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Rezension www.pizzicato.lu 27/06/2014 | June 27, 2014 Ein Kraftwerk

Noch lange nach der letzten Note ist der Adrenalin-Spiegel hoch. Mit berstender Energie reißen uns das Mandelring Quartett und Günter Teuffel mit in einen Strudel von Emotionen, die sie unverblümt und kompromisslos ausleben.
Hier ist kein Platz für pathetisch-romantisches Gehabe, das Innenleben der Partituren wird geradezu schonungslos aufgedeckt. Dies gelingt nur dank der totalen Hingabe der fünf Musiker, dank ihres unverbrüchlichen Einvernehmens in musikalischen Fragen und einer stupenden Quintett-Virtuosität.

Nur selten hat man Kammermusik von der ersten Note an so zupackend, innerlich aufgewühlt erlebt, so rhetorisch fesselnd als hätte man eben einen Energieriegel verschluckt. Ein krönender Abschluss dieser epochalen Mendelssohn-Integrale.

With a totally committed and highly energetic playing, the Mandelring Quartet and Günter Teuffel achieve a gripping and shaking performance. A fabulous last disc for an epochal Mendelssohn series.
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Rezension www.pizzicato.lu 31/03/2014 | Remy Franck | March 31, 2014 Mendelssohns Reden

Die vierte Folge der gesamten Kammermusik von Felix Mendelssohn mit dem Mandelring Quartett ist die würdige Nachfolgerin der drei ersten Volumes. Die beiden Quintette (mit Gunter Teuffel auf der Bratsche) und die 4 Stücke für Streichquartett op. 81 bieten wiederum ein bestens ausgewogenes, perfekt durchleuchtetes, aber immer auch intensives und daher packendes Spiel. Die geradezu soghaften Sätze 1 und 3 des Opus 18 sowie die Ecksätze des Opus 87 sind dafür gute Beispiele. Auch die Bedeutsamkeit, welche die langsamen Sätze erlangen, zeigen, wie sehr sich die Musiker diesen Mendelssohn einverleibt haben, wie sehr er durch sie zum Sprechen, mehr noch, zum Reden kommt.

Die Klarheit des Klangbilds, wo kein Instrument das andere in den Klangschatten stellt, ist ein weiterer Vorzug einer singulären musikalischen Spitzenproduktion.

This 4th volume confirms our impressions from earlier releases: Mandelring’s Mendelsohn is musically and technically outstanding. Through this quartet, the composer becomes one really great orator.
Gramophone

Rezension Gramophone July 2014 | Bryce Morrison | July 1, 2014 Audite's two-CD set of recordings made for RIAS Berlin in 1962 and 1964 adds...

Audite's two-CD set of recordings made for RIAS Berlin in 1962 and 1964 adds several first issues to Julius Katchen's discography (including the Liszt Sonata and Chopin's Berceuse), confirming his status as an elemental virtuoso. And if, as he himself put it, a pianist's greatest challenge lies in the fluent communication of emotion to his audience, then virtually all these performances tell you why he was lionised in Europe in general and Paris in particular, where he made his home for the greater part of his life. Katchen could not only communicate but engulf his audience with a voltage and exuberance that could pin you back by the ears.

True, his lavish style, his fulsomeness and coloration will hardly appeal to a puritan taste. He had little time for musical discretion or propriety. Few pianists have given such free rein to their feelings and imagination, and his Liszt Sonata, even in today's crowded marketplace, is among the most glittering and awe-inspiring on record. Hear him in the flourish at 7'03", a flash of lightning down the keyboard, but hear him also in the slow descending scales at the close of the central Andante or in the valedictory coda, and you will be made aware of a pianist who could change with chameleon rapidity from an all-guns-firing brio to a sense of the sonata's still, elusive centre.

He takes Brahms (always a speciality) by storm, too, and if there are moments (in the E flat minor Scherzo) where his volatility overwhelms the music's content, making for listening more exhausting than exhilarating, Katchen's glowing cantabile, backed by a charismatic theatricality, makes his Chopin a glamorous alternative to a more patrician approach, his rubato heady and alluring. There is delicacy and poetry in Schumann's 'Prophet Bird', making these finely recorded discs a thrilling confirmation of Katchen's stature, of a pianist whose tragic death at the age of 42 robbed the world of a unique personality.
Diapason

Rezension Diapason N° 626 Juillet - Août 2014 | Rémy Louis | July 1, 2014 Il faut entendre les très grands artistes en public. Car la tension propre au...

Il faut entendre les très grands artistes en public. Car la tension propre au concert autorise une liberté plus grande, sinon un supplément d'âme. Ces archives somptueuses venues de Lucerne nous font entendre un George Szell (1897-1970) toujours intensément persuasif, mais plus ouvert à l'effusion romantique qu'à l'accoutumée. L'irrésistible Symphonie n° 8 de Dvorak (1969) avec la Philharmonie tchèque semble faire retour sur ses années d'avant-guerre, quand il dirigeait le Théâtre allemand de Prague (il enregistra alors, outre le légendaire concerto pour violoncelle avec Casals, une «Nouveau Monde» bien plus méconnue: elle existe en CD chez Dutton). L'introduction, les sections lentes en général, ont une douceur frappante, un rubato délié et sensible. Le phrasé musardant de l'Allegretto répond à la plénitude lyrique et poétique de l'Adagio. Mais que surviennent les passages rapides, et la carrure de la direction s'impose dans un magistral effet de contraste. Une puissance sombre imprègne la pâte sonore des cordes dans les grands développements. L'énergie et la fulgurance sont mesurées à l'aune d'un rhapsodisme plus ouvert à la fantaisie de l'instant que dans les gravures de studio. Et quelle clarté d'articulation, quelle forme impériale, sans scorie ni lourdeur!

