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Musik & Theater

Rezension Musik & Theater Jg. 44, Mai 2023 | May 1, 2023 Das Cello auf dem Boulevard

Coppey bringt mit scheinbarer Leichtigkeit all die Virtuosität und Gestaltungskraft auf, die für die Wiedergabe dieser Literatur vonnöten sind, und zu deren Zurschaustellung sie auch entstanden sind.
www.on-mag.fr

Rezension www.on-mag.fr 15 mai 2023 | May 15, 2023 Armin Jordan au Festival de Lucerne

Son expérience du théâtre lyrique, de Wagner en particulier, a contribué à forger un style de direction d'une intensité rayonnante alliée à une précision tout en souplesse. Laissant à ses musiciens une grande latitude pour dessiner des contours chaleureux sans verser dans une accentuation anguleuse.
Scherzo

Rezension Scherzo N° 395 -Mayo 2023 | May 1, 2023 Discos Excepcionales de mayo 2023

Su impredecible música [...] es un inusitado compendio de formas, estilos, recursos y sonoridades donde caben el concerto grosso y el jazz, la parodia romántica y la cinta magnetofónica, la cita y la autocita, el folclore y el Agitprop. [...] Todo un feliz descubrimiento en una edición ejemplar.
Preis der Deutschen Schallplattenkritik

Rezension Preis der Deutschen Schallplattenkritik Bestenliste 2/2023 | May 15, 2023 Bestenliste 2/2023 PdSK Kategorie "Oper"

Paul Dessaus »Lanzelot«, 1969 in der Berliner Staatsoper uraufgeführt, war lange vergessen. 2019 erlebte das alle Ressourcen eines Opernhauses mobilisierende Werk seine Wiederaufführung im Deutschen Nationaltheater Weimar. Das musikalische Kaleidoskop dieser zwischen Pop, Zitaten und Zwölfton changierenden Oper ist erstaunlich gut gealtert, das mild systemkritische Märchen über eine Gesellschaft, die gar nicht befreit werden möchte, lässt sich auch auf unsere Gegenwart beziehen (Textbuch: Heiner Müller und Ginka Tscholakowa nach Jewgeni Schwarz). Der Live-Mitschnitt dokumentiert eine höchst beachtliche Ensembleleistung der 200 Mitwirkenden.
Stereoplay

Rezension Stereoplay 6|2023 | June 1, 2023 KLANGTIPP

die Musik [ist] voller überraschender Effekte, Verve und brillanter Passagen für die Soloviolinen, die das Ensemble spielfreudig auskostet.
konkret

Rezension konkret 6/2023 | June 1, 2023 Der Zeigefinger als Flammenwerfer

Die Staatskapelle Weimar unter Dominik Beykirch, ein erlesenes Sänger/innen-Ensemble sowie die Chöre des Deutschen Nationaltheaters Weimar, des Theaters Erfurt und der Kinderchor Schola Cantorum Weimar haben diese Oper mit enormer Spielfreude, enormem Können und in allen Facetten schillernd eingespielt. Das sachkundige Booklet (Michael Struck-Schloen), aus dem hier auch zitiert wird, setzt noch mal Maßstäbe. Ein reines Vergnügen das alles, eine permanente Herausforderung, und sicher die herausragende Operneinspielung des Jahres.
Diapason

Rezension Diapason N° 723 JUIN 2023 | June 1, 2023 Devant la montée du nazisme, Paul Dessau s’exila, d’abord en France puis...

