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Diapason

Rezension Diapason N° 697 - Février 2021 | February 1, 2021 En concert au Festival de Lucerne, Armin Jordan dirige « son » Orchestre de la...

En concert au Festival de Lucerne, Armin Jordan dirige « son » Orchestre de la Suisse romande (il en fut le directeur musical entre 1985 et 1997), dans le versant français de son répertoire de coeur. Filez au Poème de l'amour et de la mer donné le 20 août 1994, sommet de l'album : Felicity Lott y captive par la lumière du timbre, lovée dans un écrin capiteux et souple rappelant à propos quel formidable chef lyrique était Jordan. La volupté des phrasés est si superbement appariée à la caresse du verbe, qu'elle rend négligeables les menues faiblesses inhérentes à une prise de concert. Le temps des lilas nous serre la gorge, superbe d'intensité et de délicatesses — « et toi que fais-tu ? », enlacé au violoncelle solo, est pure merveille. La soprano britannique séduit sans réserve, ce qui ne sera plus tout à fait le cas en 2003 dans son disque avec le même chef et le même orchestre (Aeon).

Le reste, hélas, n'est pas de la même eau. Le Prélude à l'après-midi d'un faune capté le 27 août 1988 accuse une certaine nonchalance jusque dans le fini instrumental, avec des cordes joliment frissonnantes mais des vents ternes voire approximatifs. Il y a plus de tenue en 1994 dans les Six épigraphes antiques orchestrées par Ansermet ; les atmosphères et la palette ont gagné en raffinement, malgré quelques baisses de tension (Pour un tombeau sans nom). Des deux partitions, le chef suisse laisse heureusement des gravures officielles abouties pour Erato, ce qui n'est pas le cas de la Suite n° 2 de Bacchus et Ariane, issue du concert de 1988 et jusque-là absente de sa discographie. Les relâchements dans l'exécution (l'« enchantement dionysiaque » est un peu mollasson) et la tendance de Jordan à arrondir les angles jusque dans la Bacchanale conclusive la signalent comme une curiosité. Un dernier regret : pourquoi avoir partout éradiqué les applaudissements du public?
Diapason

Rezension Diapason N° 698 - Mars 2021 | March 1, 2021 Les concertos pour violoncelle de Chostakovitch partagent le même sort que ses...

Les concertos pour violoncelle de Chostakovitch partagent le même sort que ses deux pour violon et ses deux pour piano : le premier est resté nettement plus prisé que le second. Sous la baguette très attentive de Lawrence Foster, Marc Coppey aborde l'Opus 107 (1959) avec une volonté d'introspecion et un refus du spectaculaire assez personnels. Creusant en profondeur le texte dans les passages intimes et méditatifs du Moderato, il semble s'y épanouir davantage que dans la fébrilité à la fois tragique et burlesque de l'Allegretto initial ou dans la virtuosité du finale. A tout instant, son archet sait débusquer des accents rares, et non uniment amers, acides ou désespérés, notamment dans les dialogues avec le cor ou dans la cadence, dune bluffante intensité.

Dans l'itinéraire labyrinthique de l'Opus 126 (1966), sans doute l'oeuvre concertante la plus riche et inspirée de Chostakovitch, le jeu du soliste parait parfois corseté par sa propre rigueur, son aspect introverti. Il agit pourtant en éveilleur d'idées, éloquentes et précises, amplifiées ou abrégées, contredites par l'engagement, la véhémence d'un orchestre n'évitant pas toujours de brouiller les pistes – quelle énergie dans les rangs du solide Orchestre de la Radio nationale polonaise ! Les amateurs de stricte objectivité n'y trouveront pas leur compte, interloqués par tel détail, tel ralenti, tel phrasé. Le Largo initial tour à tour méditatif et effervescent, le « second degré » de la danse du volet central, la violente dramaturgie du finale gagnent cependant jusqu'aux ultimes mesures, ici an-nonciatrices comme jamais de celles de la Symphonie n° 15, une continuité, voire une cohérence inattendues.
Nürnberger Zeitung

Rezension Nürnberger Zeitung Montag, 1. März 2021 | March 1, 2021 Spektrum

Das junge [...] Barockensemble la festa musicale holte nun vier Concerti von ihm aus den Archiven und haucht den tänzerischen Stücken einen solchen ansteckenden Schwung ein, dass es eine wahre Freude ist: prall, leicht und lebendig. Fortsetzung erwünscht…
ClicMag

Rezension ClicMag N°91 - Mars 2021 | March 1, 2021 Sélection ClicMag !

Ce disque de la Festa Musicale brille surtout par son florilègede timbres et sa grande puissance d’échappement. Une vingtaine d’instrumentistes qui s’en donnent à coeur joie et font prevue d’une ècoute collective remarquable.
Fono Forum

Rezension Fono Forum April 2021 | April 1, 2021 Auf die Orchestermusik des Hannoveraner Konzert- und Kapellmeisters Francesco...

Auf die Orchestermusik des Hannoveraner Konzert- und Kapellmeisters Francesco Venturini hat vor 15 Jahren schon David Plantier mit seinem Ensemble La Cetra aufmerksam gemacht. Das Interessante an diesem Komponisten ist, dass er ungeachtet seiner offenbar italienischen Abstammung musikalisch eher der französischen Tradition verpflichtet ist. Elemente des Konzerts und der Suite verflicht er zu ganz eigenartigen Stücken, die er Sonaten nennt, was aber nichts mit Sonaten im Sinne Corellis oder Vivaldis zu tun hat. Sie sehen zwei Blockflöten, zwei Oboen und Streicher in wechselnden Kombinationen und unterschiedlicher Verteilung der Solopartien vor. Händel muss übrigens während seiner kurzen Hannoveraner Aufenthalte Venturini begegnet sein, und sein Concerto grosso op. 3 Nr. 1 verdankt hinsichtlich der Besetzung und des Tonfalls Venturini ganz offensichtlich einiges.

Nach der gelungenen Einspielung von La Cetra legt nun das Hannoveraner Ensemble La festa musicale ein ebenso überzeugendes Plädoyer für Venturini vor. Mit der Vorgänger-CD gibt es leider zwei Überschneidungen (op. 1 Nr. 2 und 9) daneben aber auch immerhin drei Ersteinspielungen (op. 1 Nr. 11 sowie zwei Werke aus schwedischen Handschriften).

Spieltechnisch läuft alles auf dem hohen Niveau ab, welches man von heutigen Barockensembles gewohnt ist, wobei die Holzbläser wegen ihres schönen Tons besonders hervorgehoben werden müssen. Musikalisch überzeugt das Augenmaß, mit dem La festa musicale an die Sache herangeht: Es wird sauber artikuliert und phrasiert, hier und da auch etwas pointiert, aber die Musiker machen aus Venturini nicht mehr, als in ihm steckt. Dessen Vielfalt, Vitalität und Farbenfreude sprechen nämlich für sich.

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