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Audiophile Audition

Rezension Audiophile Audition 21/03/2018 | Gary Lemco | March 21, 2018 The complete concert from the Kunsthaus, Lucerne 26 August 1953 comes as a...

What transcends the sum of the music’s collective parts lies in Furtwaengler’s capacity to evoke a sense of mysticism from the players, who generate a homogenous, intensely refined sound that the Audite personnel have captured with blazing authority.
Audiophile Audition

Rezension Audiophile Audition 21/03/2018 | Gary Lemco | March 21, 2018 The complete concert from the Kunsthaus, Lucerne 26 August 1953 comes as a...

What transcends the sum of the music’s collective parts lies in Furtwaengler’s capacity to evoke a sense of mysticism from the players, who generate a homogenous, intensely refined sound that the Audite personnel have captured with blazing authority.
Diapason

Rezension Diapason N° 667 AVRIL 2018 | Laurent Muraro | April 1, 2018 Bolet avant Bolet (comprenez avant le récital mythique de Carnegie Hall) nous...

Bolet avant Bolet (comprenez avant le récital mythique de Carnegie Hall) nous est désormais mieux connu, songeons seulement aux volumes récents parus chez APR (cf. n° 596) ou Piano Classics (cf. n° 594), sans parler du magnifique ensemble dans lequel Sony rassemblait les gravures CBS et RCA (Diapason d’or, cf. n° 628). Aussi pouvait-on craindre qu’Audite n’arrive un peu après la bataille, avec ces bandes des années 1960 et 1970 tirées des archives de la Radio de Berlin, ville qui était alors le cœur des activités européennes de Jorge Bolet (1914-1990). C’est par exemple le sentiment qui prévaut à l’écoute d’une Ouverture de Tannhäuser de 1973 sur laquelle on se précipite, et qui, malgré sa puissance et son architecture, ne nous électrise pas comme ses gravures contemporaines, du concert à Carnegie (1974) ou de l’album « Liszt Rediscovered » (1973).

De l’électricité, il y en aura en revanche dans une lecture héroïque du Concerto n° 1 en public à l’automne 1971, mais beaucoup moins dix ans plus tard dans le Concerto n° 2, la faute sans doute à l’orchestre de la Radio de Berlin, beaucoup plus routinier sous la baguette d’Edo De Waart qu’avec Lawrence Foster. Quant aux Sonnets de Pétrarque, là encore, on aura tendance à leur préférer la version Decca postérieure, mieux captée et surtout plus chantante.

On retrouve les Années de pèlerinage en ouverture d’un deuxième volume plus copieux, avec une Suisse dont le principal défaut est d’être incomplète. Pourquoi avoir intégré à cette anthologie les sessions de mars 1962, avec un tabouret qui grince, un piano qui ferraille, et une prise de son désastreuse ? La sélection de Transcendantes en fait les frais. Bien plus intéressante, une intégrale des Liebesträume, legatissimo à souhait, ouvre un deuxième disque dont les plats de résistance seront une Rhapsodie espagnole vigoureuse et surtout les Métamorphoses symphoniques de Godowsky, datées toutes deux de mars 1964. Mieux captées que dans l’anthologie Marston, celles-ci nous montrent Bolet sous son meilleur jour, campant en un instant tous les personnages de La Chauve-Souris, jouant à merveille des variations de tempo pour nous faire valser.

Chopin et Debussy se partagent un dernier disque, et on a plaisir à découvrir Bolet dans une intégrale des Impromptus remarquable, où les doigts filent sur le clavier avec une incroyable légèreté (1964, même session que pour la Rhapsodie et Godowsky). Chez Debussy, la touche très claire imprimée par Bolet nous a toujours convaincu. Certains Préludes y gagnent, comme cette Cathédrale engloutie aux accords ronds et pleins et aux couleurs changeantes, et surtout cette Ondine encore plus insaisissable qu’une fille de Rhin, ou des Feux d’artifice à donner le vertige. Une somme inégale, impossible à noter, où les fans de Bolet trouveront leur compte.
Diapason

Rezension Diapason N° 667 AVRIL 2018 | Laurent Muraro | April 1, 2018 Bolet avant Bolet (comprenez avant le récital mythique de Carnegie Hall) nous...

Bolet avant Bolet (comprenez avant le récital mythique de Carnegie Hall) nous est désormais mieux connu, songeons seulement aux volumes récents parus chez APR (cf. n° 596) ou Piano Classics (cf. n° 594), sans parler du magnifique ensemble dans lequel Sony rassemblait les gravures CBS et RCA (Diapason d’or, cf. n° 628). Aussi pouvait-on craindre qu’Audite n’arrive un peu après la bataille, avec ces bandes des années 1960 et 1970 tirées des archives de la Radio de Berlin, ville qui était alors le cœur des activités européennes de Jorge Bolet (1914-1990). C’est par exemple le sentiment qui prévaut à l’écoute d’une Ouverture de Tannhäuser de 1973 sur laquelle on se précipite, et qui, malgré sa puissance et son architecture, ne nous électrise pas comme ses gravures contemporaines, du concert à Carnegie (1974) ou de l’album « Liszt Rediscovered » (1973).

