Rezension www.artalinna.com 12 juin 2015 | Jean-Charles Hoffelé | June 12, 2015 Les frères Gimpel sont passés aux oubliettes de l’histoire de...
C’est bien en face d’un des plus grands violonistes de son temps que l’on se trouve soudain, et qui ne le cède en rien ni à Rabin, ni à Milstein. [...] Mais en Polonais de naissance et de cœur, c’est à Chopin qu’il dédie le cœur du récital. Le legato de l’Andante spianato est magique, les deux Mazurkas sont dites comme des poèmes sans oublier la danse, tout cela tenu, classique. Les Scherzos sont vif, emportés, d’une clarté de conception affutée, et d’un son souvent orchestral. Tout comme une Onzième Rapsodie hongroise de Liszt sans esbroufe, très âpre, où le piano se fait cymbalum.