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Rezension Audio 04/2006 | Otto Paul Burkhard | April 1, 2006 Rachmaninoffs Zweite — ein ewiger Streitfall?

Viele Interpreten verhunzten das Opus, mixten monströse Gefühlspampe. Entsprechend bespöttelte man die Sinfonie als "Mütterchen Russlands gesammelter Weltschmerz".

Der russische Pult-Grandseigneur Kats zeigt mit seiner glänzend ausgeleuchteten Novosibirsk Akademie, dass es auch weniger wehleidig geht. Trotzdem packend: Es braust und blüht und schwelgt. Vor allem das berühmte Adagio: dezenter als üblich, dennnoch zum Wegsterben.
Diapason

Rezension Diapason avril 2007 | Sylvain Fort | April 1, 2007 La nouvelle série d'Audite, consacrée à Fischer-Dieskau et puisée dans les...

La nouvelle série d'Audite, consacrée à Fischer-Dieskau et puisée dans les archives de la WDR, nous révèle un inédit de 1954 et nous rend un trésor de 1952, jadis publié, fugitivement, sous label Verona. 1954, à vingt-neuf ans, Fischer-Dieskau était mieux que prêt : déjà fait. Les Schubert enregistrés à Cologne avec Günther Weissenborn – son accompagnateur pour trente ans – et Herta Klust (dans le seul Prometheus) en témoignent. Des extraits du Schwanengesang et quelques « tubes » (Erlkönig, Ganymed...) montrent un artiste totalement martre de son sfumato vocal, au faîte de son expression. Entre cette captation et les bandes des années 1960, la différence c'est finalement... Gerald Moore. Weissenbom et Klust n'ont pas cet art d'ouvrir des abîmes sous les pas du chanteur, de le porter à ses limites (comme c'est sensible dans Am Meer !). Virtuose absolu, le baryton semble par instants un peu trop à son aise, trop « facile », presque sucré (gemütlich) dans An die Musik et même Erlkönig. Cette séance de 1954 n'était pas une première. En 1952, à l'invitation des mêmes studios de la Radio de Cologne, Fischer-Dieskau gravait Winterreise avec un compositeur pianiste-professeur bien installé, Hermann Reutter. Ce serait le deuxième des très nombreux témoignages gravés sur quarante années. Au contraire de la séance de 1954, les interprétations dites « définitives » qui ont suivi celle de 1952 ne la jettent aucunement dans l'ombre. Sa puissance est inouïe. Piano percussif, fortement articulé, parfois même franchement cru, de Reutter (Der Lindenbaum : brutal ; Rückblick : dément). Le jeune Fischer-Dieskau en conçoit une interprétation acide, dramatique, noire. Erstarrung est un combat ; Der Lindenbaum n'est pas nostalgique, mais halluciné (la dernière phrase !) ; Auf dem Flusse rogue comme jamais ; Rückblick rageur ; Der greise Kopf à bout de nerfs ; Mut aigre et mauvais. Le paysage de Winterreise est certes fait de lassitudes et d'accablement, mais également de sursauts, de saisissements, d'effrois soudains, de failles s'ouvrant sans préavis, de déchirures instantanées portant au cri, de haines rentrées ou exultantes... Tout cela s'entend ici à un degré rare d'ardeur et de nécessité. C'est finalement dans l'enregistrement de 1990, au côté de Brendel, que se retrouvera cette résignation amère et violente – avec d'autres moyens et d'autres couleurs.
Diapason

Rezension Diapason avril 2007 | Sylvain Fort | April 1, 2007 La nouvelle série d'Audite, consacrée à Fischer-Dieskau et puisée dans les...

