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Preis der Deutschen Schallplattenkritik

Rezension Preis der Deutschen Schallplattenkritik Bestenliste 2/2021 | 14. Mai 2021 PdSK Bestenliste 2/2021

Mit einer Spieldauer von – je nach Fassung – bis zu einer Stunde ist sie die längste und komplizierteste aller Orgelsymphonien von Widor: seine Achte. Jean-Baptiste Dupont, Titularorganist an der Kathedrale von Bordeaux, schafft es, dieses Monument französischer Orgelromantik überschaubar, ja stellenweise kammermusikalisch-kompakt wirken zu lassen. Er spielt dramatisch, forsch, mit einem tiefen lyrischen Empfinden, und sorgt zugleich für jene musikalische Klarheit, die der »Grandeur« dieser Musik zur Ehre gereicht. Die Cavaillé-Coll-Orgel von St. Sernin in Toulouse sowie die exzellente Tontechnik tun ihr Übriges. Eine herausragende Aufnahme, eine wahre Sternstunde der Orgelsymphonik!
www.pizzicato.lu

Rezension www.pizzicato.lu 23/05/2021 | 23. Mai 2021 Kurzkritiken

21 beliebte Klavierstücke spielt Jimin Oh-Havenith auf ihrem neuesten Album bei audite, darunter befinden sich Mozarts Türkischer Marsch, Beethovens Für Elise, Schuberts Impromptu op. 90/4, Chopins Nocturne op. 27/1, Gottschalks Le Bananier op. 5, Liebestraum Nr. 3 und La campanella von Liszt, Debussys Claire de lune und Pärts Für Alina. Ein Wohlfühlprogramm, auf hohem technischem Niveau gespielt, mit Raffinement und immer anspruchsvoll, mehr noch, zum wirklich Hinhören.

21 popular piano pieces are performed by Jimin Oh-Havenith on her latest album on audite, including Mozart’s Turkish March, Beethoven’s Für Elise, Schubert’s Impromptu op. 90/4, Chopin’s Nocturne op. 27/1, Gottschalk’s Le Bananier op. 5, Liebestraum No. 3 and La campanella by Liszt, Debussy’s Claire de lune and Pärt’s Für Alina. A feel-good program played at a high technical level, with refinement and always sophisticated, more so, to really listen to.
Rhein-Main Magazin

Rezension Rhein-Main Magazin 06/21 | 1. Juni 2021 Dieses Album widmet sich nach den Einspielungen großer Klaviersonaten des...

Dieses Album widmet sich nach den Einspielungen großer Klaviersonaten des klassisch-romantischen Repertoires (Schubert, Liszt / Beethoven) einem ganz anderen Aspekt der riesigen Welt der Klaviermusik: verschiedenen Gestalten wie einem Variations-Thema, Einzelsätzen von Sonaten, der Etüde, dem Charakterstück und dem freien Stück. Der Entstehungszeitraum dieser Werke umfasst 250 Jahre von Anfang des 18. Jahrhunderts bis zum Jahr 1976, das stilistische Spektrum Barock, Klassik, Romantik, Moderne und Post-Moderne.
www.ClassicsToday.com

Rezension www.ClassicsToday.com April 2021 | 1. April 2021 A Baroque Master Rediscovered

La Festa Musicale and Venturini are a match made in heaven, and will enrich those who enjoy exploring the Baroque repertoire’s less-traveled paths.
Classical CD Choice

Rezension Classical CD Choice April 11, 2021 | 11. April 2021 Vaughan Williams from Pappano and LSO Live

[...] Such is the durability of these remarkable pieces that most of the performances committed to disc have been more than serviceable over the years – this one is considerably more than that, doing full justice to Shostakovich’s compulsive scores.
Diapason

Rezension Diapason N° 701 JUIN 2021 | 1. Juni 2021 Six opus en soixante et une minutes, c’est la norme depuis le siècle dernier....

Six opus en soixante et une minutes, c’est la norme depuis le siècle dernier. Mais cinquantesept aphorismes suivis, chacun, de cinq secondes de pause, cela ne fait plus qu’une minute par plage et quand s’achève la dernière – Hommage à Berényi Farrenc 70 – il faut bien que ce soit la plus la plus longue (2’ 40 + 40” de silence) et la plus idéalement diaphane pour atténuer le malaise de n’avoir grignoté que des petits fours. Bios, sans gluten ni sucre ajouté, sans colorants ni conservateurs ni exhausteurs de goût, 0 % de matière grasse, ils viennent, sans doute, du meilleur traiteur. N’étaient les traces éventuelles d’allergènes (consonances ou diatonisme), ces réductions qui surprennent ou chatouillent l’oreille, la caressent parfois et la griffent plus souvent, ne la blessent pas pour autant : elles l’interpellent.

Seulement, souffler n’est pas jouer. En ne livrant que des points de départ, quoiqu’infiniment variés, Kurtag se dérobe à la gageure inhérente à la composition, la pierre de touche qui distingue les chefsd’œuvre : le saccage ordinaire de l’idée initiale ou son exploitation fructueuse. Cristallins et tranchants comme une coupe brisée, les Huit duos op. 4 pour violon et cymbalum doivent aux contrastes qui les opposent cette cohérence par complémentarité dont Schönberg et Webern ont laissé des modèles. Les Sieben Lieder op. 22 aussi, l’élan juvénile en moins. Tandis que les Einige Sätze aus den Sudelbüchern, vingt-deux lieder sur des aphorismes ironiques de Georg Christoph Lichtenberg (1742-1799) pour soprano et contrebasse se résument peu à peu à une succession de faire-valoir pour la cantatrice qui chante, chuinte, beugle ou file avec une impeccable maîtrise, et pour les prouesses de son partenaire dont la justesse d’intonation, la netteté de l’articulation frappent plus encore. Faire-valoir aussi pour le compositeur capable d’imaginer tant de combinaisons différentes, mais s’en tient là.

A la différence de l’impression profonde que laisse In Erinnerung an einen Winterabend op. 8 dont les quatre volets, associant violon, voix et cymbalum, s’imposent comme le cœur vibrant de ce programme. Pour la même formation, les Scènes d’un roman (sur quinze poèmes de Rimma Dalos), évoquent un elliptique Winterreise et frappent par leur intense expressivité. Elles ont prêté leur titre au disque mais leur place en première ligne peu déconcerter. Il faut les réécouter après avoir parcouru l’ensemble pour en saisir toute la portée.
Audio

Rezension Audio 7/2021 | 1. Juli 2021 KLANG TIPP

Den „Apachen“, seinen Pariser Freunden, hat Ravel das Streichquartett als erstes am Klavier vorgespielt. Das farbenreiche, rhythmisch lebhafte Werk begeisterte sie sofort. Das Mandelring Quartett kostet die Finessen aus, spielt den ersten Satz ganz zart, den zweiten mit viel Verve. Eine Entdeckung ist das kurz zuvor entstandene Streichquartett von Fernand de la Tombelle (1854– 1928). Auch hier treffen die Musiker den richtigen Ton, indem sie die raffinierte Eleganz der Komposition herausarbeiten. Das Klangbild vermittelt das sensible Agieren des Ensembles. Ein rundum gelungenes Album, großes Indianerehrenwort!

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