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Fono Forum

Rezension Fono Forum 1/2007 | Holger Arnold | January 1, 2007 Analytisch

Wie bei den beiden Vorgängerinnen vereint auch diese dritte Folge des 2003 begonnenen Schubert-Zyklus ein frühes und ein spätes Quartett als spannende Zeitreise. Die analytisch-transparenten Interpretationen des famosen Mandelring-Quartetts auf der einen und ein hellwaches Aufnahme-Team auf der anderen Seite kommen zu einer geradezu beglückenden Symbiose: Die kammermusikalische Vielschichtigkeit der Schubertschen Streichquartettkunst lässt sich quasi mit der akustischen Lupe bis in ihre letzten Verästelungen verfolgen. Aber auch der in den oberen Lagen gelegentlich angestrengt wirkende Ton des Primarius wird nicht kaschiert. Die vorbildliche Räumlichkeit der Aufnahmen kommt sowohl bei der Zweikanal- als auch bei der Mehrkanalversion voll zur Geltung.
Pizzicato

Rezension Pizzicato N° 169 - 1/2007 | Rémy Franck | January 1, 2007 An die Schweißperlen, die den Konservatoriumsschülern auf der Stirn standen,...

An die Schweißperlen, die den Konservatoriumsschülern auf der Stirn standen, als sie die auf dieser SACD versammelten 'Pièces de Concours' spielten, sollte man lieber nicht denken, wenn man sich die Platte anhört; und man braucht es auch nicht, denn Hannes Läubin und der kongenial mitgestaltende Lukas Maria Kuen holen wirklich ein Maximum an wirklicher Musik aus diesen oft vor allem technisch konzipierten Stücken heraus.
Pizzicato

Rezension Pizzicato N° 169 - 1/2007 | Isabelle Trüb | January 1, 2007 Le Duo Tilmann Wick et Pascal Devoyon est assurément l'un des plus brillants du...

Le Duo Tilmann Wick et Pascal Devoyon est assurément l'un des plus brillants du moment. Ils présentent ici les trois Sonates de Martinu. On y reconnaît les traits virtuoses, les jeux rythmiques et le langage expressif propres au compositeur tchèque. Dialoguant à parts égales, les musiciens s'y montrent volubiles et énergiques, en fait ils semblent consciemment éviter tout éclat émotionnel ou rubato superflu. Même dans les passages les plus poétiques, la sonorité reste très présente, la pulsation rythmique qui pousse vers l'avant domine. La qualité de l'ensemble et les tableaux contrastés rendent un vibrant hommage à ces pages superbes et peu connues.
Pizzicato

Rezension Pizzicato N° 169 - 1/2007 | Isabelle Trüb | January 1, 2007 Malgré tout son classicisme, la musique de Brahms parle d'abord au cœur. C'est...

Malgré tout son classicisme, la musique de Brahms parle d'abord au cœur. C'est bien le cas dans cet enregistrement des œuvres maîtresses pour l'instrument à la sonorité chaleureuse qu'est la clarinette, et dont Brahms raffolait. Si le Trio op. 114 démontre une maturité et une générosité d'expression chez un compositeur au faîte de sa carrière, les deux Sonates op.120, qui font partie du répertoire des altistes, sont également des chefs d'œuvre à part entière. Les Sonates sont interprétées par Frances Renzi, une pianiste sensible qui dialogue avec Arthur Campbell à la clarinette avec un timbre et un phrasé soignés. Le clarinettiste possède une technique solide et suit les méandres romantiques de la partition avec aisance. Il éprouve parfois de la peine à maîtriser le timbre dans les passages les plus doux. Jean-Pascal Meyer donne un caractère plutôt tendu à la partie de piano dans le Trio, alors que Daniel Raclot charme par sa sonorité généreuse et sa présence à la partie de violoncelle.

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