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Fono Forum

Rezension Fono Forum 12/1997 | HCD | December 1, 1997 Die junge Polin Katarzyna Mycka ist nicht nur eine so geschwinde wie sensible...

Die junge Polin Katarzyna Mycka ist nicht nur eine so geschwinde wie sensible Marimba-Artistin, sie hat auch ein musikalisches Konzept. Sie kombiniert nicht etwa zweitrangige Moderne mit Bach- oder Chopin-Etüden, sondern spielt gezielt Marimba-Musik mit hohem
Niveau, hier eher rhythmisch, dort eher klanglich. Matthias Schmitts (Jg. 1958) „Ghanaia" etwa verarbeitet komplexe afrikanische Rhythmik, und Ney Rosauros (Jg. 1953) Marimba-Konzert hat einen packenden Drive jenseits konventioneller „Spielmusik“. Auch Keiko Abes Marimba-Klassiker haben die angemessen luftige Farb-Aura!
Diapason

Rezension Diapason juillet-août 2005 | F.L. | July 1, 2005 La sensibilité d'Anna Malikova tranche avec le jeu brillantissime de Stephen...

La sensibilité d'Anna Malikova tranche avec le jeu brillantissime de Stephen Hough (cf. n° 487). Alain Lompech soulignait son adéquation à la virtuosité mécaniste et au style kaléidoscopique de Saint-Saëns. L'agilité bondissante et l'enthousiasme du pianiste britannique rappelaient Jeanne-Marie Darré, dont l'intégrale demeure ancrée au sommet de la discographie. Plus sobre, Anna Malikova se montre aussi plus souple, plus nuancée que son confrère. La fantaisie, davantage de mise dans les concertos impairs, y gagne en rêverie ce qu'elle perd en débridement. L'avantage est très net dans les mouvements lents, où Hough, toujours sur les pointes, semblait prendre la fuite à force de précipitation. Une prestation mesurée, efficacement servie par l'éclat sans tapage avec lequel l'accompagne Thomas Sanderling, modèle de clarté et d'élégance.
Diapason

Rezension Diapason juillet-août 2005 | F.L. | July 1, 2005 La sensibilité d'Anna Malikova tranche avec le jeu brillantissime de Stephen...

La sensibilité d'Anna Malikova tranche avec le jeu brillantissime de Stephen Hough (cf. n° 487). Alain Lompech soulignait son adéquation à la virtuosité mécaniste et au style kaléidoscopique de Saint-Saëns. L'agilité bondissante et l'enthousiasme du pianiste britannique rappelaient Jeanne-Marie Darré, dont l'intégrale demeure ancrée au sommet de la discographie. Plus sobre, Anna Malikova se montre aussi plus souple, plus nuancée que son confrère. La fantaisie, davantage de mise dans les concertos impairs, y gagne en rêverie ce qu'elle perd en débridement. L'avantage est très net dans les mouvements lents, où Hough, toujours sur les pointes, semblait prendre la fuite à force de précipitation. Une prestation mesurée, efficacement servie par l'éclat sans tapage avec lequel l'accompagne Thomas Sanderling, modèle de clarté et d'élégance.
Le Monde de la Musique

Rezension Le Monde de la Musique Juin 2005 | Michel Le Naour | June 1, 2005 Avec ce second volume de l'intégrale des concertos pour piano et orchestre de...

Avec ce second volume de l'intégrale des concertos pour piano et orchestre de Saint-Saëns, la pianiste Anna Malikova confirme les qualités que son interprétation des Concertos nos 1,2 et 4 avait montrées {Le Monde de la musique n° 295). Dans des œuvres écrites en 1868 sous l'influence de Liszt (Concerto n° 3 op. 29) et en 1895 lors d'un séjour à Louxor (Concerto n° 5 « Egyptien » op. 103), le compositeur, en un quart de siècle, reste fidèle à une superficialité délibérée qui préfère aux excès de sentiments une forme de distanciation.