De l’électricité, il y en aura en revanche dans une lecture héroïque du Concerto n° 1 en public à l’automne 1971, mais beaucoup moins dix ans plus tard dans le Concerto n° 2, la faute sans doute à l’orchestre de la Radio de Berlin, beaucoup plus routinier sous la baguette d’Edo De Waart qu’avec Lawrence Foster. Quant aux Sonnets de Pétrarque, là encore, on aura tendance à leur préférer la version Decca postérieure, mieux captée et surtout plus chantante.

On retrouve les Années de pèlerinage en ouverture d’un deuxième volume plus copieux, avec une Suisse dont le principal défaut est d’être incomplète. Pourquoi avoir intégré à cette anthologie les sessions de mars 1962, avec un tabouret qui grince, un piano qui ferraille, et une prise de son désastreuse ? La sélection de Transcendantes en fait les frais. Bien plus intéressante, une intégrale des Liebesträume, legatissimo à souhait, ouvre un deuxième disque dont les plats de résistance seront une Rhapsodie espagnole vigoureuse et surtout les Métamorphoses symphoniques de Godowsky, datées toutes deux de mars 1964. Mieux captées que dans l’anthologie Marston, celles-ci nous montrent Bolet sous son meilleur jour, campant en un instant tous les personnages de La Chauve-Souris, jouant à merveille des variations de tempo pour nous faire valser.

Chopin et Debussy se partagent un dernier disque, et on a plaisir à découvrir Bolet dans une intégrale des Impromptus remarquable, où les doigts filent sur le clavier avec une incroyable légèreté (1964, même session que pour la Rhapsodie et Godowsky). Chez Debussy, la touche très claire imprimée par Bolet nous a toujours convaincu. Certains Préludes y gagnent, comme cette Cathédrale engloutie aux accords ronds et pleins et aux couleurs changeantes, et surtout cette Ondine encore plus insaisissable qu’une fille de Rhin, ou des Feux d’artifice à donner le vertige. Une somme inégale, impossible à noter, où les fans de Bolet trouveront leur compte.
International Piano

Rezension International Piano May / June 2018 | Bryce Morrison | May 1, 2018 Volume 2 of audite’s Jorge Bolet series turns out tob e a mixed bag. Bolet was...

Volume 2 of audite’s Jorge Bolet series turns out tob e a mixed bag. Bolet was always an uneven pianist and even in his heyday his performances could veer from grand seigneur opulence to lethargy. As his one-time mentor, Abram Chasins put it, ‘Jorge, you play fast, but you don’t sound fast!’ Yet here his greatness is more than evident in Liszt’s First Concerto and the Wagner-Liszt ‘Tannhäuser’ Overture. What eloquence as well as daunting command in the concerto. Bolet wrings the last ounce of poetry from the Quasi adagio though the heat is on in the final pages, where he thunders Liszt’s rhetoric to the heavens. Time and again he turns what can easily seem a raddled war horse into music of distinction. The Tannhäuser transcription was always a Bolet speciality and formed a major part of his legendary 1974 Carnegie Hall recital, an event that at last brought him the fame that had long eluded him. The strength and majesty of his performance are overwhelming and you can only wonder at such musical empathy, to say nothing of what American journalists were fond of calling his ‘blow-your-socks-off virtuosity’.

It’s surprising, then, to find him oddly withdrawn in Liszt’s Second Concerto, his first entry rapid and cool-headed, the growling second subject lacking impetus. He sinks gratefully into repose when required, but despite a thundering tearaway coda his general refusal to step into the limelight goes against the grain of Liszt’s more overt gestures. So too in the three ‘Petrach Sonnets’, where his thunderous climaxes to 104 and 123 and welcomes surges of drama compensate for a lack of ardour elsewhere. Beg, borrow or steal Kempff’s performance of 123 on Music and Arts and you will hear an intimacy and glow missing from Bolet’s more prosaic offering.
www.pizzicato.lu

Rezension www.pizzicato.lu 26/04/2018 | Guy Engels | April 26, 2018 Mächtig, aber fein

Bei Cavaillé-Coll-Orgeln erwartet man zunächst gewaltiges Klangrauschen. Die monumentalen Instrumente des legendären Orgelbauers sind der Eckpfeiler der großen romantischen Orgelschule, die mit eignen Symphonien ein ganz neues Genre geschaffen hat.

Eine Cavaillé-Coll kann aber selbstverständlich auch ganz anders klingen, kann klanglich differenzieren und destillieren. Anders wären die Bearbeitungen russischer Symphonik, wie sie Sophie Rétaux auf dieser Produktion vorstellt, ein unmögliches Unterfangen.

Wie will man die ironische Schärfe eines Shostakovich, die flüchtigen Momente eines Prokofiev, die zierlichen Tanzschritte eines Tchaikovsky oder die farbenreiche Sprache eines Rimsky-Korsakov richtig umsetzen, wenn man das machtvolle Gebilde der Cavaillé-Coll in Saint-Omer nicht bändigen kann. Sophie Rétaux kann das meisterlich. Gönnt man sich einige Distanz zu den Originalen, entstehen hier starke Interpretationen, die ihre ganz eigene Sprache sprechen, die klanglich bis ins Detail durchdacht sind, ohne dass man den Eindruck haben muss, die Vorlage hätte sich unverhältnismäßiger plastischer Chirurgie unterzogen.

On the majestic Cavaillé-Coll organ in Saint-Omer, Sophie Rétaux convincingly shows how differentiated and detailed the instrument can sound, when the organist is able to fully control it.

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