La nouvelle série d'Audite, consacrée à Fischer-Dieskau et puisée dans les archives de la WDR, nous révèle un inédit de 1954 et nous rend un trésor de 1952, jadis publié, fugitivement, sous label Verona. 1954, à vingt-neuf ans, Fischer-Dieskau était mieux que prêt : déjà fait. Les Schubert enregistrés à Cologne avec Günther Weissenborn – son accompagnateur pour trente ans – et Herta Klust (dans le seul Prometheus) en témoignent. Des extraits du Schwanengesang et quelques « tubes » (Erlkönig, Ganymed...) montrent un artiste totalement martre de son sfumato vocal, au faîte de son expression. Entre cette captation et les bandes des années 1960, la différence c'est finalement... Gerald Moore. Weissenbom et Klust n'ont pas cet art d'ouvrir des abîmes sous les pas du chanteur, de le porter à ses limites (comme c'est sensible dans Am Meer !). Virtuose absolu, le baryton semble par instants un peu trop à son aise, trop « facile », presque sucré (gemütlich) dans An die Musik et même Erlkönig. Cette séance de 1954 n'était pas une première. En 1952, à l'invitation des mêmes studios de la Radio de Cologne, Fischer-Dieskau gravait Winterreise avec un compositeur pianiste-professeur bien installé, Hermann Reutter. Ce serait le deuxième des très nombreux témoignages gravés sur quarante années. Au contraire de la séance de 1954, les interprétations dites « définitives » qui ont suivi celle de 1952 ne la jettent aucunement dans l'ombre. Sa puissance est inouïe. Piano percussif, fortement articulé, parfois même franchement cru, de Reutter (Der Lindenbaum : brutal ; Rückblick : dément). Le jeune Fischer-Dieskau en conçoit une interprétation acide, dramatique, noire. Erstarrung est un combat ; Der Lindenbaum n'est pas nostalgique, mais halluciné (la dernière phrase !) ; Auf dem Flusse rogue comme jamais ; Rückblick rageur ; Der greise Kopf à bout de nerfs ; Mut aigre et mauvais. Le paysage de Winterreise est certes fait de lassitudes et d'accablement, mais également de sursauts, de saisissements, d'effrois soudains, de failles s'ouvrant sans préavis, de déchirures instantanées portant au cri, de haines rentrées ou exultantes... Tout cela s'entend ici à un degré rare d'ardeur et de nécessité. C'est finalement dans l'enregistrement de 1990, au côté de Brendel, que se retrouvera cette résignation amère et violente – avec d'autres moyens et d'autres couleurs.
American Record Guide

Rezension American Record Guide January/February 2007 | Kilpatrick | January 1, 2007 A program of examination pieces for Paris Conservatory trumpet students. Each...

A program of examination pieces for Paris Conservatory trumpet students. Each presents all sorts of technical and musical challenges in a very compact time frame (4-11 minutes). College music professors worldwide are grateful for such works, for they are of high quality. I have heard many, so I was surprised to be unfamiliar with most of these. It is good to hear a fine professional play Theo Charlier's 'Solo de Concours', and it is good to have been introduced to the rest.

Both artists play thoughtfully. Hannes Läubin is a leading German trumpeter — a former member of the NDR Symphony and currently guest principal of the Bavarian Radio Symphony. He has a round tone that is always easy on the ears. Pianist Lukas Maria Kuen plays with the Bamberg Symphony and teaches in Munich and Nuremberg.
klassik.com

Rezension klassik.com April 2007 | Stefan Frenzel | April 21, 2007 Dieskau reloaded

Ein wenig schmucklos kommt sie daher, die CD, auf der die frühen Tonzeugnisse...
RBB Kulturradio

Rezension RBB Kulturradio April 2007 | Astrid Belschner | April 16, 2007 Moderator: Dietrich Fischer-Dieskau hat so viele Platten aufgenommen, wie wohl...

Moderator:
Dietrich Fischer-Dieskau hat so viele Platten aufgenommen, wie wohl kein anderer Sänger. Nach dem Krieg hat er mit Liedern Konzerte gegeben, bald kam das Engagement an das Deutsche Opernhaus in Berlin, die heutige „Deutsche Oper“.
Nun wächst seine Discografie weiter, neue CDs sind mit ihm erschienen – sind das Wiederauflagen?

