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Radio Bremen

Rezension Radio Bremen 10.09.2017 | September 10, 2017 BROADCAST CD-TIPP

Der Pianist ist ein engagierter und feinsinniger Anwalt der Klaviermusik Nordamerikas. Er stellt in seinem Spiel die Vielfalt der verschiedenen Stile dar und zeigt, welche gewaltigen Sprünge von der klassisch inspirierten Philadelphia-Sonate bis hin zur provokativen Jazz Sonata Antheils entstehen.

Amerikanische Komponisten

Die Wahrnehmung der amerikanischen Komponisten ist bei uns sehr unterschiedlich. So ist der 1896 geborene Roger Sessions nahezu unbekannt, während der gut 20 Jahre ältere Charles Ives zu den großen Meistern gezählt wird. Es mag auch an den Stücken liegen, denn die Klaviermonologe "From My Diary" von Roger Sessions sind in ihrer Düsterheit nicht so publikumswirksam. Auch wenn sie ein eindrucksvoller Beweis für die kompositorische Leistung sind.

Ulrich Roman Martfeld lässt noch weitere Komponisten zu Worte kommen: George Antheil, Edward MacDowell und Alexander Reinagle. Mit MacDowell verbindet ihn etwas Besonderes. Beide, Martfeld und MacDowell, besuchten, zu unterschiedlichen Zeiten, das Hoch'sche Konservatorium in Frankfurt.
Diapason

Rezension Diapason Oktober 2017 | Jean-Michel Molkhou | October 1, 2017 Par son esprit incantatoire, sa profondeur méditative, ses couleurs orientales,...

Par son esprit incantatoire, sa profondeur méditative, ses couleurs orientales, Schelomo (1916) reste une des pages les plus révélatrices du hysticisme d'Ernest Bloch – qui puise son inspiration dans la pensée du Roi Salomon mais aussi dans des thèmes du folklore juif. Le grand violoncelliste américain Lynn Harrell enseigne d‘ailleurs à ses élèves que pour appréhender l'âme de cette oeuvre poignante, il faut avoir entendu un office dans une synagogue ou mieux, avoir assisté à une soirée de Shabbat. De style quasi improvisé, la partie soliste chante autant qu'elle ne déclame, soutenue par un orchestre chargé d'évoquer la splendeur antique.

Marc Coppey en délivre une lecture d'une forte intériorité, dont la pudeur nous touche profondément. La voix de son Goffriller transmet toute sa tendresse, tandis que Kirill Karabits équilibre magnificence et retenue – il ne semble jamais contraindre le soliste. L'essence rhapsodique de l'oeuvre tout comme sa gravité dramatique sont traduits avec un art qui apparente la nouvelle gravure au légendaire 78 tours d'Emanuel Feuermann et Stokowski, en 1940.

Dans le concerto de Dvorak, n'attendez pas l'opulence d'un Rostropovich. Coppey, qui fut un temps le violoncelliste du Quatuor Ysaye, dialogue en fin chambriste avec les musiciens du DSO Berlin. Soliste et orchestre ne se livrent pas l'habituelle joute héroïque qui anime la plupart des versions. La baguette de Kirill Karabits sculpte en finesse les timbres de l'excellente formation berlinoise. Ici le pathétisme reste élégant. Le soin apporté aux couleurs, aux nuances, aux respirations, aux enchaînements est souligné par une prise de son sans réverbération artificielle.

Entre les deux monuments, Klid (Le Silence de la forêt), transcription par Dvorak lui-même d'une page pour piano à quatre mains, confirme le raffinement d'un disque inspiré.
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Rezension Image Hifi 5/2017 | Heinz Gelking | October 1, 2017 Musik, nichtssagend

Zwischen sinfonischer Klangfülle und geklöppelter Spitze finden die Interpreten eine Ideallinie: Enorm fein gewirkt, mit schön ausgearbeiteten hell-dunkel Kontrasten, flirrend und gleichzeitig voller Energie spielen sie die Sextette. Schöner geht’s nicht.
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Rezension Image Hifi 5/2017 | Heinz Gelking | October 1, 2017 Musik, nichtssagend

Die Interpreten lassen sich die Gelegenheit nicht entgehen, in ihren auf Augenhöhe geführten Dialogen auch einmal zu schwelgen, bleiben aber wieder vor allem: überlegene Gestalter.

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