un extraordinario predominio de la claridad formal (se consiguen versiones muy equilibradas), tímbrica (toda una lección de manejo del fraseo y de diferentes tipos de vibrare o golpes de arco) y dinámica (hay constrastes ciertamente de impacto) de estas quince obras excepcionales de la literatura para dieciséis cuerdas.

Cada lanzamiento incluye alguna versión excepcional e incluso el orden de su publicación resulta sumamente interesante para la escucha de todo el ciclo. El primer volumen se inicia con una versión fascinante de ese personalísimo divertimento shostakovichiano que es el Primer cuarteto o el Segundo impresiona por su mezcla de virtuosismo y entonación. El volumen dos resulta algo menos convincente pues se adopta un acercamiento cómodo y menos implicado; el Tercer cuarteto esta admirablemente locado (impresionante desarrollo fugado del primer movimiento) pero le falta humor negro. Su versión desgarradora de principio a fin del Octavo, que ha sido criticada por algunos por su enfoque de los dos últimos movimientos, puede resultar comprensible; recordemos que escuchamos a un cuarteto alemán en una efigie fúnebre personal compuesta tras una visita a Dresde en 1960. El tercer volumen, que incluye los retratos de las tres mujeres más importantes en la vida del compositor (su primera esposa Nina en el Séptimo, su segunda esposa Irina en el Noveno o su amante la compositora Galina Ustvolskaya en el Quinto) supera las trallas del anterior, al ahondar con mayor acierto en la uniformidad de los tempi (los lentos no demasiado lentos y los rápidos con más intensidad que velocidad), algo que, por cierto, también hacía el Cuarteto Beethoven que estrenó estas tres obras; de este lanzamiento Norberto Tauste publicó una breve reseña en el Boletín n° 174, pag. 53. El cuarto volumen sigue el camino ascendente marcado por el anterior con una versión del Décimo cuarteto admirablemente equilibrada de carácter y ahondando en los contrastes (excelente aquí la passacaglia) o un Duodécimo de corte intimista y profundizando en los coqueteos dodecafónicos del compositor ruso. Finalmente, el quinto volumen plasma con sorprendente precisión y riqueza de matices todas las caras de la muerte; resulta un digno colofón para este verdadero Shostakovichfest y culmina con una versión del Quincuagésimo cuarteto completamente personal y fascinante en esa sucesión de reflexiones funerarias contenidas en seis movimientos lentos.
Diverdi Magazin

Rezension Diverdi Magazin 189 / febrero 2010 | Pablo-L. Rodríguez | February 1, 2010 Shostakovichfest

El termino “Hausmusik” alude a la música pensada para su interpretación en casa por la familia y los amigos con el fin de entrerenerse realizando algo edificante. Esta actividad, tan cotidiana en algunos países de profunda tradición musical como Alemania, es el sustrato ideal para que fructifique una formación camerística estable y de primer nivel como el Mandelring Quartett. Ni une decirse tiene que tres de ios componentes del mismu son hermanos y crecieron meando juntos (los violinistas Sebastian y Nanette Schmidt junto con el violonchelista Bernhard), a los que se unió en 1999 el violista Roland Glassl, que hoy es uno más de la familia, tras la salida de su antecesor. Michael Scheitzbach, para montar su propio conjunto camerístico (el Ensemble Abraxas). El cuarteto surgió del ambiente musical familiar, tal como explicaba en 2003 el primer violín dentro de un artículo publicado en la revista The Strad: “Nuestro padre tocaba el piano y había siempre música en casa. Cada uno de nosotros asumimos un instrumento de cuerda por lo que empezamos a tocar juntos muy temprano. Era una especie de experimento, pero fructificó”. Aunque con el tiempo cada uno de los hermanos ha terminado haciendo su vida, la casa familiar sigue siendo el ceniro de operaciones del cuanelo; sin ir más lejos la formación toma su nombre de la calle en donde se encuentra la casa de sus padres en la localidad alemana de Neustadt an der Weinstraße. Tal como podemos ver en un documental incluido en DVD dentro del segundo disco de este proyecto Shostakovich de Audite, allí se encuentran con sus padres (Roland ha sido adoptado como uno más de la familia), comparten comidas, juegan con sus hijos, practican sus hobbies (Sebastian es un gran aficionado a los coches)y, por su puesto, preparan sus conciertos; de hecho, el ambiente de la zona les ha animado a fundar un festival veraniego de música de cámara en la vecina Hambach, el Hambacher Musik Fest, donde a las veladas de música de cámara en su castillo se une el atractivo de la zona vitivinícola del Palatinado a orillas del Rin.