Belschner:
- ja und nein
- es sind Aufnahmen, die er in den 50-iger Jahren beim WDR gemacht hat, die dort im Rundfunkarchiv liegen, die nun auf CD erschienen sind
- Schumann, Schubert und Brahms, um den es jetzt hier bei uns geht
- und diese Brahms-CD enthält „Die schöne Magelone“ und noch 3 Lieder als Zugabe: Nachtwandler, Von ewiger Liebe und Waldeseinsamkeit

Moderator:
Die schöne Magelone ist ein altes Märchen, wurde von Ludwig Tieck niedergeschrieben und von Brahms vertont als Liederzyklus - warum wird der so selten aufgeführt?

Belschner:
- weil er eine schwere Form hat
- 1797 kleidete Ludwig Tieck den mittelalterlichen Stoff von der schönen Magelone und ihrem jugendlichen Grafen Peter, die nach einer Odyssee von Gefahren und Abenteuer endlich zueinander finden, in ein neues, romantisch-märchenhaftes Gewand.
- Und er hat 18 Romanzen, also Gedichte, in diese Erzählung eingewoben
- Johannes Brahms machte sich mehr als 60 Jahre später daran, 15 von diesen in Romanzen zu vertonen
- Brahms selbst war der Überzeugung, dass die Lieder für sich selbst sprächen, dass weder Sänger noch Publikum zu wissen brauchten, an welcher Stelle Tieck sie in sein Märchen eingestreut hat
- Wenige Jahre später änderte er seine Ansicht
- so wird der Zyklus nun sowohl mit als auch ohne gesprochenen Text aufgeführt
- hier liegt eine Fassung ohne Text vor, obwohl DFD oft den Text selber gelesen hat
- schade, dass ein so frühes Zeugnis seiner Rezitationskunst nicht als Mitschnitt oder Produktion vorliegt

[Hörbeispiel: audite, LC 04480, Track 1, Johannes Brahms: Keinen hat es noch gereut aus dem Zyklus „Die schöne Magelone“ nach Gedichten von Ludwig Tieck; Dietrich Fischer-Dieskau, Bariton, Hermann Reutter, Klavier, 3.37]

Moderator:
Hier war ja DFD noch jung - 1925 geboren, also Mitte 20.
War denn da alles schon so ausgereift und fertig, dass man diese frühen Aufnahmen überhaupt veröffentlichen muß?

Belschner:
- Natürlich hat auch so ein Ausnahmekünstler wie DFD eine Entwicklung durchgemacht.
- er war auf dem Weg zu dem Sänger, der er später wurde
- als reifer Sänger war er eine Autorität, an die sich kaum einer herantraute, weil bei ihm nichts Zufälliges war, alles hat er durchdacht gestaltet
- bei den frühen Aufnahmen probierte er noch aus, ging seine Grenzen, suchte aber schon damals die ideale Balance von Text und Musik
- suchte Perfektion, aber nicht um ihrer selbst willen
- seine frühen Aufnahmen besitzen auch jugendliche Spontanität, die es später natürlich nicht gibt
- und ich finde, man spürt sein Einfühlungsvermögen in die Gedankenwelt des jeweiligen Komponisten
- sind gültige Interpretationen, die einer Veröffentlichung durchaus wert sind

Moderator:
Er hat ja auch Bücher über verschiedene Komponisten herausgegeben, so auch zu Brahms
Ist das Buch eine Ergänzung zur Brahms-CD?

Belschner:
- hierfür natürlich eine tolle Ergänzung
- auch mit einer CD übrigens, mit anderen Liedern als hier auf unserer CD
- DFD beschreibt das Leben des Komponisten und sein Schaffen aus der Nähe, die ein Interpret zum Komponisten findet
- nicht jede Musikwissenschaftliche Kleinigkeit ist ausgeleuchtet, ich denke, es gibt auch ein paar offene Fragen
- aber man spürt, die Liebe zu dem Komponisten, das ihn verstehen-Wollen
- bringt uns so den Menschen Brahms nahe
- wunderbares Deutsch, zunächst kam es mir etwas antiquiert vor, aber ich finde es doch toll, dass es noch Künstler gibt, die die Schönheit unserer Sprache pflegen und ihre Vielfältigkeit benutzen

Moderator:
Das Besondere ist ja bei seinem Gesang der Umgang mit dem Text. Und es gibt ja auch Hörer, die seine Art zu singen nicht mögen. Wie sehen Sie das?