On retrouve chez la soliste une technique pianistique exemplaire, une netteté d'articulation, un refus du pathos qui rendent justice à l'esprit de Saint-Saëns. A la tête de l'Orchestre symphonique de la WDR de Cologne, Thomas Sanderling apporte équilibre, rigueur et efficacité. La clarté de la prise de son contribue à la réussite de ce disque qui, sans marcher sur les brisées de Jeanne-Marie Darré/Louis Fourestier (EMI), Aldo Ciccolini/Serge Baudo (EMI), égale Jean-Philippe Collard/André Prévin (EMI), Philippe Entremont/Michel Plasson (Sony), Gabriel Tacchino/Louis de Froment (Brilliant), Stephen Hough/Sakari Oramo (Hyperion), voire Pascal Rogé/Charles Dutoit (Decca).
Le Monde de la Musique

Rezension Le Monde de la Musique Juin 2005 | Patrick Szersnovicz | June 1, 2005 Œuvre « officielle » chantant la joie de créer, vocale d'un bout à l'autre,...

Œuvre « officielle » chantant la joie de créer, vocale d'un bout à l'autre, la Huitième Symphonie « des Mille » (1906) est gagnée par l'illusion que des sujets sublimes – l'hymne Veni Creator, la scène finale du Second Faust de Goethe – garantiront la sublimité du contenu. Mais la structure fermée de son premier mouvement – une stricte forme sonate – et sa polyphonie serrée sauvent l'hymne de son caractère platement édifiant.

Si toute interprétation doit venir en aide à l'insuffisance des œuvres, la Huitième Symphonie requiert une interprétation parfaite. Enregistré « live » le 24 juin 1970 à Munich, à la tête d'un orchestre et de chanteurs exemplaires, Rafael Kubelik offre une vision puissante, « moderniste » et très proche de sa – magnifique – version officielle réalisée pour DG à la même époque. Si l'on demeure assez loin de l'exaltation d'un Bernstein ou de l'enthousiasme d'un Ozawa, l'équilibre et la rapidité des tempos, l'absence de pathos donnent la priorité au tissu musical. Le chef souligne dans le « Veni Creator » tout l'acquis des symphonies instrumentales précédentes et évite, dans la « Scène de Faust », l'écueil d'une simple succession d'airs et de chœurs. La prise de son, malgré l'excellence du report, n'est pas parfaite, mais la qualité des solistes vocaux est unique dans la discographie.
Pizzicato

Rezension Pizzicato 9/2005 | Guy Wagner | September 1, 2005 Nachdenken über Schubert

Über das Mandelring Quartett, bestehend aus Sebastian Schmidt, Nanette Schmidt, Roland Glassl und Bernhardt Schmidt, haben wir auf diesen Seiten schon viel gutes berichtet (siehe Pizzicato 3/2004). Nach den Quartetten d-Moll, D. 810 „Der Tod und das Mädchen“ und Es-Dur, D. 87, liegt nun eine zweite CD, diesmal als SACD, vor, und man darf sich freuen, dass hier eine Schubert-Integrale der Streichquartette im Aufbau ist, die zu den Wichtigsten überhaupt gezählt werden muss.

Auch in dieser Einspielung schaffen es die vier Musiker, eine „Stimmung“ zu erzeugen, die sofort gefangen nimmt. Sie enthält das bekannte Quartett in a-Moll, D. 804 „Rosamunde“ und das etwas vernachlässigte aber ungemein intensive Quartett in E-Dur, D. 353 von 1816, als Schubert erste Ausbrüche aus dem Elternhaus wagt und bei seiner Bewerbung um eine Lehrstelle in Laibach (Ljubljana) scheitert, was ihm ermöglicht hätte zu heiraten.

Wie in der vorhergehenden Einspielung beeindrucken die Natürlichkeit und das Engagement mit dem Schuberts intensive und ergreifende Musik zum Klingen gebracht wird. Technische Schwierigkeiten gibt es für die Interpreten keine; ihr Zusammenspiel und ihr Zwiegespräch sind makellos. Ihr Wissen um das Leben und das Leiden des Komponisten ermöglicht ihnen zudem, die ganze Bandbreite der Gefühle aufzuzeigen, die in diesen Werken, insbesondere im sogenannten Rosamunde-Quartett zum Ausdruck kommt. Wenn wir Vol. 2 dieser Integrale allerdings als etwas weniger zwingend ansehen als Vol. 1, so vor allem, weil das halluzinierende Menuett aus op. 29 nicht die Tiefe und Unerbittlichkeit erreicht, die die Interpretation von „Der Tod und das Mädchen“ hat.

Hingegen ist die Deutung des E-Dur-Quartetts überwältigend. Zudem hat die Aufnahmequalität im Surround-Sound eine Unmittelbarkeit, die den Zuhörer noch enger ins Geschehen einbezieht.

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