Devant la montée du nazisme, Paul Dessau s’exila, d’abord en France puis aux Etats-Unis, où sa rencontre avec Bertolt Brecht allait influencer sa trajectoire. Rentré en Europe après la guerre, il se fixe en 1948 à Berlin-Est, devenant alors un musicien quasi officiel de la sinistre République démocratique allemande. Après avoir mis en musique des livrets de Brecht (La Condamnation de Lucullus et Punzilla), il choisit une pièce satirique d’Evgueni Schwartz interdite par la censure stalinienne : allait en résulter ce Lanzelot, créé en 1969 sous la baguette de Herbert Kegel. Une cité vit sous le joug d’un dragon qui exige le sacrifice annuel d’une vierge pour assurer la prospérité de ses habitants. Un preux chevalier idéaliste, Lanzelot, tue la bête mais sort grièvement blessé du combat. Pendant sa convalescence, le bourgmestre instaure une autre dictature à laquelle Lanzelot mettra fin en appelant le peuple à la liberté. Sur cette trame, Dessau écrit une partition foisonnante, pleine de citations d’opéras classiques, de Mozart à Wagner et Strauss, mêlant chant, Sprechgesang, scènes parlées, bruits pré-enregistrés (rafales de mitraillettes, « Heil » tirés de parades hitlériennes entre autres) et un orchestre où accordéon, saxophone, guitare, piano préparé et percussions nombreuses commentent l’action.

Ce cabaret berlinois surdimensionné évoque quelque peu, par son agressive exubérance, Les Soldats de Zimmermann. Pour cette reprise à Weimar en 2019, on salue avant tout la maîtrise technique du chef Dominik Beykirch, qui parvient à garder la cohérence de ce barnum délirant. L’impressionnant Dragon d’Alexander Pushniak nous fait frissonner, tandis que le Lanzelot de Maté Solyom-Nagy paraît plus ridicule qu’héroïque. Seule l’Elsa d’Emily Hindrichs promise au sacrifice parvient à nous toucher dans les quelques pages tendres qui surnagent dans cet océan de dérision grinçante. Pour réellement nous convaincre, un appareil éditorial digne de ce nom n’aurait pas été superflu. Il faut ici se contenter d’une notice (en anglais et allemand seulement), un QR code permettant d’accéder à un livret (en allemand), sans repère ni tracklisting détaillé. Une curiosité plus qu’une révélation.
Diapason

Rezension Diapason N° 723 JUIN 2023 | June 1, 2023 Ce concert(excellemment capté) du 8 septembre 1968, est à trois titres...

Ce concert(excellemment capté) du 8 septembre 1968, est à trois titres symbolique de la trajectoire de Rafael Kubelik : donné quelques jours après l’écrasement du Printemps de Prague par les troupes du Pacte de Varsovie, il marque les vingt ans d’exil du chef tchèque et se tient à Lucerne, ville où il a entretemps élu domicile.

Avec sa rythmique robuste et ses accords charnus, sa lecture de la Symphonie no 99 de Haydn ne s’embarrasse guère de scrupules stylistiques. Sa rassurante vigueur – ces flûtes galantes en diable ! – est révélatrice de l’esthétique qui prédominait encore, loin de l’acuité que les pionniers Hermann Scherchen ou Hans Rosbaud s’étaient employés à restaurer.

Le concerto pour piano de Schönberg n’a pas ce caractère daté. Rarement la partie soliste aura moins senti l’effort que sous les doigts de John Ogdon. Conjurant toute aridité, son toucher tempère par sa plasticité le sérialisme de l’écriture pour faire surgir çà et là des réminiscences des Trois pièces pour piano op. 11, voire des Cinq pièces pour orchestre op. 16.

Kubelik aborde la 4e de Tchaïkovski avec une ardeur mâtinée d’austérité. Le premier mouvement file droit, comme taillé à la serpe. Renonçant aux rallentandos, le chef maintient l’Andantino dans un cadre tout aussi dépouillé. Bouclé en 5’ 15’’ (soit trente secondes de moins qu’avec Mravinski et Markevitch qui pourtant ne traînent pas), le Scherzo est l’un des plus haletants de la discographie, tandis que le finale accentue l’oppositon entre le premier thème, projeté avec une fougue lapidaire, et le second que Kubelik étire sans pour autant l’alanguir.

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