La carrera del Mandelring Quartett despegó en 1991 cuando ganaron en Munich el concurso internacional de música del ARD, el concurso Evian o se alzaron tres anos más tarde con el Premio “Paolo Borgiani" en Reggio Emilia. En esos años iniciaron también su carrera fonográfica en el sello Largo con la integral de los cuartetos de Berthold Goldschmidt (1903-1996), el último de los cuales les esta dedicado. Su siguiente proyecto lo realizaron enere 1992 y 2003 en el sello CPO y supuso la recuperación del noneto. uno de los 37 quinteros y nueve de los 34 cuartetos dei compositor francés Georges Onslow( 1784-1853). Y es que los cuatro miembros del Mandelring Quartett están profundamente implicados en dar rienda suelta a su curiosidad a la hora de diseñar provectos interesantes tanto para ellos como para los promotores v el publico. Precisamente el interés de I.udger Böckenhoff por ampliar el sello Audite, que había lanzado en 2000, a grandes proyectos fonográficos hizo que el Mandelring Quartett pasase a formar parce de su escuderla. Inicialmenre planificaron una integral de los cuartetos de Schubert que ha quedado detenida desde 2005 tras tres lanzamientos y que se ha combinado con un interesante proyecto iniciado en 2004 y concluido en 2007 de grabar los cuartetos de Brahms junto a otros de amigos y defensores suyos como Félix Otto Dessoff, Friedrich Gernsheim o Heinrich von Herzogenberg. No obstante, el provecto más prestigioso del Mandelring Quartett, y más aclamado por la prensa internacional, es la intergral de los cuartetos de Dimitri Shostakovich que iniciaron en 2006 y que acaban de concluir tras cinco lanzamientos.

El interés de estos cinco SACDs (a los que se añade el referido DVD con el segundo) no sólo reside en la calidad musical, sino también en la técnica. Creo que estamos ante la primera integral de los cuartetos del compositor sanpeterburgués en sonido envolvente y, si a ello le añadimos la marca de calidad sonora de Böckenhoff (que ya hemos comentado en estas páginas en relación con el cofre dedicados a las grabaciones de Furtwängler para la RÍAS: véase Boletín n° 181, págs. 38-39), el resultado no puede ser más satisfactorio a la hora de disfrutar con impresionante equilibrio, espacialidad y precisión de todos los detalles de cada interpretación. Estos cinco discos contienen una visión completamente nueva, donde cada uno de los cuatro músicos busca su personalidad sin detrimento del conjunto, sumamente intensa (el manejo de las tensiones es impresionante en algunas obras) y con un extraordinario predominio de la claridad formal (se consiguen versiones muy equilibradas), tímbrica (toda una lección de manejo del fraseo y de diferentes tipos de vibrare o golpes de arco) y dinámica (hay constrastes ciertamente de impacto) de estas quince obras excepcionales de la literatura para dieciséis cuerdas.