Belschner:
- Ich finde es immer wichtig, dass ein Sänger mit dem Text arbeitet, dass man merkt, dass er weiß, was er singt,
- dass er eine Haltung zu seinem Text, zu dem Lied oder der Rolle, die er verkörpert hat,
- was voraussetzt, dass der Sänger mit seiner Stimme spielen kann wie auf einem Instrument.

- die Balance zwischen Text und dem Gesang/ Wohlklang muß stimmig sein.
- Und das muß man von Fall zu Fall beurteilen, da gibt es keine Pauschalen.

- DFD hat sich bei den späten Aufnahmen und Konzerten der Text vielleicht etwas verselbständigt, aber es hat zu ihm und zu seiner Art Musik zu empfinden und wiederzugeben, gepasst. Jeder muß selber entscheiden, ob er da mitgehen kann.

- Hier steht er am Beginn dieses Weges.
- Man hört, dass er den Text für die Interpretation sehr wichtig nimmt und sehr zentral behandelt.
- man hört aber auch, dass er bereits eine so tolle Gesangstechnik besitzt, so dass er es sich leisten kann, sich so intensiv um den Text zu kümmern

- Brahms schrieb ja einmal an Clara Schumann, die Texte müssen nicht nur gesungen, sondern auch "durchlebt" werden - das schient eine Maxime von DFD zu sein

Moderator:
Ist er nun mehr ein Mann der Oper oder ein Liedsänger?

Belschner:
- idealerweise ist jeder große Sänger beides, so auch er
- er hat sicherlich sehr klug zwischen Oper und Lied gewechselt
- Lieder produzieren sich nur besser auf CD bzw. auf Platte

- wer viel Oper singt, beschäftigt sich gern zwischendurch mit Liedern, gibt Liederabende etc.
- Stimmhygiene, um mit der großen Form die Stimme nicht zu überfordern und mal runterzukommen
- dazwischen steht dann noch die Chorsinfonik

[Hörbeispiel: audite, LC 04480, Track 13+14, Johannes Brahms: Wie froh und frisch mein Sinn sich hebt und Treue Liebe dauert lange aus dem Zyklus „Die schöne Magelone“ nach Gedichten von Ludwig Tieck; Dietrich Fischer-Dieskau, Bariton, Hermann Reutter, Klavier, 2.18 und 4.30]

Moderator:
Ist es eine gelungene CD?

Belschner:
In jedem Fall, es gibt sicherlich viele Fans, die begeistert sind, eine neue CD mit DFD zu bekommen und Brahms Liederzykus hat es auch verdient, wieder so stimmig aufgelegt zu werden

- es ist nicht die Musik eines Anfängers, sondern er ist hier schon ein gestandener Sänger
- Furtwängler hat, als er ihn mit Mitte 20 hat singen hören, gesagt, wie es wohl komme, dass so ein junger Mann schon weiß, wie man das singt
- er war also ein Ausnahmetalent und es ist schön, ein Zeugnis davon in der Hand zu haben
- und die Vergleiche zwischen den frühen Aufnahmen und den späten sind schon für die Gesangsfans sehr interessant

es gibt - wie gesagt - auf der CD noch 3 Zugaben zur schönen Magelone: Nachtwandler, Von ewiger Liebe und Waldeseinsamkeit

[Hörbeispiel: audite, LC 04480, Track 17, Johannes Brahms: Waldeseinsamkeit, op. 85 Nr. 6; Dietrich Fischer-Dieskau, Bariton, Hermann Reutter, Klavier, 2.44]

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