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Rezension theartsdesk.com Saturday, 30 April 2011 | Graham Rickson | April 30, 2011 Classical CDs Weekly: Górecki, Haydn, Shostakovich, Second Viennese School

These are wonderful performances. The Mandelring Quartet don’t overplay the savagery and shocks - their approach is lyrical, sane and effortlessly musical. They can deploy the big guns when necessary – the second movement of the 10th quartet is a good example – but they always care about the line, the musical argument. You’re not lectured or shouted at, but drawn in. Shostakovich’s quartets plot an interesting trajectory, from the superficially lightweight First of 1938 to the death-haunted 15th completed in 1974. The last works have their profoundly depressing moments, but these players accentuate the glimpses of light – the powerful, defiant major coda to the 12th or the radiant harmonic language of the 14th.

There’s a body and lack of shrillness to the string sound – helped by nicely nourished viola and cello tone, so that the more aggressive climaxes don’t sound like offcuts from Bernard Hermann’s Psycho soundtrack. It’s hard to single out the highlights, but both the Fifth and Sixth quartets with their blend of desperation, wistfulness and hard-earned joy nearly reduced me to tears. I was gripped as these players moved from the Third quartet’s jaunty Fawlty Towers-style opening to far darker, more probing territory. There’s no self-pity, no indulgence. Recorded between 2005 and 2009 and now reissued in a bargain box, these are near-definitive readings of intense, beautifully crafted works – every bit as good as accounts by the vintage Borodin or Fitzwilliam Quartets.
Diapason

Rezension Diapason N° 591 Mai 2011 | Patrick Szersnovicz | May 1, 2011 Bela Bartok

«Dans une partition, je m'attaque d'abord au passage le plus faible et c'est à partir de là que je donne forme à l'ensemble», disait Ferenc Fricsay (1914-1963), dont la qualité première était J'évidence. Le coffret Audite reprend des enregistrements réalisés dans les conditions du studio à la Jesus Christus Kirche de Berlin par la RIAS entre 1950 et 1953, inédits au disque à l'exception des Deux portraits, de la Suite de danses et de la Cantata profana, déjà parus chez DG. Dans cette fresque sublime, l'intime fusion de l'orchestre et du double chœur (ici en allemand) a rarement sonné de façon aussi expressive. A la voix brillante de Krebs répond la supplication de Fischer-Dieskau, rude et subtile.

Tout aussi électrisante, et bénéficiant d'une étonnante clarté des attaques, est la Musique pour cordes, percussion et célesta captée le 14 octobre 1952, au minutage plus généreux que la version de juin 1953 (DG). Inspiré de bout en bout, Fricsay souligne chaque incise tout en privilégiant la continuité, l'ampleur de respiration, l'airain des rythmes et un éclairage polyphonique d'une extrême sensibilité. Vertus précieuses dans la Suite de danses captée le 10 juin 1953 comme dans le Divertimento pour cordes (live du 11 février 1952).

Un rien distant, Fricsay souligne moins les inflexions «hungarisantes» du Concerto pour violon n° 2 (avec Tibor Varga, 1951) que lors de l'enregistrement avec les Berliner Philharmoniker (DG, 1951), tandis que les qualités poétiques et analytiques de la version «officielle» du Concerto pour piano n° 2 avec Geza Anda (DG ou Philips, 1959) ne sont pas tout à fait égalées. Andor Foldes dans la Rhapsodie pour piano et orchestre (studio, 12 décembre 1951) et plus encore Louis Kentner dans le Concerto n° 3 (live, 16 janvier 1950) semblent en revanche aller plus loin dans la simplicité lumineuse. Inégal, donc. Mais à ce niveau, et avec une telle qualité sonore: indispensable!
Diapason

Rezension Diapason N° 591 Mai 2011 | Jean-Michel Molkhou | May 1, 2011 Erica Morini

Adulée jusqu' à sa retraite en 1976 puis injustement oubliée, Erica Morini reprend peu à peu sa place au panthéon des violonistes grâce à plusieurs rééditions (cf. nos 392, 455, 502, 534, 552). Considérée comme l'une des princesses de l'archet du xxe siècle, celle qui batailla pour que les femmes violonistes soient reconnues au même titre que les hommes fut l'une des dernières survivantes d'un petit noyau de musiciens prodiges (au rang desquels George Szell et Rudolf Serkin) à avoir connu les lustres ultimes de l'empire austro-hongrois. Sa discographie s'enrichit d'inédits, dont un bouillonnant concerto de Tchaïkovski capté sur le vif en 1952 à Berlin, sous l'énergique baguette de Ferenc Fricsay.

On lui connaissait déjà quatre témoignages de l'oeuvre, en studio avec Defauw (1945) puis Rodzinski (1956), en concert avec Stravinsky (1940) et Horenstein (1957). Fricsay lui apporte un élan particulièrement intrépide dans l'Allegro initial, dose tendresse et pathos dans la Canzonetta. Sur son magnifique Stradivarius de 1727 «Le Davidoff», Morini offre une luminosité de timbres et une ampleur dynamique dignes de rivaliser avec les plus prestigieuses versions de l'époque.

Son jeu, formé à l'école de Sevcik (mais également passé par l'enseignement d'Adolf Busch) dégage un parfum «vieille Europe», plein de liberté et de panache, appréciable dans les compléments. Dans deux sonates italiennes, son style rappelle Milstein par la fraîcheur comme par l'élégance; on comprend vite pourquoi le grand violoniste russe l'avait choisie pour enregistrer à ses côtés deux doubles concertos de Bach et de Vivaldi (Emi, 1964). Soutenus par l'excellent Michael Raucheisen, son allégresse et son charme font encore merveille dans trois pièces de Kreisler, tandis que son goût exquis de la fantaisie est un modèle dans le pétillant Capriccio-Valse de Wieniawski. Des trésors d'une excellente qualité sonore à ne manquer sous aucun prétexte.
Classica

Rezension Classica n° 132 mai 2011 | Stéphane Friédérich | May 1, 2011 Quand Fricsay dirige Bartók

Le label Audite a réuni dans ce coffret de 3 CD une anthologie Bartók (et non...
Stereo

Rezension Stereo 6/2011 Juni | OPf | June 1, 2011 Klaviertrios Nr. 1 + 2

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Willem Mengelberg en zijn tijd

Rezension Willem Mengelberg en zijn tijd Maart 2011 | Johan Maarsingh | March 1, 2011 De RIAS-opnamen van Hans Knappertsbusch

Op Audite is onlangs een set van 5 cd's verschenen met opnamen van de Berliner...

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