Cada lanzamiento incluye alguna versión excepcional e incluso el orden de su publicación resulta sumamente interesante para la escucha de todo el ciclo. El primer volumen se inicia con una versión fascinante de ese personalísimo divertimento shostakovichiano que es el Primer cuarteto o el Segundo impresiona por su mezcla de virtuosismo y entonación. El volumen dos resulta algo menos convincente pues se adopta un acercamiento cómodo y menos implicado; el Tercer cuarteto esta admirablemente locado (impresionante desarrollo fugado del primer movimiento) pero le falta humor negro. Su versión desgarradora de principio a fin del Octavo, que ha sido criticada por algunos por su enfoque de los dos últimos movimientos, puede resultar comprensible; recordemos que escuchamos a un cuarteto alemán en una efigie fúnebre personal compuesta tras una visita a Dresde en 1960. El tercer volumen, que incluye los retratos de las tres mujeres más importantes en la vida del compositor (su primera esposa Nina en el Séptimo, su segunda esposa Irina en el Noveno o su amante la compositora Galina Ustvolskaya en el Quinto) supera las trallas del anterior, al ahondar con mayor acierto en la uniformidad de los tempi (los lentos no demasiado lentos y los rápidos con más intensidad que velocidad), algo que, por cierto, también hacía el Cuarteto Beethoven que estrenó estas tres obras; de este lanzamiento Norberto Tauste publicó una breve reseña en el Boletín n° 174, pag. 53. El cuarto volumen sigue el camino ascendente marcado por el anterior con una versión del Décimo cuarteto admirablemente equilibrada de carácter y ahondando en los contrastes (excelente aquí la passacaglia) o un Duodécimo de corte intimista y profundizando en los coqueteos dodecafónicos del compositor ruso. Finalmente, el quinto volumen plasma con sorprendente precisión y riqueza de matices todas las caras de la muerte; resulta un digno colofón para este verdadero Shostakovichfest y culmina con una versión del Quincuagésimo cuarteto completamente personal y fascinante en esa sucesión de reflexiones funerarias contenidas en seis movimientos lentos.
Diverdi Magazin

Rezension Diverdi Magazin 189 / febrero 2010 | Pablo-L. Rodríguez | February 1, 2010 Shostakovichfest

El termino “Hausmusik” alude a la música pensada para su interpretación en casa por la familia y los amigos con el fin de entrerenerse realizando algo edificante. Esta actividad, tan cotidiana en algunos países de profunda tradición musical como Alemania, es el sustrato ideal para que fructifique una formación camerística estable y de primer nivel como el Mandelring Quartett. Ni une decirse tiene que tres de ios componentes del mismu son hermanos y crecieron meando juntos (los violinistas Sebastian y Nanette Schmidt junto con el violonchelista Bernhard), a los que se unió en 1999 el violista Roland Glassl, que hoy es uno más de la familia, tras la salida de su antecesor. Michael Scheitzbach, para montar su propio conjunto camerístico (el Ensemble Abraxas). El cuarteto surgió del ambiente musical familiar, tal como explicaba en 2003 el primer violín dentro de un artículo publicado en la revista The Strad: “Nuestro padre tocaba el piano y había siempre música en casa. Cada uno de nosotros asumimos un instrumento de cuerda por lo que empezamos a tocar juntos muy temprano. Era una especie de experimento, pero fructificó”. Aunque con el tiempo cada uno de los hermanos ha terminado haciendo su vida, la casa familiar sigue siendo el ceniro de operaciones del cuanelo; sin ir más lejos la formación toma su nombre de la calle en donde se encuentra la casa de sus padres en la localidad alemana de Neustadt an der Weinstraße. Tal como podemos ver en un documental incluido en DVD dentro del segundo disco de este proyecto Shostakovich de Audite, allí se encuentran con sus padres (Roland ha sido adoptado como uno más de la familia), comparten comidas, juegan con sus hijos, practican sus hobbies (Sebastian es un gran aficionado a los coches)y, por su puesto, preparan sus conciertos; de hecho, el ambiente de la zona les ha animado a fundar un festival veraniego de música de cámara en la vecina Hambach, el Hambacher Musik Fest, donde a las veladas de música de cámara en su castillo se une el atractivo de la zona vitivinícola del Palatinado a orillas del Rin.

