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Diapason

Rezension Diapason Juillet-Août 2000 | Etienne Moreau | July 1, 2000 Il est fascinant de constater grâce au disque combien certains artistes ont pu...

Il est fascinant de constater grâce au disque combien certains artistes ont pu évoluer au cours de leur carrière, particulièrement dans le cas d’un musicien comme Curzon (1907-1982), qui avouait volontiers que son Mozart changeait « chaque semaine ». Bien au-delà d’une différence de galbes, de phrasé ou d’acoustique, ses 21e et 24e Concertos avec Kubelik des années 70 offrent une approche assez distincte de celles que nous connaissions de lui par ailleurs – avec Krips, Kertesz, Britten ou d’autres… Les poids allégé du son, la tension très marquée des phrasés, l’envergure des cadences (de Busoni pour le 21e, de Marius Flothuis et George Szell pour le 24e) sont bien loin du Mozart emporté qu’il avait pu nous donner par ailleurs. Quant aux concertos de Beethoven, toujours live avec Kubelik, ils marquent si besoin était une évolution – frappante dans le cas de « L’Empereur » par rapport au Decca officiel – vers un art débarrassé de tout effet, et ne tendant que vers la seule lumière.
Diapason

Rezension Diapason Juillet-Août 2000 | Etienne Moreau | July 1, 2000 Il est fascinant de constater grâce au disque combien certains artistes ont pu...

Il est fascinant de constater grâce au disque combien certains artistes ont pu évoluer au cours de leur carrière, particulièrement dans le cas d’un musicien comme Curzon (1907-1982), qui avouait volontiers que son Mozart changeait « chaque semaine ». Bien au-delà d’une différence de galbes, de phrasé ou d’acoustique, ses 21e et 24e Concertos avec Kubelik des années 70 offrent une approche assez distincte de celles que nous connaissions de lui par ailleurs – avec Krips, Kertesz, Britten ou d’autres… Les poids allégé du son, la tension très marquée des phrasés, l’envergure des cadences (de Busoni pour le 21e, de Marius Flothuis et George Szell pour le 24e) sont bien loin du Mozart emporté qu’il avait pu nous donner par ailleurs. Quant aux concertos de Beethoven, toujours live avec Kubelik, ils marquent si besoin était une évolution – frappante dans le cas de « L’Empereur » par rapport au Decca officiel – vers un art débarrassé de tout effet, et ne tendant que vers la seule lumière.
Pizzicato

Rezension Pizzicato 4/2001 | Rémy Franck | April 1, 2001 Als Rafael Kubelik 1982 Mahlers zweite Symphonie dirigierte, war er 68 Jahre...

Als Rafael Kubelik 1982 Mahlers zweite Symphonie dirigierte, war er 68 Jahre alt. Seit seiner Studioeinspielung des Werkes für die ‚Deutsche Grammophon’ waren über 12 Jahre vergangen. Und das hört man auf sehr interessante Weise. An Farben hat Kubeliks Mahler nichts verloren, wohl aber an Schärfe und Feuer. Die Intensität des Ausdrucks liegt in dieser Interpretation anderswo: der Atem wechselt zwischen Ruhe und Unruhe, zwischen Angst und Schrecken und vertrauensvollem Glauben. So zeugt Kubelik eine ergreifende Zweite voller überraschender Momente, besonders was die Dynamik anbelangt. In seinem Bemühen um eine derart differenzierende Spielweise wird der Dirigent vom Symphonieorchester des BR und den beiden herausragenden Solistinnen denkbar gut unterstützt.

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