Cette bande est aussi un merveilleux document sur la Philharmonie tchèque d'alors: la sonorité légère et vibrée du cor solo, la finesse du premier vi olon, les appels de trompettes posés sans sécheresse, l'élan de la flûte solo (parfois dépassée par les événements, certes) sont enchanteurs.

A la tête du plus modeste Orchestre suisse du Festival (on entend quelques détails moins aboutis de-ci de-là), la Symphonie n° 1 de Brahms (1962) démontre ensuite sa trempe d'ingénieur qui ne renonce jamais. L'élan des développements, le mélange de densité et de clarté évoquent indubitablement le modèle toscaninien révéré ... et transcendent les musiciens. La fin du premier mouvement, les apogées de l'Andante sostenuto sont saisissants. Et quelle présence dans les pizzicatos de l'Adagio ouvrant le dernier mouvement! Le lyrisme est une nouvelle fois plus large, plus à fleur de peau qu'en studio. Autorité sans réplique, hauteur de l'inspiration: Szell a rarement paru aussi viscéralement européen qu'ici, et c'est grandiose!
Diapason

Rezension Diapason N° 626 Juillet - Août 2014 | Nicolas Derny | July 1, 2014 En 1951, le Quatuor Amadeus, fondé quatre ans plus tôt, grave son premier...

En 1951, le Quatuor Amadeus, fondé quatre ans plus tôt, grave son premier disque. Au programme: l'ultime Sol majeur de Schubert. On en découvre ici un témoignage plus ancien: capté le 9 juin 1950, c'est le doyen du coffret et son fleuron. Ce qui fait la particularité de ces bandes de la RIAS berlinoise? Une dose d'adrénaline supplémentaire liée aux circonstances de jeu, une certaine forme de fragilité touchante, une sauvagerie juvénile, et des contrastes plus marqués. Mais une conception d'ensemble qui annonce globalement les enregistrements estampillés DG. Seule exception, le D 87 en mi bémol majeur creuse ici davantage le fossé expressif entre les mouvements, en proposant notamment un Adagio plus retenu.

Le premier volume de la série Audite remportait un Diapason d'or haut la main (Beethoven, cf. n° 618). Pourquoi en priver celui-ci, où l'archet de Norbert Brainin nous tient par la magnificence de son chant (écoutez «Rosamunde»)? A cause de quelques passages pas suffisamment dégrossis, et parce que, malgré ses beautés, cette «Jeune Fille et la mort» de 1954, présentée dans la notice comme le sommet de cette édition, ne supplante ni n'égale les deux versions ultérieures – celle de 1959 nous ébranle tout autrement. Pas besoin cependant de cotiser au fan-club des Amadeus pour noter l'importance de ces documents: l'émotion est la plupart du temps au rendez-vous. Les schubertiens débutants commenceront donc par consulter le catalogue du label à l'étiquette jaune. Les autres «approfondiront» avec cet excellent addendum à une discographie inestimable.
Piano News

Rezension Piano News 4/2014 (Juli/August) | Carsten Dürer | July 1, 2014 Berechtigte Würdigungen

Ohne jegliche Verklärung vermag er [Julius Katchen] die wechselhaften Charaktere so brillant herauszuarbeiten, versteht das Sentiment des Tanzrhythmus innerhalb der Dramatik ohne Übertreibung aufzubauen, dass man bestürzt zuhört.
www.concerti.de

Rezension www.concerti.de Juli/August 2014 | Volker Tarnow | July 1, 2014 Leichtigkeit statt volle Dröhnung

Roß gestaltet die Werke des neben Tournemire wichtigsten Organisten jener Zeit mit erstaunlicher Leichtigkeit, die Dynamik besticht durch Differenziertheit, das Klangbild durch Transparenz, seine Registrierungen sind von geradezu fabelhafter Farbigkeit.
Audiophile Audition

Rezension Audiophile Audition June 25, 2014 | Gary Lemco | June 25, 2014 On the occasion of Rafael Kubelík’s 100th birthday, Audite presents this...

On the occasion of Rafael Kubelík’s 100th birthday, Audite presents this previously unreleased, live recording of his memorable concert performance at a 1962 summer festival of Béla Bartók’s only opera, Bluebeard’s Castle. With a driven sense for Bartók’s orchestral riches and his musical drama in chiaroscuro, Kubelík reveals (15 August 1962) the emotional abysses of this gloomy psychological thriller and moulds the seven chambers symbolizing Bluebeard’s innermost secrets with expressive psychological gestures.

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