La carrera del Mandelring Quartett despegó en 1991 cuando ganaron en Munich el concurso internacional de música del ARD, el concurso Evian o se alzaron tres anos más tarde con el Premio “Paolo Borgiani" en Reggio Emilia. En esos años iniciaron también su carrera fonográfica en el sello Largo con la integral de los cuartetos de Berthold Goldschmidt (1903-1996), el último de los cuales les esta dedicado. Su siguiente proyecto lo realizaron enere 1992 y 2003 en el sello CPO y supuso la recuperación del noneto. uno de los 37 quinteros y nueve de los 34 cuartetos dei compositor francés Georges Onslow( 1784-1853). Y es que los cuatro miembros del Mandelring Quartett están profundamente implicados en dar rienda suelta a su curiosidad a la hora de diseñar provectos interesantes tanto para ellos como para los promotores v el publico. Precisamente el interés de I.udger Böckenhoff por ampliar el sello Audite, que había lanzado en 2000, a grandes proyectos fonográficos hizo que el Mandelring Quartett pasase a formar parce de su escuderla. Inicialmenre planificaron una integral de los cuartetos de Schubert que ha quedado detenida desde 2005 tras tres lanzamientos y que se ha combinado con un interesante proyecto iniciado en 2004 y concluido en 2007 de grabar los cuartetos de Brahms junto a otros de amigos y defensores suyos como Félix Otto Dessoff, Friedrich Gernsheim o Heinrich von Herzogenberg. No obstante, el provecto más prestigioso del Mandelring Quartett, y más aclamado por la prensa internacional, es la intergral de los cuartetos de Dimitri Shostakovich que iniciaron en 2006 y que acaban de concluir tras cinco lanzamientos.

El interés de estos cinco SACDs (a los que se añade el referido DVD con el segundo) no sólo reside en la calidad musical, sino también en la técnica. Creo que estamos ante la primera integral de los cuartetos del compositor sanpeterburgués en sonido envolvente y, si a ello le añadimos la marca de calidad sonora de Böckenhoff (que ya hemos comentado en estas páginas en relación con el cofre dedicados a las grabaciones de Furtwängler para la RÍAS: véase Boletín n° 181, págs. 38-39), el resultado no puede ser más satisfactorio a la hora de disfrutar con impresionante equilibrio, espacialidad y precisión de todos los detalles de cada interpretación. Estos cinco discos contienen una visión completamente nueva, donde cada uno de los cuatro músicos busca su personalidad sin detrimento del conjunto, sumamente intensa (el manejo de las tensiones es impresionante en algunas obras) y con un extraordinario predominio de la claridad formal (se consiguen versiones muy equilibradas), tímbrica (toda una lección de manejo del fraseo y de diferentes tipos de vibrare o golpes de arco) y dinámica (hay constrastes ciertamente de impacto) de estas quince obras excepcionales de la literatura para dieciséis cuerdas.

Cada lanzamiento incluye alguna versión excepcional e incluso el orden de su publicación resulta sumamente interesante para la escucha de todo el ciclo. El primer volumen se inicia con una versión fascinante de ese personalísimo divertimento shostakovichiano que es el Primer cuarteto o el Segundo impresiona por su mezcla de virtuosismo y entonación. El volumen dos resulta algo menos convincente pues se adopta un acercamiento cómodo y menos implicado; el Tercer cuarteto esta admirablemente locado (impresionante desarrollo fugado del primer movimiento) pero le falta humor negro. Su versión desgarradora de principio a fin del Octavo, que ha sido criticada por algunos por su enfoque de los dos últimos movimientos, puede resultar comprensible; recordemos que escuchamos a un cuarteto alemán en una efigie fúnebre personal compuesta tras una visita a Dresde en 1960. El tercer volumen, que incluye los retratos de las tres mujeres más importantes en la vida del compositor (su primera esposa Nina en el Séptimo, su segunda esposa Irina en el Noveno o su amante la compositora Galina Ustvolskaya en el Quinto) supera las trallas del anterior, al ahondar con mayor acierto en la uniformidad de los tempi (los lentos no demasiado lentos y los rápidos con más intensidad que velocidad), algo que, por cierto, también hacía el Cuarteto Beethoven que estrenó estas tres obras; de este lanzamiento Norberto Tauste publicó una breve reseña en el Boletín n° 174, pag. 53. El cuarto volumen sigue el camino ascendente marcado por el anterior con una versión del Décimo cuarteto admirablemente equilibrada de carácter y ahondando en los contrastes (excelente aquí la passacaglia) o un Duodécimo de corte intimista y profundizando en los coqueteos dodecafónicos del compositor ruso. Finalmente, el quinto volumen plasma con sorprendente precisión y riqueza de matices todas las caras de la muerte; resulta un digno colofón para este verdadero Shostakovichfest y culmina con una versión del Quincuagésimo cuarteto completamente personal y fascinante en esa sucesión de reflexiones funerarias contenidas en seis movimientos lentos.

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